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CHRONIQUES

Depuis plusieurs mois on ne cesse d' ententre que plus rien ne sera comme avant. Une page serait définitivement tournée, de manière radicale, quasiment du jour au lendemain. Quelle chance donc de connaître cela du jour au lendemain. Car, bien sûr, ce nouveau monde dont on nous vante les mérites permettrait de changer les mentatités, et donc de faire nâitre à terme un monde forcément meilleur. Il s' agit de sortir de cette société de consommation, en revenant aux fondamentaux de la vie. A savoir une ficelle et un bout de bois pour s' amuser, plutôt qu' une console de jeu. Pour sortir du tout " conso " permettant  ainsi de créer-enfin-un monde nouveau, certains illustres personnages ont déjà eu lieu la fumeuse idée d' ouvrir les centres commerciaux le dimanche afin de rendre encore plus demeuré le bon peuple déjà bien accro à ces derniers, plutôt que d' aller courrir dans les champs. Dans cette vision d' un monde forcément meilleur,  vous aurez évidemment reconnu le discours du politique, n' étant jamais à une incohérence près, surfant en permanence sur tout ce qui permet  à terme de servir ses propres intérêts. Pourtant, en 2009, comme en 2008, ainsi que les années précédentes, il y aura toujours des SDF qui crèveront dans la rue dans l' indifférence la plus totale des politiques, qui oseront, sans la moindre gêne, demander au " bon peuple " de bien vouloir veiller sur eux. Le " bon peuple " le fait bien naturellement, même si ce n' est absolument pas son rôle. C' est en effet aux politiques de régler ce type de problèmes, et sûrement pas aux citoyens. A ce niveau, une chose est déjà sure, c' est qu' il n' y aura pas de changement. Pour tout dire, il y aura même une dégradation de ce triste phénomène. Point de nouveau monde donc. Juste une évolution des choses, comme toujours, et évidemment pas forcément dans le bon sens. La solidarité trouve ses limites dans le porte-monnaie de chacun, et la crise actuelle, qui s' annonce particulièrement corsée, ne va évidemment pas favoriser l' élan naturel de l' être humain, pas forcément systématique ceci étant, envers son prochain. Simple question de survie. On ne peut pas donner ce que l' on a pas. Dans les années à venir, il y a donc fort à parier que l' individualisme de nos sociétés, dites modernes, se développe encore. En pleine crise économique, financière, sociale, et bientôt politique, on voit en effet mal comment on pourrait inverser cette facheuse tendance à l' individualisme devenue palpable depuis maintenant plusieurs années. Mais on ne peut pas en vouloir au " bon peuple ". Question de survie prioritaire une fois encore. Le " bon peuple " se protège, et s' il a le temps, et surtout encore un peu de moyens, il pourra alors tendre la main à celui qui n' a plus rien, et que le politique ignore avec l' arrogance qui le caractérise tant.

2009 ne marquera donc pas de tournant flagrant. Les choses continueront à changer progressivement. Elles se dégraderont d' un côté tout en évolutant positivement et paradoxalement d' un autre côté. Les dommages collatéraux seront conséquents, mais les mentalités ne changeront pas pour autant. La société de consommation sera certes mal en point, mais ne mourira pas pour autant. Elle reste et restera le principal moteur de nos sociétés contemporaines. D' un point de vue idéologique cela peut être regrettable, mais on ne peut pas revenir en arrière. On n' arrête pas le progrès, et pour tout dire ce n' est souhaitable pour personne. Qui accepterait raisonnablement de vivre comme il y a un siècle en arrière, à moins d' être un illuminé ? Alors évidemment, on peut toujours dire que le progrès apporte son lot d' éléménts négatifs, mais objectivement, qui peut vraiment nier qu' utiliser le TGV par exemple, n' est pas appréciable ? La seule problèmatique, et de taille, c' est que tout le monde ne peut évidemment pas profiter du progrès. Le SDF dans la rue n' en profite absolument pas, et survie dans les même conditions qu' il y a plusieurs siècles en arrière. Rien ne change jamais pour les laissés-pour-compte. Au contraire, ils font même peur au " bon peuple " qui pensent qu' ils peuvent transmettre la misère. La misère : nouvelle " maladie " des sociétés modernes.

Et pourtant...

Les bébés qui naîtront en 2009 et qui porteront un intérêt à la Bourse dans 20 ans, ne constateront pas grand chose sur leurs graphiques boursiers. Ils verront bien un net décrochage en 2008, et même peut-être en 2009, mais rien qui puisse finalement être vraiment significatif. La crise que nous traversons actuellement sera alors interprètée comme étant finalement insignifiante dans 20 ans. On sera passé au dessus, comme ce fût le cas pour les autres crises. La société aura certes changé, comme elle le fait depuis toujours, mais une fois encore dans la continuité. Aucun changement radicale du jour au lendemain n' aura lieu. Le progrès continuera sa course. Les SDF crèveront toujours dans la rue. La société de consommation existera toujours, et le petit dernier aura droit à la dernière console de jeu intégré directement dans son cerveau via une puce. Pour la ficelle et le bout de bois, il faudra repasser. Ceux qui auront les moyens de consommer, consommeront encore et toujours, et ceux qui ne le peuvent pas, les regarderont comme cela a toujours été le cas. Les inégalités seront toujours flagrantes, et les poltiques, de gauche comme de droite, continueront à afficher leur impuissance en racontant la messe au bon peuple qui vit toujours dans l' espoir.

Le monde ne va donc pas changer du jour au lendemain. Il va évoluer. Il va progresser encore et toujours, sans revenir en arrière, en continuant de laisser sur le bord de la route ceux qui n' ont pas le bagage nécessaire, qu' il soit intellectuel et/ou financier n' intéressant stricement personne car ils ne votent et ne consomment pas. Comme toujours en somme. Mais ne rêvons pas, personne n' est vraiment prêt à lacher son téléphone portable pour communiquer par le biais de signaux de fumée. Il ne sert de toutes façons à rien de revenir en arrière. Il faut toujours avancer. Question de survie de l' humanité toute entière. L' homme ne changera jamais. Il sera toujours aussi cupide, malin, intéressé. Question de survie. De nouvelles crises surviendront. De nouveaux scandales choqueront le " bon peuple ". Les politiques continueront de faire dans la démagogie de bas étages pour gagner du temps. Le " bon peuple " continuera à vivre au dessus de ses moyens dès qu' il en aura de nouveau la possibilité. Il continuera à consommer quand il le peut. Il continuera à dire que " c' était mieux avant ". C' est toujours mieux avant. Tout simplement car on vieillit.

