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CHRONIQUES

En France on a pas de pétrole, mais on a des idées. Enfin surtout quand il s' agit d' entrer trois " ronds ". BORLOO, illustre personnage des temps modernes, vient de sortir la nouvelle " vignette ". Celle-ci avait fini par disparaitre. Mais à l' heure des caisses vides, il faut trouver des solutions. A savoir prendre des " sousous " là où il en y a encore un peu. Les propriétaires de grosses berlines, 4 X 4 et autres coupés sportifs n' ont donc qu' à bien se tenir. Ils vont en effet de nouveau passer à la caisse. Tous les ans. La " vignette " vient d' être réinventée.

Ceux qui possèdent une PORSCHE vont devoir payer en étant méchamment montrés du doigt au passage comme étant des pollueurs outranciers. Pendant ce temps, ceux qui possèdent une CITROEN BX pourront quant à eux, polluer tranquillement sans être inquiété le moins du monde, et en ne payant donc pas  le " fameux " malus annuel mis en place par BORLOO, qui serait d' ailleurs, au vu de son état, bien insipiré d' en instaurer un à l' endroit de la " bibine " qu' il semble affectionner plus que de raison.

Pour la petite histoire, il y a actuellement en France, comme vous pouvez aisément l' imaginer, bien plus de CITROEN BX en circulation que de PORSCHE 997, et au regard du pouvoir d' achat actuel, et du prix du carburant, ce n' est pas demain que cela risque de s' inverser.

Alors, " sales riches " ou " sales pauvres " ? On finit par ne plus savoir...


www.zone-trading.com


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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /Juil /2008 12:30
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La " fameuse " exception française. Celle consistant à dire que tout va bien en fonçant dans le mur. " L' économie française fonctionne bien... " dixit Christine Lagarde. En l' occurence c' est plutôt le klaxonne qui fonctionne bien, et même très bien ! Après avoir " compris " le peuple et notamment ses problèmes de pouvoir d' achat, notre SARKOZY local, sauveur de l' humanité à temps complet, s' est fait remonter les bretelles par ses conseillers en communication qui lui ont signifié qu' il ne fallait surtout pas en rajouter une couche à l' endroit de ces " prolos " déjà bien déprimés. Le changement de cap fût donc radical, et SARKOZY et sa bande de fous furieux qui composent le gouvernement ont donc totalement changé de discours. Tout va bien, et même très bien, et pour ceux qui n' en sont pas encore convaincus il suffit de regarder la bonne vieille propagande digne d' un pays communiste qui passe actuellement à la télévision et qui aura coûté la bagatelle de plus de 4 millions d' euros. Le " bon peuple " sera rassurer. Peu importe en effet que l' on fonce dans le mur, il ne faut surtout pas le dire. L' essentiel étant de klaxonner fort. Très fort.

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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 11:44
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Tous les voyants sont au ROUGE, et malgré cela, SARKOZY s' obstine à ne pas vouloir voir la réalité en face. La réalité court bien plus vite que lui, et il n' arrivera pas à la semer. Il a beau s' en prendre au thermomètre en niant l' état de santé très préoccupant du malade, cela n' y changera évidemment rien. Ce n' est pas comme cela qu' on s' y prend pour enrayer la maladie. La crise est mondiale et la France n' est pas épargnée. Dans aucun autre pays on s' obstine à nier autant la réaltié. On attend plus que le couplet habituel sur la " fameuse " transparence des marchés. SARKOZY devrait bien nous le ressortir. Comme si la planète était aux mains de quelques spéculateurs qui feraient la pluie et le beau temps pour le malheur de l' humanité. Il ne faut quand même pas dire n' importe quoi. La crise actuelle n' est pas le fait des spéculateurs, mais tout simplement des réalités économiques qui se dégradent chaque jour un peu plus. Les spéculateurs ne sont là que pour mettre un peu d' huile sur le feu, mais ne sont pas à l' origine de la crise grave que nous traversons actuellement. Il ne faut donc pas tout confondre en trouvant systématiquement un responsable pour se dédouaner de son incompétence chronique. La France découvre que SARKOZY n' est en fait qu' un communicateur plus doué pour mener une campagne électorale et se lancer ses propres défis, que pour réellement gouverner un pays efficacement et avec honnêté. Son franc parler a aujourd' hui totalement disparu. Il est devenu un MENTEUR. Il ment à présent sur tout dans l' espoir vain que le miracle en matière économique, et donc sociale, se produise. A ce jeu là, il a déjà perdu d' avance. Les marchés financiers, qu' il redoute à un plus haut point, ne font qu' anticiper une situation économique à venir. Ce ne sont pas eux qui provoquent la récession. Il est vrai que le " pauvre " SARKOZY n' a pas de chance. Tout cette crise internationale tombe en effet au plus mauvais  moment pour lui; qui se voulait sauveur de l' humanité. Plus personne n' est dupe. SARKOZY se trompe de discours. Il s' enfonce chaque jour un peu plus. Plus personne, à juste titre, ne croit à sa capacité à gérer les problèmes de fond de la France. Comme tout beau parleur, il sait vendre ses salades, mais après il n' y a plus personne pour le service après vente. Ni repris, ni échangé. C' est vrai qu' on aurait dû lire les conditions générales. SARKOZY n' est donc pas à la hauteur. Il est devenu le menteur qu' il dénonçait, et la France en a justement marre des menteurs qui racontent la messe en permanence. SARKOZY n' entrera peut être dans l' histoire comme il le souhaitait. Il n' est pas le président de tous les français. C' est même tout le contraire. Le " KAKOU " du samedi soir, n' a finalement rien dans le slip. Pauvre Carla...
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 11:22
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Voilà donc la dernière idée en date de l' équipe de guignols de NICOLAS SARKOZY président de la République : faire bosser les " vieux ". Dans un pays à la croissance aussi minable on se demande quand même à quoi il va bien pouvoir les employer. FILLON, marionnette menteuse de SARKOZY a cependant déjà une idée : pourquoi, en effet, ne pas placer ses " vieux " en bout de caisse dans les supermarchés ?. Cela se fait bien aux Etats-unis, alors pourquoi pas en France. Des " vieux " qui remplissent les sacs du " bon peuple ". En voilà une bonne idée. Un caissière sous-payée et un " vieux " tout aussi sous-payée un mètre plus loin, tout le monde s' y retrouverait. Le bon peuple va apprécier c' est sûr. Il aura ainsi l' impression d' être solidaire avec ce pauvre " vieux " en âge de regarder Derrick et qui s' est fait licencier 10 ans plus tôt par MITTAL, le " copain " plus du tout comme cochon de SARKOZY.

