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CHRONIQUES

Le baril a encore battu un nouveau record en s' affichant à 122 dollars. Il y a un an le baril était à... 62 dollars. Ce n' est donc pas les ridicules 0.8 % de SARKOZY au niveau des pensions de retraite qui risquent de compenser cette fulgurante progression de l' or noir. Les acteurs du secteur pensent déjà à un baril à 150 dollars dans un premier temps, avant d' aller chercher les 200 dollars à terme. Le système est en effet bien huilé et parfaitement organisé. Il profite à tous les acteurs du secteur qui ont tout intérêt à faire marché la machine " spéculation " à plein régime. Il faut dire que le déclin du dollar a bien favorisé cette hausse fulgurante du pétrole ces derniers mois. Quant aux autres explications sur une telle hausse, il suffit de demander à FILLON,  marionnette menteuse de SARKOZY à temps complet, qui a toujours des arguments toujours plus ridicules que les précédents pour nous donner les raisons d' une telle hausse, en incitant dans la foulée le bon peuple à prendre son vélo pour aller bosser plus de 35 heures pas semaine.

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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /Mai /2008 23:45
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Le cadeau est royal : 10 euros d' augmentation en moyenne. C' es pas encore avec cela que le bon peuple va pouvoir aller au Fouquet' s.
Les femmes toucheront en moyenne 7.83 euros de plus par mois.
Les hommes toucheront quant à eux 13 euros de plus chaque mois.

Dans les deux cas, il est vivement recommandé aux intéressés de rouler en bicyclette, ou même mieux, de rester chez eux.

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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /Mai /2008 14:13
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Le " credit crunch " n' est pas un produit du groupe NESTLE, même si les conséquences peuvent finalement être comparables au chocolat " CRUNCH " du groupe. Un " credit crunch " est un étranglement du crédit causé par un resserrement significatif de ce dernier. Il découle de la résultante des conditions d' accès au crédit suite à la fameuse crise du " subprime " par exemple. Les banques installées sur le  sol américain ayant une tendance de plus en plus appuyée à durcir les conditions d' accès à l' endroit des particuliers, mais également des entreprises. Dans le pire des scénarios, cette tension de plus en plus palpable du marché du crédit peut donc déboucher sur un " crédit crunch ". Nous n' en sommes encore pas là, mais la FED US préfère prévenir que guerrir, à fortiori après son inertie face à la crise du " subprime ".

Plus près de nous, en France, la marionnette menteuse de SARKOZY, alias FILLON, redoute plus que tout un durcissement des conditions d' accès au crédit. Il fait donc du " pied " discretement, mais en permanence, aux grandes banques françaises pour ne pas arriver à ce type de mesures qui mettraient encore un peu plus à mal l' économie française. Peu importe que les ménages français commencent de plus en plus à faire le grand écart, il faut absolument qu' ils consomment. Malgré leurs nombreux déboires depuis plusieurs mois, les banques françaises sont donc tenues par le gouvernement en place de ne pas fermer le robinet en continuant de jouer le jeu. Au pire, comme à l' accoutumé en France, l' Etat pourra toujours venir à la rescousse d' une banque en difficulté, à la condition qu' elle communique ouvertement, contrairement à ce qui s' est passé avec la SOCIETE GENERALE. L' Etat affectionne particulièrement le fait de s' imiscer dans les entreprises privées pour pouvoir ensuite justifier ses éventuelles plans de sauvetage à venir financés au final par le contribuable.

FILLON fait donc en sorte de déjeuner régulièrement, et plus ou moins discretement, avec les grands patrons de banques françaises et ce afin qu' ils maintiennent les vannes ouvertes du crédit. Il ne manquerait en effet plus que ces dernières ne jouent plus le jeu. FILLON en tremble.