Toutes les crises ont une fin, et l' actuelle, comme les autres, en aura une bien entendu. Mais à l' heure qu' il est, difficile de dire quand elle aura lieu. Mais dans 20 ans, quand on dira aux enfants nés en 2009, que nous avons connu un très grave crise en 2008/2009, ils n' y croiront pas, et surtout cela ne signifiera rien du tout pour eux. Ce sera juste une courbe qui plonge sur un graphique, et encore, pour ceux qui porteront alors intérêt aux marchés financiers. Un simple incident de parcours qui passera inaperçu aux yeux du commun des mortels.

La " soupe populaire " ne restera qu' un fantasme médiatique, même si les dommages collatéraux existeront toujours. Mais ça, ce n' est-hélas-pas nouveau.

Sur ce, ZONE-TRADING, vous souhaite donc une excellente année dans tous les domaines en général, et bien entendu, dans le domaine boursier en particulier. Encore une fois meilleurs voeux 2009 !



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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 09:31
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ZONE-TRADING vous remercie de votre fidèlité, et vous souhaite une excellente année 2009 !

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 19:13
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Vous pensiez avoir vu le pire avec la crise du " subprime " ? Il y a pire. Il y a toujours pire en fait. Celle à venir du " crédit revolving ". Les pays anglo-saxons sont des adeptes de ce système depuis de longues années. Il s' agit, vous l' aurez compris, de vivre à crédit. Pour tout. En permanence. Les américains, et autres sujets britanniques sont particulièrement friands de ce système de consommation. Consommer encore et toujours, sans en avoir vraiment les moyens évidemment. Il s' agit de cela. A l' heure où certains veulent changer le monde, et son mode de fonctionnement, il serait déjà bien appréciable que les mentalités changent, et qu' enfin, le " bon peuple " utilise le crédit à bon escient, et non pour tenter de satisfaire ses envies aussi soudaines qu' inutiles dans la très grande majorité des cas.

Les américains notamment, vivent à crédit en permanence. Ils achètent ( des produits chinois ) à outrance, et quasi systématiquement par le biais du crédit revolving. Tout et tout de suite. Chaque américain est en possession de plusieurs cartes de crédit revolving. On achète un produit, et on dégaine sa carte. DEBIT ou CREDIT ? CREDIT bien sûr ma brave dame. C' est si simple, et cela a toujours fonctionné de la sorte. A quoi bon se soucier de l' avenir. La crise ne touchera jamais les Etats-unis. Il s' agit de la première puissance économique mondiale. Rien ne peut jamais changer. Aucune inquiétude donc. Voilà donc le raisonnement des américains depuis des lustres. Sauf que le monde change. Bien plus vite que prévu en fait. Le monde change. Les Etats-unis changent. La Chine change. Tout change. Ce qui était valable hier ne l' est plus aujourd' hui. Les USA restent, certes la première puissance économique du monde, mais les américains ont changé eux aussi. Ils ne consomment désormais plus exclusivement " made in USA ". Ils sont devenus avertis, ou tout du moins, croient l' être. Ils lorgnent donc du côté des produits chinois ou japonais. Peu importe si c' est au détriment de l' emploi américain. Acheter une voiture japonaise ? Impensable il y a encore de cela quelques années. Acheter une peluche chinoise d' une marque américaine ? Tout aussi impensable. Puis finalement de moins en moins. Pourquoi finalement, s' il s' agit en effet " d' économiser " quelques dollars supplémentaires, pour acheter encore et encore ?. Il faut consommer. Toujours. Vivre c' est consommer. Ah bon ? Oui oui. Mais de manière boulimique. Sans vraiment savoir pourquoi, et sans en avoir vraiment besoin. Consommez, consommez, et vous serez heureux ? Vous n' en avez pas vraiment les moyens ? Pas grave, au pays de l' oncle Sam, tout est toujours possible. Un machine à n' importe quoi ? Une voiture  ? Une maison ? Oui mon brave Monsieur, tout est possible. Vous verrez vous serez enfin heureux. Dégainez vos cartes, vous payerez plus tard. Tout. Vos gros achats bien sûr, mais aussi votre nourriture, vos achats quotidiens. Vous savez tout ce qui coute cher. Mais n' est ce pas un peu dangereux ? Et si je venais à perdre mon emploi ? Mais non mon brave Monsieur, les USA sont la première puissance mondiale. Vous ne risquerez rien. Bon d' accord, et je signe où ? Ici. Merci Monsieur. Le bonheur à crédit. Enfin. Quelle joie ! Sans attendre. En s' endettant juste encore un peu plus, mais chut, il ne faut pas le dire. Acheter un vêtement à crédit à 100 euros qui vous reviendra à 120 cela fait beaucoup non ? Non non. Cela fait juste 20 % ! Le taux du bonheur est donc compris entre 15 et 20 % ! Super !

Nos pauvres consommateurs anglo-saxons qui tirent la langue actuellement, tentent de colmater les fuites en usant et abusant encore plus du crédit revolving. Il faut bien vivre au quotidien ma brave dame, d' autant qu' au fil du temps, en vivant au dessus de ses moyens en permanence, on fini par avoir des besoins qui ne sont plus en rapport avec les véritables revenus. Dégainez on vous dit. Vous payerez plus tard.

Après la crise du " subprime ", la crise du " crédit revolving " sera donc de la fête en 2009. Génial. Peut être encore mieux que celle du " subprime ". Finalement celle du " subprime " se limitait à quelques " prolos ", tandis que celle du " crédit revolving " va toucher bien plus de monde. Ce sera donc encore mieux. Tous les américains vivent à crédit. C' est le pied on vous dit. Sauf qu' un jour il faut forcément passer à la caisse. Et une fois encore cela risque de faire vraiment très très mal. On va encore bien rigoler en 2009 !