Avec l' illustre François FILLON, qui méprise le peuple à un tel point qu' il n' arrive même plus à le dissimuler, le bonheur n' est pas dans le pré, mais au...supermarché. En France, on a pas de pétrole, et pas la moindre idée, et c' est bien là le problème.

SARKOZY, bien piètre économiste, qui criait haut et fort à son " copain " pas vraiment comme cochon qu' est TRICHET, que la concurrence permettrait de limiter l' inflation un maximum, est aujourd' hui complétement depassé par les évènements, et ne sait plus quoi inventer pour gagner quelques miettes d' une croissance qui s' annonce tout aussi minable que son efficacité.

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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 17:34
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Un HUMMER 3 est actuellement vendu aux USA 15 000 de nos euros. Quant au litre d' essence, il est affiché à l' équivalent de 0.68 cts de nos mêmes euros. C' est à dire quand même deux fois moins qu' en France où l' on taxe à mort. Même si il est vrai qu' il y a encore deux ou trois ans il était vendu au prix de 0.50 cts de nos euros, cela reste encore acceptable. On peut donc se demander de quoi se plaignent les américains. En France pour 15 000 euros, on a pas grand chose comme véhicule familial, à part peut être un KANGOO roulant au bon vieux " mazout " bien plus polluant que l' essence classique et dont le prix de vente a explosé ses derniers mois. Pour la petite histoire, il faut quand même savoir que c' est Etat qui a incité à une époque pas si lointaine, l' achat de véhicules diesel. Mais c' est sûrement encore un détail.

Les voitures aux USA, qui n' ont jamais été très chères, sont donc proposées à des tarifs encore plus intéressants qu' auparavant. L' américain, comme le français, et bien d' autres, n' a pas vraiment le moral en ce moment. Non pas qu' il n' est plus vraiment les moyens, mais la morosité ambiante commence à sérieusement à l' inquiéter. Et un individu inquiet ne consomme pas. Il épargne. En la matière l' américain ne sait pas le faire. C 'est nouveau pour lui. L' américain en effet, a toujours tout acheté à crédit. Il vit à crédit en permanence, et en tant que citoyen de la première puissance du monde, il n' a jamais été plus inquiet que cela. Sauf que la crise des " subprimes " est passée par là et qu' elle  concerne justement cette classe moyenne qui a toujours vécu à crédit. L' américain se pose donc des questions. De nouvelles questions qu' il n' a jusqu' alors jamais eu à se poser.

Le voilà donc très inquiet. La crise des " subprimes " a foutu le moral des américains à zéro. Comme tout propriétaire, l' américain a crû qu' il devenait " riche " à mesure que son bien s' appréciait. Evidemment, en la matière, quand bien même, il s' agit toujours d' une valorisation virtuelle ne correspondant aucunement à la réalité. A présent la douche est froide. Très froide.

