En fait, pour l' instant tout du moins, il n' y a pas vraiment lieu de s' inquiéter outre mesure. Par rapport à l' économie réelle, il est plus que probable que les marchés aient pris bien trop d' avance. La Bourse anticipe toujours certes, mais à un moment ou un autre, il faut quand même bien que cela se concrétise sur le terrain, or ce n' est pas vraiment le cas. Pas la peine de former une nouvelle bulle.
Les politiques, tel Obama ou Sarkozy pour ne citer qu' eux, ont fait beaucoup de mousse ces derniers temps. Or il aurait été plus judicieux qu' ils consacrent leur énergie respective à relancer l' économie, plutôt que de chercher des bouc-émissaires pour endormir la " populasse " qui mange tout ce qu' on lui sert.
A l' heure actuelle, la REGULATION semble bien plus importante que la REPRISE, or c' est bien cette dernière qui est infiniment plus importante. La REGULATION des marchés à ses limites de toute façon. On ne peu pas réguler ce qui ne peut pas vraiment l' être, ou alors on ferme définitivement tous les marchés, comme l' avait d' ailleurs envisagé l' illustre SARKOZY toujours à côté de ses talonnettes.
Les politiques, qui n' y connaissent strictement rien à la Finance, sont en fait totalement contre-productifs à son endroit. A vouloir réguler à outrance, ils finissent pas désespérer les investisseurs. Or c' est bien tout le contraire qu' il faut faire pour que la reprise soit enfin digne de ce nom. Quant aux spéculateurs qui font tantasmer la populasse abruti, ils n' agissent que dans le sens du mouvement. Il ne faut pas tout confondre. Aucune spéculateur digne de ce nom ne joue la contre-tendance.
Les politiques ont donné des allumettes aux banquiers pour faire les cons. Forcément, quand on joue avec le feu, cela finit mal. Il fallait donc éteindre le feu, ce qui fût fait par les politiques ( qui n' avaient pas vraiment le choix ). A présent, il faudrait donc reconstruire ce qui a été détruit. Au lieu de cela, les politiques continuent à chercher les responsables de l' incendie, dont ils sont totalement complices, pour ne pas dire seuls initiateurs...
Sans les délires des politiques ( tel un certain CLINTON pour ne citer que lui... ), la crise actuelle n' aurait jamais eu lieu. Il faut être TRES CLAIR à ce niveau là. On peut pas donner des allumettes à quelqu' un, et ensuite lui reprocher d' avoir foutu le feu.
Seulement voilà, les politiques ne font finalement que de la...politique au sens vraiment peu noble du terme. Il s' agit de verser dans le populisme de bas étages afin de gratter des voix pour assurer ses arrières. Lamentable.
En tout cas, ce n' est pas en continuant à fuir leurs responsabilités que les politiques feront repartir la machine. Le mal est de toute façon fait. L' essentiel étant de faire repartir la machine. Mais force est de constater que les politiques ne sont pas prêts, bien trop occupé à tirer à boulets rouges sur les financiers.
A présent, le pire qu' il puisse survenir, est qu' une reprise digne de ce nom ne soit finalement pas au rendez-vous. Auquel cas, les politiques ne pourront plus accuser personne. Ils en seront UNIQUEMENT responsables.

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