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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 13:48
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SARKOZY, pourtant président de la république française, demeure encore et toujours en campagne électorale. Le bonimenteur hyperactif n' a pas changé de recettes. Ce sont toujours les mêmes, à savoir : " je suis le sauveur du monde, je ne vous abandonnerais pas, vous les " prolos " qui ramez dans tous les contextes. Je vais réussir là ou tous les autres politiques ont échoué depuis des siècles. Ensemble tout est possible...blabla, blabla." . Du copier/coller de sa campagne présidentielle. Du vent, de la gestiuelle à deux balles, de l' auto-satisfaction nauséabonde, des paroles entendues x fois, des promesses intenables, des menaces à l' endroit des " méchants " et de ceux qui ne veulent pas travailler au supermarché du coin pour un salaire merdique. Du SARKOZY à 100 % en somme. Rien. Du vide. Du cinéma. De la propagande à " deux balles ". Du politique minable.

Le marché, pas dupe, n' a logiquement pas réagi. Le guignol de l' Elysée montre une fois encore sa totale impuissance face à la situation économique et sociale actuelle. Pas étonnant qu' il n' est pas réussi à convaincre Angela Merkel,  ni personne d' ailleurs.

Bref, le gamin complexé de l' Elysée navigue à vue, et continue, comme il l' a toujours fait, d' essayer de gagner du temps, dans l' attente d' un miracle qui n' arrivera évidemment jamais. SARKOZY n' a pas le moindre plan.  L' exeption française consistant à foncer dans le mur en klaxonnant a manifestement encore de beaux jours devant elle. Pauvre SARKOZY...

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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 13:38
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Le gamin complexé de l' Elysée, toujours autant en dehors des réalités, ne doit pas vraiment se rendre compte du coût réel de la vie du " bon peuple ". Il compte donc annoncer, pour tenter de sauver le secteur automobile qu' il s' est " soigneusement " appliqué à tuer ( RENAULT : " Sarko m' a tuer " , l' obtention d' une prime de 1000 euros à celui qui souhaiterait enfin changer sa peugeot 205 " mazout " affichant 385 547 kilomètres au compteur.

Le propriétaire de cette fameuse peugeot 205 qui ne côte évidemment plus grand chose sur le marché des particuliers, et plus rien du tout chez le concessionnaire du coin, va donc pouvoir se rendre gaiement chez ce dernier, pour s' apercevoir que cette fameuse  prime de 1000 euros ne changera pas grand chose. Il lui faudra en effet encore aligner plusieurs milliers d' euros pour pouvoir espérer acquérir un véhicule neuf de même catégorie que sa 205 " mazout " rendant finalement encore de précieux services et démarrant, parait il, encore au quart de tour.

Par définition, un propriétaire de 205 destiné à la casse, ne garde pas son véhicule depuis des années pour le plaisir de rouler dans un objet de collection, mais car il n' a tout simplement pas le choix. Pas le choix, car il n' a absolument pas les moyens de s' en acheter une neuve, ni même d' occasion d' ailleurs.

Ce ne sont donc pas 1000 petits euros de prime qui vont permettre à ceux qui sont notamment exploités dans la grande distribution, chère aux politiques de droite comme de gauche depuis des decennies, de changer leur vieille caisse pourrie qui pollue un maximum. La faute aux " prolos " on vous dit !

Prime d' autant plus absurde et dérisoire, que cette même 205 " mazout " se vend finalement plus que 1000 euros entre " prolos ". Le propriétaire n' aura donc pas le moindre intérêt de se la faire reprendre par le concessionnaire du coin, quand bien même il aurait le différentiel conséquent pour acquérir un véhicule neuf.

On notera enfin, que les petits véhicules n' offrent que peu de marges aux constructeurs, pas grand chose en terme de tva pour l' Etat., en lui coutant un maximum en matière de bonus, sans compter qu' ils sont fabriqués pour la plupart depuis bien longtemps dans les pays de l' est au détriment de l' emploi en France.

En France, on a pas de pétrole, et pas la moindre idée non plus. C' est bien là le problème.



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Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 10:43
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SARKOZY, le petit garçon hyperactif, voulait absolument rencontrer le nouveau président élu des USA lors du G20. Capricieux comme à son habitude, il à tout fait pour obtenir l' exclusivité d' une rencontre avec le nouveau sauveur de l' humanité. Cela aurait évidemment flatter son égo de plus en plus bancal.

Mais, Obama, au grand desespoir du gamin de l' Elysée, l' aurait tout simplement " zappé ". Depuis on entend plus le " zorro " des temps modernes. Il y a du boulot pourtant... Les pirates somaliens par exemple... Pauvre SARKOZY... Retourne dans ta chambre va !

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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 10:36
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Le petit garçon de l' Elysée s' était déjà plié aux éxigences de Pékin concernant sa rencontre avec le dalaî lama il y a de cela quelques mois. Très courageux, Il n' avait alors rien trouvé de mieux que d' envoyer Carla. celle qui est à présent fière de ne plus être italienne, après avoir pourtant craché sur la gueule des francais. Mais comme son mari, il est vrai, qu' elle n' est pas à une incohérence près. La désertion massive d 'une grande partie de son capital de neuronnes, déjà bien faible au départ,  expliquant probalement cela.  Pékin fait donc a nouveau les gros yeux au petit Nicolas, et cette fois, il ne pourra pas y échapper. Il passerait pour une poule mouillée s' il ne rencontrait pas le dailî lama. La Chine, absolument pas impressionnée par ce petit français insignifiant, fait donc de nouveau les gros yeux à son endroit, en évoquant l' impact négatif sur les relations franco-chinoises, qui, il faut bien le dire, n' ont quand même jamais été au top, contrairement à ce que veut bien nous faire croire ce même SARKOZY.

SARKOZY se retrouve donc dans une impasse. En choisissant de reculer pour mieux sauter, il n' a pas régler la problèmatique des relations franco-chinoises. Pour vendre des centrales nucléaires à la Chine, pas sûr que sa rencontre avec le dalaî lama soit le meilleur des arguments. Mais il n' a à présent plus le choix. Il est en effet dans l' obligation d' honorer cette rencontre. La Chine lui fera payer, tôt ou tard. Pauvre SARKOZY...

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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /Nov /2008 09:59
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Avec l' envolée du pétrole il y a de cela à peine quelques mois, cela devait déjà être la fin du monde. Puis, finalement, la bulle s' est dégonflée aussi vite qu' elle était apparue, et à présent il ne fait plus aucun doute que le baril de pétrole se dirige tout droit vers les...50 dollars... La fin du monde a donc été reportée, et tout ceux, médias en premier lieu, qui s' étaient excités à outrance ont rapidement trouvé un relais par le biais de la déroute des marchés financiers. Déroute qui doit, elle aussi, mener forcément à la fin du monde. Le spectre de la fin du monde s' est toujours bien vendu en fait. Souvenez vous lors du passage à l' an 2000, cela devait aussi être la fin du monde, et finalement, elle a également été aussi reportée à pllus tard.