SARKOZY, du temps de sa splendeur qui n' aura pas duré bien longtemps, voulait faire une France de " propriétaires ". Les politiques adorent les " propriétaires " qui en fait n' en sont évidemment pas. En Espagne aussi, on voulait un pays de propriétaires. On voit le résultat actuellement. Un " propriétaire " c' est bien. Ca se croit " riche " alors que cela ne l' est pas, et de ce fait, cela...consomme donc. Tout acquéreur d' un bien immobilier croit en effet que son bien ne peut que s' apprécier dans le temps, et qu' il ne peut donc devenir que de plus en plus " riche " au fil du temps. Comme une personne qui se marie, n' imagine pas un instant qu' elle puisse éventuellement un jour divorcer, un " propriétaire " n' imagine pas un instant que son bien puisse se dévaloriser, ou qu' il ne puisse tout simplement plus rembourser ses traites.  La valeur d' un bien immobilier ne ferait donc que s' apprécier dans le temps, un peu comme quand votre banquier vous " fourgue " des NATIXIS à 20 euros en vous assurant haut et fort, qu' elles ne peuvent que monter. La belle affaire.

Bref, rien ne va plus aux USA. L' américain est plus inquiet que jamais. Il n' a aucune visibilité, et là bas, comme ici, il ne peut évidemment pas compter sur les politiques qui n' ont rien vu venir une fois de plus. On vend donc des HUMMER à même pas 25 000 dollars, mais même à ce prix là, on ne rend pas moins inquiet l' américain.

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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 16:08
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Encore un " cauchemar " pour 300 passagers d' un TGV Montpellier-Paris tombé en panne hier après-midi. Certains témoins décrivent de véritables scènes d' horreur ! Il n' y avait en effet pas d' eau ni climatisation. Un " véritable cauchemar "  vraiment inadmissible pour ces " pauvres "passagers qui feraient bien d' aller voir ce qui se passe un peu ailleurs dans le monde.

En Afrique, et dans bien d' autres pays, ce type de problèmes ne risque pas de se poser, car il n' y a tout simplement pas...d' eau, et encore moins de climatisation. Mais c' est sûrement un détail. Là bas, on serait déjà bien heureux d' avoir une charrette rudimentaire pour se déplacer. Quant aux "trajets " en train, en Inde notamment, on ne sait jamais à quelle heure on arrivera à destination, et on peut parfois rester des heures sans...eau...ni  climatisation...et en étant tout de même satisfait d' être enfin arrivé à destination. Il ne viendrait à personne l' idée de se plaindre, bien au contraire.

Les 300 passagers du TGV Montpellier-Paris n' ont pas vécu le moindre cauchemar, ils ont juste fait les frais d' un imprévu qu' ils ne supportent plus. Tout doit aujourd' hui être calibré, et le moindre imprévu est vécu comme un véritable traumatisme totalement inadmissible pour des assistés qui paniquent pour un rien. Cette société aigrie, qui  " fabrique" des personnes individualistes d' une arrogance rare, serait bien plus inspirée de  prendre l' exemple sur les habitants des pays pauvres, qui malgré la misère, gardent toujours le sourire, et ce même dans un train qui reste bloqué toute une journée sous 45 degrés.
 






















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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /Juin /2008 10:49
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Il n' y a pas que les " prolos " qui ont des problèmes,  les " riches " aussi. Ducasse est devenu citoyen monégasque pour des raisons de " coeur " et non pour des raisons fiscales. Il tient à le préciser haut et fort. En devenant citoyen du Rocher, il renonce dont à sa nationalité française. On se demande pourtant bien ce qu' il peut trouver à ce rocher bétonné dont on fait le tour en cinq minutes, et où mis à part " claquer " ses dollars au casino, il n' y a strictement rien à faire. A Monaco, il faut bien le dire on " s' emmerde royalement " , c' est le cas de le dire. Pour se " justifier ", Ducasse nous fait donc tout un couplet sur son attachement à la principauté en se considérant comme un cuisinier français avec un coeur monégasque. Rien que cela ! C' est beau.

Tellement beau qu' on peut douter de la sincérité de ce " brave " homme, qui aime à dire qu' il est fils de " paysan "... Mais en ce bas monde, surtout celui où les dollars sont susceptibles de se dépenser, rien n' est jamais vraiment fait au hasard. Ducasse le " monégasque français ", a quelquechose à vendre !

Et pour vendre il faut faire de la " pub ". Pas un spot publicitaire sur une chaîne regardée par des " prolos ". Non une " pub " qui parle à ceux qui ont des " dollars ". Mais qu' a donc à vendre Ducasse ? Un nouveau restaurant ? Non pas du tout. Il s' agit d' un Institut international de cuisine, qui sera inauguré en 2010 à... MONACO... Et si dans la foulée cela pouvait faire un coup de " pub " pour ses 21 restaurants, ce serait bien " appréciable ".

