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Le spécialiste numéro 1 des semi-conducteurs a perdu près de 400 millions de dollars, notamment, et essentiellement à cause de l' amende infligée par Bruxelles. L' amende en question est en fait
de...1.45 milliards de dollars, et ce pour abus de position dominante au détriment de son concurrent AMD. Le groupe a toutefois fait appel, mais à d' ores et déjà provisionner cette somme. C' est
pourquoi le groupe accuse une perte de 398 millions de dollars pour le T2. En dehors de cette sanction hors normes, le résultat ressort à pas moins d' 1 milliard de dollars. Appréciable et pour
le moins " costaud ". Au bas mot, cela représente donc 18 cts par action, alors que les analystes atttendaient...8 cts. En outre, la marge d' exploitation ressort à 51 %, contre 45 % attendus par
ces mêmes analystes. Le chiffre d' affaires est également appréciable. Il atteint en effet les 8 milliards de dollars, et même s' il est en baisse de 15 % sur un an, il affiche actuellement une
progression supérieur à 10 % par rapport aux trois premiers mois de l' année. Enfin côté perspectives, alors que le marché table sur 7.81 milliards pour le T3, le numéro 1 mondial des
semi-conducteurs vise 8.1 et 8.9 milliards de dollars pour la même période.
Au final, les résultats sont donc solides. Entre le T1 et le T2 la progression est en effet sensible. La direction du groupe s' est dit confiante, en signifiant que le plus dur s' éloigne
désormais.
Comme à l' accoutumé le groupe ALCOA INC. vient d' ouvrir le bal des publications. Sans suprise, le producteur américain d' aluminium fait état de pertes trimestrielles importantes, mais moins
graves qu' initialement prévu. Le spécialiste américain affiche à présent une perte supérieure à 450 millions de dollars et ce pour le troisième trimestre consécutif. Durant cette période il aura
perdu la bagatelle de plus de 2 milliards de dollars. A titre de comparaison, ALCOA avait enregistré un bénéfice supérieure à 500 millions de dollars à l' échéance du deuxième semestre 2008. La
perte par action s' élève donc à présent à 0.32 cents par action. C' est donc moin " pire que pire " dans le sens où les analystes visaient une perte de 0.38 cents par titre. Le producteur d'
aluminium sauve donc les meubles même si le chiffre d' affaires est évidemment également à la baisse. Il est tout de même en baisse de plus de 40 % toujours par rapport au deuxième
semestre 2008, ce qui en dit long sur la dégradation de la conjoncture économique mondiale. La chute de la demande mondiale de l' aluminium a logiquement fait plonger le cours de ce dernier de
près de 50 % en un an, et le groupe doit donc également composer avec. Pour remédier à cette conjoncture défavorable, le producteur américain a mis bien évidemment en place une politique de
réduction des coûts qui semble commencer à porter ses fruits. Ce plan aurait notamment déjà permis de faire une économie de 270 millions de dollars sur le coûts des frais généraux, comme quoi
quand on veut on peut. Au final, le groupe pense quand même que le plus dur est à présent derrière nous.
Au niveau du graphique, on peut constater que le titre a été très " travaillé " lors de la séance d' hier. Les volumes sont en effet copieux, et la bougie formée traduit tout ceci. Le titre
termine donc légèrement dans le vert, ce qui est plutôt bienvenu. Des investisseurs, quelque peu rassurés, s' étant de nouveau placés sur la valeur. Ils vont devoir cependant faire preuve de
patience avant d' engranger de véritables bénéfices.
Au travers les deux exemples ci-dessous, on peut voir que les acheteurs se sont repliés ce jour. Les bougies formées ce soir ne sont en effet pas de très bon augure, même si le marché de fond
reste encore positif. A l' approche des résistances, il est cependant normal que les " shorteurs " entrent quelquepeu en scène, à fortiori après le rally constaté depuis maintenant
plusieurs semaines. La bataille est donc rude entre acheteurs et vendeurs, même si ce sont les premiers qui gardent la main sur le fond. A suivre en tout cas...