Tout cela pour dire, que cette crise, dont il ne faut évidemment pas sous estimée l' ampleur  et notamment les dommages collatéraux qui en découleront logiquement, pourrait finalement s' oublier plus vite qu' on ne veut bien le croire et dire. Des crises il y en a toujours eu, et il y en aura toujours. A chaque fois, les médias, mais également tout un chacun, se délectent d' une manière schyzoprhénique en se disant que c' est fois, enfin, c' est vraiment la fin du monde. Si quelques espoirs venaient à les contredire toutefois, on sort alors le couplet classique, que plus rien de sera comme avant. En tant que mortels que nous sommes tous, c' est forcément toujours excitant d' être à l' aube de la fin du monde. On est même presque déçu quand tout d' un coup on nous annonce qu' elle est finalement reportée à plus tard.

La crise actuelle ne changera donc pas grand chose au fonctionnement de notre planète, et il y a fort à parier qu' elle ne réformera pas sur le fond le capitalisme. Finalement, il n' y a pas péril en la demeure. Il y a certes un incendie, mais ce n' est pas la guerre pour autant. Lors de la première guerre mondiale justement, le système financier avait été bloqué. On en est loin, et c' est justement pour cela que la crise actuelle est finalement à relativiser. Dans quelques années elle sera oublier, et on en parlera comme d' une crise finalement assez classique et cyclique. Pas plus grave que la crise pétrolière des années 70, ou de celle plus récente de la bulle internet. Qui se souvient par exemple vraiment de la crise de 1987 ? Pas grand monde, et pourtant à l' époque, nous étions également à quelques pas de la fin du monde...qui n' aura une fois de plus jamais eu lieu.

La question est donc de savoir si le CAPITALISME, accusé de tous les maux, va se réformer profondément. La réponse est NON. Il ne faut pas rêver. Il est impossible de moraliser ce qui ne peut l' être. L' homme reste cupide par définition, et sa morale n' est pas négociable. Les interdits seront contournés une fois de plus. C' est humain. Les financiers ne vont de toutes façons pas se laisser faire, et si besoin est, ils trouveront rapidement une solution ( peut être encore plus complexe qu' actuellement ) quitte à faire du offshore sur la planète mars afin d' échapper aux politiques qui resteront de toutes façons impuissants. La transparence demandée par l' aigri SARKOZY n' aura jamais lieu. Elle est tout simplement impossible à mettre en oeuvre, et SARKOZY, pas plus qu' un autre, n' en sera capable. Les gesticulations face à un ennemi invisible ne servent à rien et il le sait bien.

Pour l' instant certains cherchent donc déspérement à casser le thermomètre pour fuir leur irresponsabilité respective manifeste. Il faut en effet bien couper quelques têtes pour faire plaisir au bon peuple. De nos jours, et à la différence d' auparavant, il faut en effet des coupables. Le peuple a ainsi l' impression que les politiques font leur travail. Mais une fois que tout ira mieux, tôt ou tard, tout repartira comme en 40 ! En fait, l' être humain adore les crises. Sinon il s' emmerde profondément.

LE CAPITALISME RENAIT TOUJOURS DE SES PROPRES CENDRES...et c' est bien pour cela que c' est le système qui fonctionne le moins mal... Quant aux dommages collatéraux, c' est aux politiques de les régler !





















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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /Nov /2008 15:02
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Le " bon peuple " du monde entier qui rame, a un besoin fou de se sentir rassurer et de croire au fait que l' on aille forcément vers un monde meilleur. Il rêve donc les yeux ouverts, en jettant son dévolu sur le premier messie qui passe, à la seule condition qu' il sache vendre du rêve. Peu importe si l' heureux élu n' a pas la moindre capacité, ce qui compte c' est qu' il fasse rêver. Les médias, désormais plus excités par les " politiques " que par Britney Spears, construisent de toutes parts des prétendants qui présentent bien, et qui surtout savent dire ce que le " bon peuple " a envie d' entendre. On vend aujourd' hui du rêve comme un vend un vulgaire paquet de lessive, et les médias font aujourd' hui du marketing en participant massivement à la " propagande " de ceux qui savent parler aux foules.

On a parlé à outrance du fait que la victoire d' Obama est tout simplement historique et qu' elle allait donc changer le monde. Les marchés financiers, toujours les pieds sur terre, malgré ce que l' on veut bien en dire, ont vite fait un rappel à l' ordre dans les règles au nouvel élu. Obama, pas plus qu' un autre, n' est en possession de la fameuse baguette magique capable de régler, une fois pour toutes, l' ensemble des problèmes de l' humanité. Le miracle n' aura pas lieu une fois de plus, même si le " bon peuple " y croit. Les " prolos " du monde entier ont en effet un besoin permanent de s' accrocher aux différents messies qui se succédent régulièrement, et ce même si à chaque fois la déception est forcément au bout du chemin.

Le " bon peuple " croit donc encore a l' efficacité du politique. Il faut dire qu' il n'  a pas vraiment le choix. Dieu ayant en effet montré une certaine désinvolture au cours des siècles derniers dans sa manière de régler les problèmes du monde, même si ce n' a jamais été sa vocation initiale. Aujourd' hui, le " bon peuple " ne croit donc plus en Dieu, mais au " politique ". Celui qui sait parler, ou plutôt raconter la " messe " justement. Les politiques sont devenus des prêtres. Mais des prêtres " bling bling " qui savent vendre du rêve avec un large sourire, de belles promesses, avec un don pour la manipulation des masses, hors du commun. Le " politique " des temps modernes doit donc se vendre aussi efficacement qu' un produit de consommation courante. Mais il doit aussi faire rêver comme un produit de luxe. Il faut donc que cela brille un maximum. Obama l' a parfaitement bien compris. Il brillait, à côté d' un Mc Cain bien terne.