Ducasse s' offre donc un coup de " pub " en nous vendant des salades fiscales. Voilà qu' elle est bonne l' idée !

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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 19:08
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SARKOZY et sa bande de copains comme cochon viennent de lancer une campagne de pub à l' endroit du bon peuple. En la matière il s' agirait plutôt de propagande tant c' est ridicule et caricaturale. Il est vrai que SARKOZY ne sait plus vraiment quoi faire. Le " bon peuple " ne le croit plus, et pire, ne l' aime plus du tout. Plus rien de marche. Ce " pauvre " peuple ne serait donc pas aussi con qu' il en a l' air et cela commence à poser de gros problèmes à la bande de guignols qui " gouvernent " ce pays. Le français grogne, et en plus il n' est pas patient. Il " gobe " de moins en moins de choses, et cela n' arrange évidemment pas les affaires de SARKOZY qui essaye de gagner du temps. Prendre les gens pour des cons permet en effet toujours d' en gagner . Le problème est que cela fait un moment que cela dure, et que SARKOZY et sa bande de pieds nickelés n' ont pas la moindre solution pour l' après. Le bon peuple n' est en effet pas dupe en regardant ce qu' il y a dans son porte-monnaie. Et ce n' est pas en créant des emplois de caissières à mi-temps que le problème du pouvoir d' achat va être réglé. SARKOZY n' a pas la moindre solution et cela le rend fou de rage. Il tient à son statut de " sauveur de l' humanité " à temps complet, et pour l' instant rien ne va. Le bon peuple n' a pas le moral et ne consomme donc pas. De toutes façons il n' a pas un rond ! SARKOZY va donc essayer encore et encore de gagner du temps en espérant que la situation s' arrange. Il croit en effet au miracle, exactement comme le guignol de service qu' est F.FILLON. Dans la médiocrité, ces deux là font en effet la paire même si ils ne peuvent plus se saquer. SARKOZY fait donc dans la propagande digne d' une république bananière.. Ce serait risible si cela n' avait pas un tel coût. Dépenser des millions d' euros pour prendre les gens pour des cons ne s' est jamais vu dans une démocratie. Depuis l' élection du " petit garçon " comme dirait PPDA, la France est devenue un vaste chantier. Nicolas n' aimes pas ranger sa chambre et n' en a, pour tout dire, jamais eu l' habitude. Pire qu' avant, alors qu' on pouvait penser que SARKOZY allait réussir là où les autres s' étaient copieusement plantés. La phase de " cristallisation " est arrivée à son terme depuis bien longtemps, et pour autant, SARKOZY le gamin, continue à faire le " tintin " alors qu' il n' y a plus personne à convaincre. Le pauvre SARKOZY n' a rien vu venir, et pour un politique c' est plutôt embarassant.. Actuellement il ne pense qu' à une chose : virer une bonne partie de sa bande de copains plus vraiment comme cochon, pour repartir sur de nouvelles bases. SARKOZY en a marre de sa marionnette " FILLON " qui ment pourtant très bien comme il le souhaitait. Il ne supporte plus cette " raie sur le côté " . SARKOZY juge en effet que FILLON n' est pas assez " populaire " et que quelquepart c' est lui qui fout le moral à zéro de tous ces " prolos ". Seulement voilà, il ne peut pas se séparer de son équipe de guignols. Il ne serait plus crédible. Il doit donc encore attendre en espérant que la situation économique s' arrange quelquepeu. et peu importe si pour l' heure il fonce droit dans le mur en klaxonnant. C' est de toutes façons une vraie marque de fabrique en France, à droite comme à gauche...

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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 18:09
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Il n' y a encore pas si longtemps il n' etait pas rare d' entendre dire que la Bourse était en fait déconnectée de l' économie et qu' elle " délirait " donc. D' après les " spécialistes ", dont la clochette de Bercy, les fondamentaux des entreprises étaient en fait excellents et les financiers spéculaient donc juste pour le plaisir. C' était un peu vite oublié que la Bourse est l' anticipation d' une situation économique à venir. Les marchés ne sont pas baissiers pour le plaisir d' être baissier mais tout simplement parqu' ils anticipent des lendemains qui déchantent. Si tout allait bien, les marchés monteraient. On a jamais vu un marché qui baisse avec une économie florissante, tout comme on a jamais vu un marché qui monte avec une économie moribonde. Les financiers ne sont pas en plein délire, mais savent au contraire, parfaitement ce qui va se passer, avant tout le monde, et surtout les politiques qui n' y comprennent rien du tout, ou qui font tout du moins semblant de ne rien y comprendre pour ne pas affoler le bon peuple, lui aussi complétement dépassé par les évènements. La Bourse est donc déconnectée de l' économie...au pays des bisounours. Sur notre planète, elle est parfaitement connectée.