La célèbre banque américaine a publié hier ses résultats du premier trimestre 2009. Ces résultats étaient évidemment très attendus comme pour toutes les autres entreprises du monde après la douche froide du T4 2008 qui avait plongé le monde dans l' angoisse. Le bénéfice, supérieur aux attentes, est de 1.81 milliards de dollars. La banque américaine a affirmé avoir obtenu des résultats records en matière de trading notamment sur les marchés de taux, changes et matières premières. Ces activités de trading à faire frémir le pauvre SARKOZY, ont en effet représentés une hausse de 39 % sur un an, et ce alors que les activités plus traditionnelles telles que les activités de banque d' investissement ou de gestion d' actifs sont au contraire en baisse significative en recul de 30 % dans les deux cas. Il faut donc bien comprendre que ce sont bien les activités de trading si décriées depuis des mois qui permettent à GOLDMAN SACHS d' afficher des résultats très intéressants. Pour rappel, le premier trimestre 2008 s' était soldé par un bénéfice de 1.49 milliards de dollars. Le groupe fait donc mieux qu' il y a un an.
GOLDMAN SACHS va également procédé à une augmentation de capital de 5 milliards de dollars en actions classiques. Par ce biais, la banque compte en effet rembourser au plus vite les 10 milliards prêtés par les autorités américaines. Le " bon élève " de WALL STREET veut en effet de nouveau avoir de très bonnes notes de la part de ses " profs ".
D' un point de vue graphique enfin, on peut constater que le cours au 31 décembre dernier est déjà bien loin. La mm 20 se situe quant à elle à moins de 92 dollars pour un cours actuel à plus de 130 dollars. La tempête a donc des chances de plus en plus significatives d' être derrière nous, même s' il restera des orages de temps en temps.
Comme à l' ordinaire, ALCOA, le géant américain de l' aluminium a ouvert le bal de la saison des résultats. Pour la publication de ce premier trimestre 2009 il n' y a évidemment pas eu de
miracle. Le groupe reste en effet sensiblement dans le rouge en affichant encore une perte de près de 500 millions de dollars. C' est beaucoup évidemment, mais tout de même deux fois moins pire
que pour le T4 2008 qui avait fait l' objet d' un déficit magistral de 1.2 milliards de dollars. Les marchés s' attendaient à un chiffre légèrement inférieur. Pour information, le groupe
affichait à la même époque en 2008, un bénéfice supérieur à 300 millions de dollars. La perte enregistrée pour ce premier trimestre est évidemment encore fort conséquente mais on voit quand même
mal comment il en aurait pû en être autrement. Après le désastreux T4 2008 sur l' ensemble de l' économie il ne faut évidemment pas s' attendre à des miracles pour ce premier trimestre 2009. L'
essentiel, pourrait-on dire, étant d' afficher des pertes moins importantes. Pour le groupe ALCOA le contrat est donc " rempli " même s' il ne porte évidemment pas à se rejouir. Le cours de l'
action était en léger repli hier à la cloche à 7.79 dollars. En juillet 2007, soit il y a moins de deux ans, le groupe affichait un plus haut en séance à 48.77 dollars.
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Après avoir perdu près de 40 % pas plus tard que vendredi dernier, le titre en remet une " belle couche " en rendant encore pas moins de 20 % hier. En seulement deux séances, ce sont donc près de
60 % de la capitalisation du groupe bancaire qui sont partis en fumée ! Pour la petite histoire, il faut quand même savoir, que le titre côtait 56 dollars à la fin de l' année 2006. Voilà qui en
dit long sur la débâcle du système en général, et du secteur bancaire en particulier. Pour sauver cette usine à gaz, les autorités américaines vont encore devoir mettre la main à la poche,
prouvant au passage les limites du libéralisme, qui devrait théoriquement laisser couler tout ce qui coule. Mais évidemment, dans la réalité, c' est quand même un peu plus compliqué que cela, et
les politiques n' ont donc d' autres choix que de soutenir les énormes " monstres " qui finissent par s' écrouler comme de vulgaires chateaux de cartes.
Comme envisagé hier soir à la cloche française, les marchés américains s' offrent une très belle configuration de rebond. Prenons par exemple le cas du titre MICROSOFT. Sur le graphique " daily "
à suivre, on peut voir la très belle bougie formée hier soir. La longue tige traduit le retour des acheteurs, et donc par oppostion, le recul des vendeurs. Le mouvement s' inverse donc même si on
termine encore dans le rouge. Ce sont donc bien les acheteurs qui ont la main désormais.
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