La victoire d' Obama n' a rien d' historique, ou alors uniquement d' un point de vue marketing. Il est vrai qu' en la matière il a tout simplement excellé. On pouvait difficilement réaliser meilleure campagne...publicitaire... Qu' il soit blanc, bleu, noir ou jaune, n' y change rien. Son efficacité à vendre du rêve n' a strictement rien à voir avec la couleur de sa peau. Il se trouve qu' Obama est métis, tant mieux pour ceux qui y voient un changement, mais s' il avait été blanc, ou jaune, il aurait été élu de la même manière s' il avait été aussi efficace dans sa manière de se vendre.

La victoire d' Obama n' est pas historique. Elle est tout simplement logique. Le meilleur bonimenteur a gagné. C' est tout. Rien à voir avec une couleur de peau. Il y a des bonimenteurs de toutes les couleurs. Notre exemplaire français est bien blanc. Les américains avaient besoin de changement après les 8 années de l' ère BUSH. Le changement est de toutes façons toujours bénéfique. Il n' est jamais bon de laisser les manettes de commande aux mêmes pendant trop longtemps. Les américains l' ont bien compris.

A présent, la question est de savoir ce que va bien pouvoir faire de sa victoire Obama. La réponse reste entière, et une fois l' excitation passée autour de ce jeune premier qui semble sentir bon le sable chaud, la réalité de tous les jours reste toujours présente pour de nombreux américains notamment. Victoire d' Obama ou pas, les victimes des subprimes sont toujours dans la rue au lendemain de la victoire du nouveau maître du monde. Le sourire " ultrabrite " d' Obama ne sera d' aucune utilité pour le " bon peuple " américain.

Comme un certain SARKOZY plus près de nous, Obama est condamné à agir vite. Très vite. Il va donc rapidement s' employer à gesticuler comme le fait SARKOZY, avec espérons le, plus de succès. La marge de manoeuvre est en effet réduite à sa plus simple expression, et on voit mal comment il va pouvoir régler les épineux problèmes des Etats-unis. C' est en effet encore autre chose que ceux de SARKOZY, même si les américains rebondissent toujours beaucoup mieux que les français.

SARKOZY devait sauver la France, en allant notamment chercher la croissance avec les dents. Il s' est depuis casser les dents. 18 mois après son élection, la situation économique et sociale de la France n' a en effet jamais été aussi catastrophique. Tout était possible, et surtout le pire comme on peut-hélas-le voir depuis plusieurs mois. Espérons, surtout pour les américains, qu' OBAMA sera plus efficace en matière économique notamment.

OBAMA est condamné à réussir. Ses " salades " étaient trop bien emballées pour décevoir le peuple américain. Il faut à présent que les actes prennent le relais de ces " salades " qui risquent d' avoir un goût amer beaucoup plus vite que l' on ne veut bien le croire. Le miracle n' aura pas lieu. Il n' a jamais lieu. La gueule de bois guette tous les américains à l' échéance des 18 prochains mois... La couleur de la peau d' OBAMA n' y changera rien... Bon courage quand même...





























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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /Nov /2008 13:47
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Même si SARKOZY reste fasciné par OBAMA, ou plutôt par la stratégie de " guerre " mise en place par son équipe pour remporter les élections américaines, il aurait en effet préféré que ce soit finalement MAC CAIN qui les remporte. Etre président de la France c' est bien, mais c' est tout de même sans commune mesure avec le fait d' être président des Etats-unis. Les Etats-unis restent encore, et ce malgré leurs nombreux déboires auxquels OBAMA fera tout pour les régler, la première puissance du monde. SARKOZY a beau gesticuler comme un petit diable au travers de la planète, personne ne sait vraiment qui il est. Sur la scène internationale, SARKOZY, qu' il le veuille ou non, reste en effet totalement insignifiant. La France n' est pas l' Amérique, et les regards continueront toujours de se tourner vers celle qui reste la première puissance au monde, et donc d' OBAMA. A part résider à temps complet sur la planète Mars, personne ne peut ignorer l' existence d' OBAMA depuis hier. Tandis que pour SARKOZY c' est évidemment une autre histoire. A part en France,  en Allemagne, et à la rigueur en Grande-Bretagne, SARKOZY passe totalement inaperçu, d' où son besoin de faire le " tintin " à New-York avec miss " clochette " en personne. Avec la victoire d' OBAMA, le phénomène s' amplifiera donc logiquement à nouveau, et le " petit garçon " va donc devoir encore plus gesticuler qu' auraravant pour qu' on l' apercoive. Sa taille ne l' y aide pas en plus. A terme, les risques qu' il s' épuise, sont à la hauteur de son incompétence en matière d' économie, c' est à dire grandioses.

SARKOZY compte donc un nouveau concurrent de taille. Pour tout dire il n' est pas à la hauteur d' OBAMA. Les jeux sont déjà faits. Ce dernier aura prouvé ses talents énormes en matière de communication, à rendre ridicule les gesticulations manipulatrices permanentes de SARKOZY. Il va pourtant falloir faire avec, et la partie n' est manifestement pas gagnée pour SARKOZY. Il ne joue en effet pas dans la même cours. A son grand dam, et il le sait, SARKOZY se retrouve donc désormais dans l' ombre d' OBAMA. Il va bien sûr dans un premier temps, comme il l' a déjà commençé, faire de la " bonne grosse lèche " à l' endroit d' OBAMA, mais son égo n' y resistera pas longtemps, et SARKOZY devra rapidement mettre en oeuvre une autre stratégie pour contrer la toute puissance d' OBAMA. Avec MAC CAIN, cela aurait été tellement plus simple. Voilà qui n' arrange donc pas les affaires de SARKOZY. Se faire voler la vedette par un métis, c' est pour le moins inhabituel, et pour tout dire, SARKOZY ne l' avait pas vraiment prévu. Il ne s' y est donc pas préparer, et part donc avec un handicap supplémentaire par rapport à OBAMA.

SARKOZY, petit président de la " petite " France, se sent donc bien penaud dans son costume, face au grand président de la " grande " amérique. C' est rageant. A fortiori pour un personnage comme SARKOZY qui carbure essentiellement à l' égo. SARKOZY ne deviendra donc jamais le maître du monde. C' est OBAMA en personne qui a signé son arrêt de mort. SARKOZY devra se contenter de faire de " la lèche " à OBAMA. Il n' a aucune autre alternative, et à terme, il ne sera donc pas étonnant qu' il y ait des tensions entre les deux hommes. D' autant, que contrairement à ce que beaucoup imaginent, OBAMA pensera d' abord et avant tout à son pays. S' il reste du temps et des moyens, ce qui est peu probable, il s' occupera peut être du reste de la planète. Mais ce n' est absolument pas sa priorité. Sa priorité absolue reste l' Amérique.