 

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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 10:42
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Au pays des bisounours dont Christine Lagarde est ministre de l' Economie, tout va bien dans le meilleur des mondes. Elle ne cesse en effet d' affirmer haut et fort, à ceux qui veulent encore bien l' entendre, que " l' économie de la France fonctionne bien " Rien que cela ! Cette économie crée notamment des emplois minables et précaires dans la grande distribution, et la marionette menteuse de SARKOZY, François FILLON s' en réjouit de plus en plus avec l' arrogance qu' on lui connait désormais.

L' INSEE quant à lui, manisfestement beaucoup plus objectif et réaliste que la bande de pieds nickelés de Nicolas, prévoit une croissance minable pour 2008. Il n' y a en effet pas d' autres mots. Selons ces dernières prévisions qui vont enrager Fillon et sa bande de guignols à temps complet, la croissance française ne déparssera pas les 1.6 % en 2008.

Le chiffre de 0.6 % au premier trimestre ne résulterait en effet, et on veut bien le croire, que d' un décalage avec la véritable réalité des choses. L' INSEE s' attend en effet à un minable 0.2 % au deuxième trimestre, suivi d' un catastrophique 0 % au troisième trimestre, en terminant sur un nouveau minable 0..2 % au dernier. Le scénario de l' INSEE est plus que crédible pour les observateurs objectifs et un tant soit peu avertis. La " clochette " de Bercy et la " raie sur le côté " de Matignon n' ont qu' à bien se tenir. La douche va être froide.

Ceci étant, pas besoin de calculs pour s' apercevoir que la croissance à venir sera minable. Il suffit de demander à un gamin de 5 ans l' attitude de ses parents au supermarché du coin pour arriver exactement aux mêmes conclusions. Avec une envolée du prix des matières pétrolières et autres denrées alimentaires, il est quand même facile de comprendre qu' il ne restera plus grand chose au bon peuple pour faire autre chose.

Mais évidemment, dans le monde des bisounours de Christine Lagarde tout va très très bien, et les spécialistes de l' INSEE ne sont que des " méchants ". Nous voilà donc sauvés !

 

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Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /Juin /2008 09:07
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Le " bonus-malus " automobile devrait coûter la bagatelle de 200 millions d' euros en 2008. C' est pas bien grave. On est plus à 200 millions d' euros près. Sur le plan de l' environnement c' est donc une bonne nouvelle, enfin presque. Les émissions des voitures ne représentent en fait que 12 % des émissions totales de C0 2 contrairement à ce que l' on veut bien nous faire croire. Le réchauffement climatique n' est donc pas le fait de l' automobile. Rouler en vélo n' y changerait donc pas grand chose. Mais d' un point de vue " démago ", cela parle évidemment au " bon peuple " qui boit en permanence les belles paroles des politiques. Le problème c' est que ce nouveau " trou ", un de plus, il va bien falloir le combler. Et ce n' est sûrement pas par le biais de la TVA sur la vente des voitures puissantes que cela va être fait. Cette niche de marché se réduit en effet comme peau de chagrin depuis la mise en oeuvre de ce " bonus-malus " automobile, qui n' aura donc pas les effets escomptés en matière de réchauffement climatique. Il ne faudra pas non plus compter sur le super malus pour les voitures dites polluantes qui est déjà dans les cartons. L' illustre BORLOO compte en effet annualisé le super malus des " grosses " voitures. Histoire que les éventuels acheteurs aillent défnitivement faire leur marché ailleurs en immatriculant leur nouveau véhicule en Belgique ou en Suisse, et ce en toute légalité, tout en continuant bien évidemment de vivre en France. Dans ce cas là, point de TVA pour l' Etat français bien évidemment ! . Il faut savoir ce que l' on veut. En outre, le français qui ira acheter sa PORSCHE en Suisse pourra également en profiter pour ouvrir un compte là bas, afiin d' y déposer-accessoirement- son argent. En France on a pas de pétrole, mais pas la moindre idée non plus.

Ci-dessous le nouveau " monstre " de CARLOS GHOSN : la NISSAN GT R développant la bagatelle de 480 chevaux, et qui contrairement à ce que l' on veut bien nous faire croire, n' est guère plus " polluante " qu' une voiture 5 fois moins puissante à vitesse stabilisée. Cette sportive de haut niveau, capable de dépasser largement les 300 km/h sera concernée par le " super malus annuel " de BORLOO.

Mais les constructeurs de " haut de gamme " ne comptent évidemment par sur la France pour écouler leur production respective. L' objectif est désormais la Chine, et même l' Inde. Les éternels rabat-joies n' ont qu' à bien se tenir.