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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /Mai /2008 10:48
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Le Président de tous les français n' est plus. Un an après son élection le résultat est sans appel : FIASCO TOTAL. Celui qui devait changer le monde signe un échec cuisant. Plus personne n' aime SARKO. La phase de cristallisation que tous les dépendants affectifs connaissent fort bien est terminée depuis belle lurette. Le beau parleur n' avait finalement rien dans le slip. On ne peut être que déçu face au " brouillon " de cette première année. La France, qui n' en avait vraiment pas besoin, est devenue un vaste chantier. Jamais la visibilité n' aura été si mauvaise dans ce pays. La recette du sauveur de l' humanité a aujourd' hui un gout amer dans toutes les bouches.
Tout avait pourtant bien commençé. Dans l' euphorie collective, SARKOZY s' autoproclamait SAUVEUR DE L' HUMANITE A TEMPS COMPLET. Il allait enfin régler les problèmes de tout le monde. Julien Courbet de TF1 n' avait qu' à bien se tenir. En choisissant le restaurant du Fouquet' s pour déguster sa victoire, SARKOZY commençait fort. Dans le style clinquant on ne pouvait pas trouver mieux. Mais peu importe, il s' agissait d' afficher la fameuse rupture. La sienne. SARKOZY n' était pas un Président comme les autres. Il fallait le dire haut et fort. Fanfaronner par la suite sur le yatch d' un milliardaire faisait aussi partie de cette stratégie. Il ne faut en effet pas oublier que SARKOZY est un stratége de haut vol. Rien n' est laissé au hasard et c' est d' ailleurs pour cela que SARKOZY a gagné les élections 2007. La " pauvre " SEGO ne pouvait pas faire le poids face à tant d' audace. Enfin bref, il fallait créer un nouveau style. Le style SARKOZY était né. Une France décomplexée. Un tutoiement par là, une insulte par ci. Le moins que l' on puisse dire c' est que le bon peuple a compris le message. Un peu trop même. Jamais on aura vu un Président se faire publiquement insulter. Sur le coup c' est peut être risible, mais cela masque une réalité plus inquiétante. Nicolas SARKOZY n' a finalement toujours pas endossé son grand costume de Président. Il n' est finalement pas très impressionnant, et cela reste tout de même un handicap pour un Président de la République.

Après avoir décomplexé la France, avec une réussite toute relative, il fallait bien passer aux choses sérieuses. Remettre la France sur les rails. Bouger le " cul " du gros mamouth. TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS : tout un programme ! Sur le papier le slogan sonnait bien. Le meilleur des publicitaires n' aurait pas fait mieux. SARKOZY avait juste oublié un petit détail : le bon peuple n' avait pas spécialement envie de travailler plus. Les 35 heures ne sont pas arrivées par hasard dans ce cher pays. Si tel n' avait pas été le cas, elles n' auraient pas fonctionnées. Le bon peuple tient à ses 35 heures et ce même si il n' a pas vraiment compris que ce n' était pas vraiment compatible avec l' augmentation du pouvoir d' achat. Cette fameuse inflation que SARKOZY, bien piètre économiste, n' a pas vu venir. A l' époque il criait haut et fort, notamment à l' endroit de la BCE, que l' inflation était sous contrôle. La concurrence était suffisante pour la maintenir. Dans la réalité c' était quand même un peu plus compliqué que cela. La réalité économique est bien plus forte que SARKOZY. L' économie, c' est justement le vrai gros problème de SARKOZY. Il ne la maîtrise absolument pas. Elle lui échappe complétement, et SARKOZY n' a plus d' autres choix à présent que d' essayer de gagner du temps en racontant la " messe ". SARKOZY, franc du collier avant et même quelque temps après son élection, est devenu de nouveau un MENTEUR. La croissance n' est pas prête d' être au rendez vous, et SARKOZY s' en aperçoit chaque un jour un peu plus. Le lancement de sa marque " TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS " est aujourd' hui un échec flagrant.