OBAMA veut faire de nouveau des Etats-unis un pays fort. Le plus fort. Il a décidé que l' amérique parviendra à maintenir sa place de premier dans le monde. OBAMA reste un américain. Le reste du monde ne l' intéresse que peu, ou juste pour servir les intérêts de son propre pays. Tout démocrate qu' il est, il restera aussi arrogant qu' un américain républicain. Il en va de la survie des Etats-unis de toutes façons. Il n' y a pas le choix. Et au moins cette " arrogance " des dollars a toujours payé en Amérique, contrairement à l' arrogance française des mots qui ne sert à rien.. Le reste du monde n' aura qu' à suivre, s' il le peu. OBAMA ne tendra pas la main au reste du monde, avant d' avoir fait des Etats-unis une nation encore plus forte qu' elle ne l' a jamais été. Ceux qui rêvent d' un monde meilleur avec l' arrivée d' OBAMA, l' apprendront à leur dépens, bien plus vite qu' ils ne peuvent l' imaginer aujourd' hui. OBAMA veut faire de nouveau des Etats-unis une nation forte, très forte économiquement. Il ne s' agit pas que la Chine prenne la première place. OBAMA reste un Américain avec un grand " A ", et la couleur de sa peau n' y changera rien. Un américain est là pour faire des dollars, et rien d' autre.  Après, et seulement après il s' occupera du " bon peuple " qui rame, mais pas avant d' avoir relançé la grosse machine économique. C' est d' ailleurs pour cela que les américains l' ont élu, et non pas pour être assistés.

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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 14:45
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Le désormais grand copain comme cochon de SARKOZY, alias TAPIE, effectue depuis plusieurs semaines des aller-retours entre Paris et...Genève. Au moment où il a su qu' il allait recevoir un joli chèque de plusieurs millions d' euros, il se serait en effet subitement découvert une passion pour le chocolat suisse. Pour des raisons de praticité que l' on peut aisément comprendre, TAPIE serait donc à la recherche d' un " petit " pied-à-terre au pays où le secret bancaire règne en maître. Il n' est cependant pas pressé, crise financière et immobilière oblige, il compte effectivement tenter de réaliser une bonne affaire en attendant que les prix se tassent un peu. D' autant que TAPIE ne se contentera pas d' une studette avec vue sur les poubelles. D' abord intéressé pour s' installer dans le canton de Vaud, il aurait, toujours pour des raisons de praticité, préféré poursuivre ses prospections dans le canton de Genève, afin d' être plus près de l' aéroport .

Mais son copain SARKOZY n' a aucune inquiètude à avoir. TAPIE restera en effet la plupart du temps en France. Il s' agirait en effet " juste " d' installer légalement sa femme en Suisse tout en continuant à vivre tanquillement dans l' hexagone.


































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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 13:55
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SARKOZY a trouvé son maître. OBAMA est encore plus fort que SARKOZY en matière de communication. SARKOZY est fasciné devant cette " machine marketing infernale " que représente OBAMA. Du lourd, du très lourd. D' autant plus impressionnant, qu' OBAMA sort en fait de nulle part. Encore inconnu de cela il y a quelques mois, il aura réussi l' exploit d' endormir l' Amérique, et même le monde. Du délire on vous dit. Tout a été parfaitement calibré comme le dernier produit en vogue. On a vendu de " l' OBAMA " comme on vend un shampoing. C' est propre, carré, presque un peu trop parfait pour être honnête. OBAMA raconte en effet un peu trop bien la messe pour être parfaitement honnête. Il reste un orateur avant d' être un politique. Tiens, exactement comme un certain...SARKOZY. Le même cinéma, les mêmes promesses, les mêmes délires, et la même démagogie à l' endroit du bon peuple qui y croit. Bon faut dire, que les américains aiment bien rêver. Ce n' est quand même pas le pays des superproductions cinématographiques pour rien. Et là bas, on fait feu de tout bois. Le " politique " est donc devenu un simple produit marketing destiné à être vendu en masse à un peuple qui gobe tout à partir du moment où le packaging tient la route. Dans le cas d' OBAMA, l' emballage est au top. Seulement, à un moment ou un autre, il va bien falloir ouvrir cette belle boîte. Le monde entier risque alors d' être fort déçu. Il n' y a en effet pas grand chose dans l' emballage. En fait, il n' y a même rien du tout. Du vent. Le coffret est magnifique, mais il n' y a rien à l' intérieur. Et comme pour SARKOZY, il n' y aura pas de SAV. Aucune garantie. Rien. De l' argent jetté par les fenêtres. Une arnaque pure et simple. Mais bon, la boîte est tellement belle.

Ceux qui croient-naivement-que le monde va soudainement changer, se mettent évidemment le doigt dans l' oeil. Depuis sa victoire " brillante " comme dirait SARKOZY tout excité, la problèmatique de la planète reste la même, et notamment en matière économique. Rien n' a changé. Les victimes des " subprimes " sont toujours à la rue, et ne recevront pas le moindre dollar de la part d' OBAMA. Il ne faut pas qu' ils rêvent. Les promesses n' engagent que ceux qui les recoivent comme dirait CHIRAC. Les caisses sont vides là bas, comme ici. Enfin par vraiment pour tout le monde. Pour les banques, on arrive quand même à trouver de l' oseille. C' est ce qu' on appelle le sens des priorités. Entre les banques et les " prolos ", le choix est vite fait. OBAMA n' a donc pas la moindre marge de manoeuvre, et ne fera pas mieux que les républicains. Le miracle n' aura pas lieu comme il n' a pas eu lieu en France.

Les américains risquent donc fort de se réveiller avec la gueule de bois d' ici quelques mois, exactement comme en France. Mais chut..., il ne faut pas le dire. Place au rêve ! Le coffret est si beau ! Même pas envie de l' ouvrir... Tôt ou tard il faudra pourtant bien.


