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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 13:51
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En France, si vous souhaitez acquérir un bien immobilier, sans en avoir vraiment les moyens, vous n' avez pas le choix. Soit vous allez essayer d' aller " taper " TATA  Germaine " qui va probablement vite vous envoyer promener avec sa retraite minable, soit il va falloir aller rendre visite à votre banquier préféré. Oui oui le même qui vous a fait tout un plat récemment pour un dépassement de découvert de... 7.80 euros alors que vous êtes client depuis...15 ans. Le système français est donc correctement vérrouillé par les banques, et pour tout dire c' est une bonne chose. Cela évite en effet tout un tas de problèmes par la suite.

Aux USA, ce n' est pas exactement la même chose. Dans ce pays où l' on fait feu de tout bois, on peut acheter une maison comme on achète un simple aspirateur. Ou plutôt on peut vendre une maison comme on peut vendre un aspirateur. Là bas, alors que vous êtes tranquillement installé sur votre canapé, un vendeur, appelé " courtier " frappe à votre porte et vous demande si par  " hasard " , vous ne seriez pas intéressé par...une maison. Les méthodes de vente sont les mêmes que pour la vente d' un aspirateur, autrement dit quelquepeu " au forcing ". 5 minutes avant l' arrivée de ce vendeur un peu particulier, vous n' aviez même pas pensé à acheter une maison, et même, pour tout dire, en avoir tout simplement la possibilité. Mais aux USA tout est possible, et votre vendeur vous fait donc l' article aussi rapidement qu' il le ferait pour vous placer un aspirateur dernier cri.

Cela paraît totalement fou mais c' est pourtant comme cela que cela se passe là bas. Les " courtiers " en prêts immobiliers, sont évidemment, et vous l' aurez compris, payés à la commission. Plus ils placent des " maisons ", plus ils sont payés. Peu importe la situation financière réelle des clients potentiels, l' essentiel étant de placer un maximum de biens immobiliers comme un vendeur d' aspirateurs le ferait.

Evidemment quand quelqu' un vient vous " offrir du rêve " vous perdez rapidement la tête. C 'est pourquoi un grand nombre d' américains, pas si modestes que cela d' ailleurs, ont signé quasiment les yeux fermés. Certains courtiers avouent avoir réussi à vendre des maisons en...une ou deux heures à des " braves " gens qui n' auraient jamais crû cela possible. Aux USA on a donc vendu des maisons comme on vend des aspirateurs. Vite fait, bien fait. Evidemment l' investissement est sans commune mesure, tout comme les conséquences futures.

Les médias, pour ne pas faire paniquer tout le monde, ont relayé l' information des défauts de paiements en évoquant le fait que les ménages concernés étaient modestes, et donc peu solvables. C' est faux. La grande majorité des ménages touchés sont issus de la classe moyenne américaine et gagnaient correctement leur vie jusqu' alors. Il n' étaient simplement pas du tout avertis, comme le sont la grande majorité des " gens " là bas comme ailleurs. Ces bons américains " moyens " correspondent exactement à ces français " moyens " qui poussent la porte d' une banque pour obtenir un prêt immobilier en France. Ces populations n' étaient, théoriquement tout du moins, pas spécialement à risques.

En France, quand on pousse la porte d' une banque pour un prêt immobilier, dans la grande majorité des cas, on vous propose un taux fixe. C' est à dire que vos échéances seront toujours les mêmes. Cela permet donc d' avoir une très bonne visibilité dans le temps, tout en évitant au maximum les risques. Les banques n' ayant en effet aucun intérêt  particulier à faire prendre des risques à leurs clients contrairement à ce que l' on peut croire ou entendre.

Aux USA, la problèmatique est différente. Comme nous l' avons vu en effet, on n' achète pas, on " vend ". Les courtiers des sociétés commerciales américaines spécialisées en prêts immobiliers, ne sont donc pas des banquiers, mais des commerciaux très motivés pour toucher leurs commissions. Ils se moquent bien de savoir si l' acheteur pourra faire face à ses échéances par la suite. Et comble du malheur pour les américains moyens, tous ces prêts ont été " négociés " à taux variable. De " bons " ménages américains ont donc commençé à rembourser une maison qu' on leur avait vendu , Le " rêve " absolu.  1000 dollars par mois, puis, contre toute attente, les 1000 dollars sont passés à  1500 et ainsi de suite jusqu' à ne plus pouvoir faire face à ses échéances qui ne cessaient d' augmenter. Taux variable oblige. La suite vous la connaissez, c' est la nécessité de vendre rapidement pour éviter la saisie qui se profile à l' horizon. Ce phénomène engendre un effondrement des prix du marché immobilier. Comme en Bourse, tout le monde panique en vendant, et en face il n' y a plus d' acheteurs. Le phénomène est évidemment accentué par ceux qui n' ont pas vendu à temps, et qui finissent donc par se faire saisir.Cette spirale infernale se propage par la suite au reste de l' économie. C' est le cercle vicieux parfait. Le moral des ménages est affecté, ils ne consomment donc plus et le chômage repart donc à la hausse. Etc...

Certains courtiers " avouent " en " OFF " que certains " clients " ont signés sans même lire les contrats, et pire, sans même savoir ce qu' était la différence entre un taux fixe et un taux variable. Cela n' a rien d' étonnant à vrai dire.

Vendre une maison comme on vend un aspirateur ou quand le rêve américain se transforme en cauchemar pour des millions de ménages américains qui n' en demandaient pas tant. En effet, comme évoqué plus haut, et c' est là le drame, une grosse partie des concernés, ne pensaient même pas acquérir une maison. Ils ne l' ont pas acheté. On leur a vendu. La nuance est de taille.

En France, et c' est là la principale différence avec les Etats-unis, l' acquisition d' un bien immobilier passe nécessairement par le biais d' une banque. Il y a donc une démarche de la part des intéressés. Personne ne viendra jamais frapper à votre porte pour vous vendre du " rêve " en deux heures de temps comme on le ferait pour un " vulgaire " aspirateur. Ce qui se passe aux USA, ne peut donc pas se passer en France, et c' est tant mieux quand on connait la crédulité du bon peuple français qui dans des circonstances similaires, n' auraient rien à envier aux ménages américains.

La " morale " de l' histoire, si tant est qu' il y en est une, est qu' en voulant faire feu de tout bois les américains ont donc fini par se prendre les pieds dans le tapis. A force de vouloir vendre une maison comme on vendrait un aspirateur, le business a trouvé ses limites de manière bien dramatique pour un grand nombre de ménages américains, et par ricochet sur l' ensemble de la planète financière, et donc à terme de l' économie mondiale.
On ne peut pas vendre n' importe quoi à n' importe qui et de n' importe quelle manière en se disant qu' il y a des dollars à faire à un moment ou un autre.

Dans le secteur agro-alimentaire les industriels américains sont arrivés aux mêmes excès. Sous prétexte de faire toujours plus de dollars, ils ont tout fait pour que les américains " bouffent " encore et encore. Au contraire de la France par exemple, on ne  peut en effet pas faire 20 mètres aux USA sans être tenté de " bouffer " tout et surtout n' importe quoi. Le système a trouvé ses limites une fois encore, avec l' obésité en constante progression. Faire des dollars pour faire des dollars, sans se soucier des conséquences éventuelles est un jeu dangereux que les américains sont en train de payer au prix fort dans un grand nombre de secteurs. Le système reste cependant le même en Europe, avec un décalage certes, mais en employant les mêmes méthodes. A savoir vouloir vendre toujours plus. Les promotions du type " pour l' achat de deux produits, le deuxième est gratuit " n' est qu' une incitation à consommer plus. Les spécialistes du marketing sont prêts à tout, ici comme ailleurs, pour vendre tout et rien à une société qui se plaint pourtant d' un pouvoir d' achat en berne, sans ce soucier le moins du monde du fait que les trois quarts de la planète crève la " dalle " à outrance. Mais ce n' est " sûrement " qu' un détail pour  des sujets devenus bien individualistes et souhaitant consommer toujours plus ! Il parâit que c' est cela le " bonheur ". On peut quand même en douter...

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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 09:59
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Il y a un an il fallait absolument l' avoir. C' était l' objet " in " par définition. Celui qui n' en était pas " l' heureux " possesseur n' était qu' un " horrible " ringard ! Aujourd' hui, c' est tout le contraire. C' est celui qui en possède un qui est désormais " l' horrible " ringard ! L' iPhone première génération est à présent l' objet de la " honte ". Le summum de la ringardise. Il va vite falloir le jeter à la poubelle. Plus le choix en effet. Le nouveau modèle sort. Mieux et moins cher, et surtout " branché ". Le " top ". Le téléphone qu' il faut avoir. Le PDG d' APPLE, as du marketing, a tout compris. Pour éviter la " ringardise " qui tue, les possesseurs de l' iPhone première génération vont se jeter sur la nouvelle version, pour ne passer pas pour des ringards. Quasiment une question de vie ou de mort.

Chez les distributeurs on brade l' iPhone première génération. Il faut faire vite avant que ce soit trop tard. L' objet va devenir invendable. ORANGE, qui en a vendu 100 000 exemplaires depuis son lancement en France, compte écouler ce qui lui reste avant le 17 juillet. Si il en reste ils seront retirer du marché et finiront tout simplement à la...poubelle. Impossible en effet de les vendre après cette date.

En poussant à l' extrême le marketing, APPLE trouve les limites de la société de consommation, mais n' a cependant pas trop de souci à se faire. Les intéressés sont prêts à tout pour s' offrir l' objet " in " du moment, avant qu' il ne redevienne totalement " ringard " une fois de plus...dans...un an ?

Pas facile d' être une fashion victim quand même !