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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 12:13
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Au risque d' en choquer certains, influencés par des médias qui n' y connaissent vraiment pas grand chose, pour ne pas dire strictement rien du tout, la perte de trading de 600 millions d' euros enregistrée par la caisse d' épargne n' est, comme il a été signifié par cette dernière, qu' un " incident ". Evidemment aux yeux du " bon peuple " qui ne comprend strictement rien aux marchés financiers et à son fonctionnement, cela peut paraître énorme. Mais en fait, ce n' est pas grand chose, et chaque jour, les TRADERS des banques du monde entier gagnent et font gagner des millions d' euros sans que les médias n' en parlent.

Les médias, particulièrement excités par tout ce qui touche à la Bourse actuellement, se délectent évidemment de ce genre d' incidents en mélangeant tout. Les politiques, donc l' illustre SARKOZY, emboîtent évidemment toujours le pas avec un aspect démagogique toujours aussi flagrant, à la limite du populisme pur et dur. Il se pose encore et encore en sauveur de l" humanité, et ce afin de tenter de régler son énorme problème affectif. Le " petit garçon " veut en effet se faire aimer coûte que coûte.

Ces 600 millions de pertes ne représentent donc rien à côté des gains faramineux engendrés chaque jour par la planète financière en matière de trading. Mais les médias ne s' intéressent évidemment qu' aux trains qui n' arrivent pas à l' heure. C' est bien plus croustillant, et à l' heure ou le " bon peuple " rame, cela permet de ratisser très large,

La problèmatique actuel, et c' est bien ce qui pose un énorme problème aux politiques en place, c' est que les marchés sont aux mains des TRADERS du monde entier. Il n' y a  pas un seul investisseur sérieux et averti qui veut en effet se risquer à investir aujourd' hui en Bourse. Les TRADERS, et donc les banques, font la pluie et le beau temps, en " s' amusant " à faire descendre ou monter les  cours comme ils l' entendent. A ce jeu là les gains peuvent être évidemment faramineux, et le sont effectivement, même si de temps en temps il y a forcément quelques incidents qui se produisent. On ne peut pas gagner à tous les coups, tout comme une entreprise ne peut pas remporter tous ses contrats.

Il faut donc cesser cette hypocrisie malsaine largement entretenue par les médias, et dont les politiques se servent à des fins électorales. La France, à la tendance communiste déjà bien affirmée, n' a pas besoin de cela pour s' enfoncer encore plus. Mais ce qui peut être surprenant, encore que, c' est que c' est celui qui voulait " américaniser " la société française en la décomplexant,  à savoir SARKOZY une fois encore, qui tire à présent à boulets rouges sur le " capitalisme ". Mais en " bon " politique qui se respecte,  ROLEX au poignet en plus, il n' est évidemment pas à une incohérence près. On l' excusera cependant, dans la mesure où il n' y connait strictement rien du tout en matière économique, et qu' il a toujours rêvé d' être un milliardaire qu' il ne sera jamais. Le petit avocat, qui parle beaucoup, mais ne sait pas compter, a donc des raisons d' être frustré par rapport aux financiers de la planète, qui auront toujours un tour d' avance.

Les seules pertes engendrées aujourd' hui par les banques sont celles liées aux fameux " supbrimes ". " Subprimes " mises en place par les seuls politiques, et qui faisaient également fantasmer SARKOZY durant sa campagne lorqu' il criait haut et fort qu' il souhaitait une France de..." propriétaires ". A ce jeu là, tous les politiques se sont brûlés les doigts, et s' il y a des responsables à trouver actuellement, c' est bien de leur côté qu' il faut regarder et pas ailleurs.

Chacun sa place.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/SARKOZY%2BLA%2BPROPRIETE%2BPOUR%2BTOUS/video/x1cog1_la-propriete-pour-tous_events

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Samedi 18 octobre 2008 6 18 /10 /Oct /2008 10:26
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Les politiques ( américains en l' occurence ) qui sont responsables de la déroute actuelle, cherchent à tout prix des coupables. Encore que de l' autre côté de l' atlantique on se fasse quand même beaucoup plus discret qu' en europe pour trouver les responsables de la crise actuelle. On ne va quand même pas se tirer une balle dans le pied.

La crise actuelle est en effet le résultat catastrophique d' une politique accommodante à l' endroit des " prolos ". Vous savez, ceux qui n' ont pas le sou, mais qui rêvent également de devenir capitalistes comme ceux qui en ont. Le capitalisme se démocratise, ou tout du moins tente. Ceux qui n' ont pas le sou, veulent en effet faire comme ceux qui en ont. La première étape passe par une des bases du capitalisme, à savoir devenir...PROPRIETAIRE ! Le rêve absolue. Evidemment, pour y parvenir il faut bien quelques pépettes, et quand on a pas, il faut donc bien aller voir son banquier.

Aux USA, pays où l' on veut toujours faire feu de tout bois, on a cependant pas attendu tranquillement que les " prolos " viennent demander quelques " sousous " pour assouvir leurs rêves, mais on est carrément aller les chercher chez eux, en leur proposant de devenir propriétaire, alors même que ce bon peuple ne pensait même pas pouvoir le devenir un jour.

Au départ, le bon peuple américain sans le sou, avait au moins du bon sens. Il savait qu' il n' était pas possible de devenir propriétaire avec les bourses vides et n' y pensait donc même pas.  Mais aux USA, tout est possible. Tiens cela vous rappelle d' ailleurs rien ce slogan  ? Tout est donc possible, et même le fait d' être propriétaire sans en avoir les moyens.

On est donc aller voir ces braves gens chez eux en leur disant que tout était possible, et ce même si cela ne pouvait pas l' être. Des revenus insuffisants ? Pas bien grave, il suffit simplement  de " bidonné " le dossier, et ça passera, ne vous inquiétez pas ma brave dame... Le taux variable ? Pas bien grave. Personne n' aura poser la moindre question. L' essentiel était juste de signer là, en bas à droite. Merci Madame. Pour le reste on s' occupe de tout. Reste donc plus qu' à acheter une belle maison. La maison de vos rêves ma brave dame. Et pour les remboursements, pas la moindre inquiétude. La valeur de votre bien immobilier ne peut en effet que s' apprécier dans le temps. Pensez donc, vous allez vraiment devenir " riche " sans rien faire. Un vrai capitaliste on vous dit !

Un capitaliste sans le sou n' est hélas pas un véritable capitaliste, et ce même si il est propriétaire, virtuel, d' un bien immobilier que ne peut que prendre de la valeur dans le temps. Quoi ? Parfois, un bien immobilier perd de sa valeur ? Mais non, ce n' est pas possible. Et pourtant. Et pourtant, si, et c' est bien le problème. On aurait donc menti au " bon peuple " américain ? Ben c' est à dire que pas vraiment. Enfin si un peu, mais on pensait que les arbres allaient monter jusqu' au ciel en matière d' immobilier. C' est les politiques qui nous l' ont dit.

On a donc ouvert en grand les vannes du crédit. Les banques en ont profité pour faire de bons vieux " gloubiboulga " à rendre jaloux CASIMIR. Une grande salade où l' on a tout mélangé et qu' on a refourgué aux banquiers du monde entier en leur disant qu' il n' y avait que du bon à l' intérieur. Miam miam, le gâteau avait tellement l' air appétissant. Tout le monde a donc voulu se gaver.

Finalement, il est devenu indigeste. Très indigeste. Puis on a découvert, que les ingrédients n' etaient pas vraiment d' origine controlée. Beurk, très beurk.

La morale de l' histoire, si il y en a une, c' est qu' on ne devrait prêter aux riches, et jamais aux pauvres. A vouloir démocratiser le capitalisme, ces  " salauds de pauvres ", ont en effet complètement gripper le système qui marche si bien entre  " riches ". C' est donc la faute aux pauvres ma brave dame. Quelle idée aussi de vouloir devenir riche, capitaliste et propriétaire.

La " démocratisation " du capitalisme n' aura donc pas eu lieu. C' est un des échecs les plus sanglants de l' histoire de l' humanité. Ces " salauds de pauvres " ont en outre " réussi " l' exploit d' éclabousser les " riches ". Aucune éducation ces prolos on vous dit ma brave dame.

Il fallait les laisser galérer et leur donner juste les quelques miettes qui restent, comme cela toujours été le cas. Ca a toujours marché ainsi, alors quelle idée de transformer des pauvres en riches. De plus, si les pauvres savaient les problèmes qu' ont les riches avec l' argent, ils ne souhaiteraient jamais devenir des capitalistes. C' est pas si simple vous savez ma brave dame d' être riche. Encore pire que d' être pauvre. Un riche, au contraire d' un pauvre, a en effet tout à perdre.

Les riches ont en effet au moins autant de problèmes avec l' argent que les pauvres.

Les pauvres font tout pour en avoir, et les riches, tout pour le garder. et surtout ne pas le donner à ces " salauds de pauvres " qui n' ont pas la chance d' en avoir. Les pauvres n' ont finalement qu' à avoir la chance d' en avoir. Non mais ! Faut pas déconner quand même.

Il parait qu' en fait, c' est la faute aux magazines " people ". Les pauvres veulent faire comme les riches. Voilà où cela mène ma brave dame, et comme dirait Jacques Brel : "  faut pas jouer les riches quand on a pas le sou "...

Lire également :
Fannie et Freddy, ou le cauchemar américain !

Du " subprime " au " crédit crunch " ...

Jacques Brel, le maître à penser de la planète

Après le 11/09/01, les USA ouvrent en grand les vannes du crédit...

USA : le pays où l' on vend une MAISON comme on vend un ASPIRATEUR !

Tel le nuage de Tchernobyl, la crise financière ne touchera pas la France...


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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 14:53
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A part essayer de se faire mousser, force est de constater que SARKOZY est un incapable. Incapable d' avoir vu venir la crise économique qui ne fait que commencer, et qui était pourtant tellement prévisible. Le " petit garçon " croyait que tout allait forcément bien aller en France. Avec lui tout allait devenir possible. Tout et surtout la catastrophe. Comme à l' accoutumé il se croit encore en campagne électorale. Pas seulement en France, mais même aux USA. Paris brûle et ce guignol continue de faire le " tintin " à New-York en faisant son footing avec sa " clochette " de service qui fait toujours aussi tâche, où qu' elle soit. SARKOZY ne pense qu' à son image, et ne sait vraiment plus quoi faire pour se faire aimer du " bon peuple ". Ce " bon peuple " qui ne peut plus le saquer, à droite comme à gauche. Il ne se démonte pourtant pas, et continue à raconter la messe comme si il était en campagne permanente. A part parler, SARKOZY ne sait rien faire. Il n' agit pas. Il n' a strictement rien compris à la crise économique, et à passer des nuits à essayer de comprendre ce qui se passait. N' acceptant pas les lois de l' économie, comme la bourrique de Mittérand en son temps, il veut jouer les tontons flingueurs sans en avoir ni l' envergure, ni les moyens. Il ose pourtant, sans la moindre gêne, et avec l' arrogance du complexé, comme à son habitude, critiquer, et même fustiger un système, dont seuls les politiques ont l' entière responsabilité. Impuissant face à la crise financière, et frustré de ne pouvoir controler les choses en tant que " petit " politique face au " gros " financier, il fait le choix, une de plus, de faire dans la " démagogie " de bas étages. Celle qui peut plaire au " bon peuple " qui a peur de perdre ses trois ronds. Pas sûr que le  " bon peuple " soit cependant dupe, même si son niveau intellectuel facilite plutôt bien la tâche du guignol de l' Elysée. SARKOZY n' a en fait pas le moindre plan. Il n' a rien vu venir, car il n' y connait rien. Juriste de formation, il sait juste parler pour ne rien dire, et n' a jamais sû prendre la moindre décision. Il a une peur bleue de la Finance qu' il ne comprend pas. A New-York il s' est ridiculisé une fois de plus. Mais les américains ne l' ont pas montré car ils sont polis. En fait, ils le prennent pour un comique. SARKOZY est un comique. Un vrai. Celui qui fait rire à chaque fois. Tout le monde rigole en l' écoutant, tant il est à côté de la plaque. SARKOZY ne sait pas compter. Il ne sait que parler pour gagner du temps, tel l' avocat qu' il est. Depuis des mois il essaye de gagner du temps en prenant les gens pour des cons. La réalité l' a rattrapé, et est en train de le faire trébucher. Il va finir par tomber, et franchement, ce ne sera que bénéfique pour la France. SARKOZY n' a jamais rien fait pour la France. Il ne fait les choses que pour lui. Pour flatter son petit égo d' enfant complexé en situation de manque affectif depuis toujours. SARKOZY ne sait que décevoir. Il n' a été élu que " par défaut ", et non par conviction. Il n' y avait personne en face. Qu' il ne l' oublie pas.

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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 10:22
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