Ci-dessous, l' objet du " délit ", devenu désormais un vrai " must " de la ringardise, et qui va s' arracher dans...les campings cet été ! Le slogan est déjà tout trouvé " PLUS RING, TU MEURS ! " Et on veut bien le croire...

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Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /Juin /2008 10:44
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L' humiliation suprême pour une bande de nuls. De véritables chèvres à l' état pur. Après s' être déjà ridiculisée face à la Roumanie, l' Equipe de France persiste et signe encore et encore en se faisant littéralement balayer par les Pays-bas. Pas 1-0 pour ces derniers ,mais 4-1. Toujours plus NUL ! Il faut dire que rien qu' en regardant DOMENECH on comprend déjà que la France ne pourra jamais gagner. Comme à l' accoutumé en France, on ne change pas une équipe qui... perd. La culture de la " loose " devient LA véritable marque de fabrique de la France au fil du temps, et ce dans tous les domaines. Pauvre Nicolas qui comptait sur une victoire de l' équipe de France pour redonner le moral aux français. Après la défaite cuisante des rugbymans, on recommence encore et encore...
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Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /Juin /2008 09:01
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François FILLON rêve les yeux ouverts. Il ne pense qu' à une chose : l' emploi. Le plein emploi. La France doit devenir le pays ou tout le monde à un " job " Peu importe que ce soit justement un " job " à deux balles ne permettant pas de joindre les deux bouts. Le travail c' est la santé. Enfin, quand il permet de subvenir un minimum à ses besoins. Mais François FILLON, qui vit sur une planète, se moque éperdument de savoir si un sujet est susceptible de vivre correctement avec un salaire dérisoire. Trouver un emploi à tous ces braves gens est déjà bien. On va quand même pas non plus leur donner un salaire de ministre. L' essentiel étant d' avoir un emploi. Avec une croissance aussi minable, c' est pas évident du tout, et FILLON et ses petits copains de moins en moins comme cochon le savent rès bien. Mais FILLON est un malin. Un grand malin. Il observe la France d' en bas et des étages supérieurs, sauf le dernier, et s' aperçoit que tous ces ploucs adorent les grandes surfaces. Le cas est en effet unique au monde. Il n' existe pas à un pays où il y ait autant de supermarchés par rapport au nombre d' habitants. Une véritable exception française une fois de plus. Sous prétexte d' accroitre la concurrence, et donc le pouvoir d' achat en berne depuis plusieurs mois, FILLON défend donc corps et âme le projet de modernisation de l' économie. A savoir créer encore plus de surfaces commerciales, comme si il y en avait déjà pas assez. La finalité de l' opération n' est cependant pas de faire plaisir au " bon peuple " en faisant progresser leur pouvoir d' achat minable, mais de créer un maximum d' emplois précaires et ce afin de faire baisser les chiffres du chômage. FILLON en rêve la nuit. Il rêve d' un taux de chômage à moins de 5 % de la population active. Il ne pense qu' à cela, et il veut entrer dans l' histoire de cette façon. FILLON en rêve la nuit, mais également le jour. Pourtant plus le chômage baisse, et plus la précarité augmente. Tout simplement parceque les emplois crées sont des emplois peu rémunérés ne permettant pas de vivre correctement. La grande distribution est un gros consommateur de salariés sous-payés. Or les statistiques du chômage ne prennent évidemment pas en compte de la situation d' un salarié en matière de précarité. Un salarié sous-payé est exactement comptabilisé de la même manière qu' un autre correctement payé. La réalité de cette évidence se retrouve bien évidemment dans les enquêtes sur le moral des ménages. Le chômage baisse et pourtant les ménages dépriment. FILLON n' a cependant que faire du moral des ménages. Seul les chiffres du chômage comptent. Et au final, moins il y aura de chômage, plus les ménages retrouveront le moral. En théorie oui, mais dans la réalité non. Les emplois précaires ne permettront en effet pas aux ménages de retrouver le moral. Bien au contraire. FILLON sous-estime totalement ce paramètre, car il vit sur une autre planète. Pire, il imagine qu' un salarié sous-payé peut finalement vivre correctement. La France ne sortira pas la tête de l' eau en proposant des emplois minables à ses concitoyens, même si il est vrai qu' elle n' a rien d' autres à proposer. Contrairement à ce qu' affirme Christine Lagarde, l' économie de la France ne fonctionne pas bien. Elle est bancale.

Ci-dessous, la proposition d' emplois du groupe allemand LIDL. C' est ce type d' enseigne que FILLON souhaite voir se développer en France. Le " turnover " y est particulièrement élévé en raison de conditions de travail discutables, et de salaires dérisoires. Mais un salarié y travaillant ne serait ce que quelques jours est bien évidemment comptabilisé dans les statistiques du chômage à la plus grande joie de FILLON.

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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /Juin /2008 23:42
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