En matière de politique étrangère, SARKO aura également fait " rire " son monde, même si le rire en question est plutôt teinté, une fois encore, d' une certaine amertune. Après avoir récité de belles leçons sur les droits de l' homme, le VRP SARKOZY a donné la priorité aux dollars. Il faut aller chercher la croissance là où elle se trouve, et peu importe si c' est chez des dictateurs. Après tout, le VRP du coin ne soucie pas si son client du jour met une danse à sa femme le soir. Sauf que pour un pays tel que la France, nation des droits de l' homme, ce n' est pas tout à fait la même chose. Mais peu importe, il faut bien vendre de " la " centrale nucléaire et des armes. Il est vrai qu' en France, à part des armes on ne produit plus grand chose. SARKOZY, spécialiste de la " lèche " n' a donc que peu d' états d' âme quand les dollars sont là. Le problème c' est que cela ne fait pas gagner des points de croissance pour autant.

Un an après son élection, c' est donc la déception qui prédomine. Non seulement les résultats ne sont pas au rendez vous, mais fait plus grave, le diagnostic de départ était mauvais. Le malade " FRANCE " avait besoin d' un chirurgien efficace accompagnée d' une véritable équipe de professionnels, et non pas une bande de guignols déambulant dans les couloirs en pinçant le cul des infirmières. Casser le thémomètre ne guérira pas le malade. Bon courage quand même Nicolas...

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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /Mai /2008 08:18
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SARKOZY n' a cessé de décevoir son monde depuis maintenant un an. Il s' est mis une belle gamelle aux municipales et pourtant la gauche n' est pas parvenue pour autant à tirer son épingle du jeu. La situation économique et sociale est pourtant à la limite du désastre en France. La gauche reste pourtant peu crédible. Elle n' arrive en effet pas à sortir la tête de l' eau. En fait, la raison est toute simple. Elle est d' ordre psychologique. En période de crise et d' incertitudes, l' individu " moyen " accorde toujours plus de confiance à la " droite " pour régler les problèmes. Après cette année de " SARKOZYSME " pour le moins indigeste, tout le monde a pourtant pu s' apercevoir que cela n' a pas été le cas. On peut même oser dire que la " gauche " n' aurait pas fait pire. La " droite "  étant  toujours jugée plus " dynamique " et efficace pour affronter les difficultés. La " gauche " est jugée plus " molle ", moins rigoureuse, et donc moins efficace. Au final, et comme on peut le constater chaque jour un peu plus depuis l' élection de SARKOZY, il n' en est évidemment rien. Aussi " dynamique " soit il, SARKOZY n' aura pas fait de miracles. C' est même tout le contraire. Il faut dire qu' il avait plaçé la barre haute en " vendant ses salades ". On ne peut donc qu' être déçu. A part de la " mousse ", il n' aura pas fait grand chose. La " droite " n' est donc pas plus forte que la " gauche ", ni plus efficace. Sur le fond les résultats sont toujours les mêmes. C' est à dire médiocre. Dans l' inconscient collectif, la " droite " a pourtant les faveurs du bon peuple, et ce même si ce dernier ne cesse de la critiquer. La " gauche " doit apprendre au bon peuple à pêcher le poisson, et non lui mettre directement dans son assiette. La " gauche " ne peut plus se contenter d' être passive, mais doit absolument faire en sorte de devenir-enfin- " active ". La " droite " n' est pas capable de régler les problèmes actuels, mais la " gauche " n' a-hélas- rien a proposer. Elle ne veut en effet pas décevoir sa " clientèle " et ce même si elle s' aperçoit que le monde a changé. La remise en question de la " gauche " n' a pas eu lieu. Ce sont en effet toujours les mêmes qui sont aux mannettes. En tout cas, " droite " ou " gauche ", la devise reste la même en France: droit dans le mur en klaxonnant . Essayez, vous verrez le résultat...
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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /Mai /2008 15:03
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Le bon français moyen, désormais assimilable à un " prolo " en ces temps d' inflation galopante n' a qu' à bien se tenir. François FILLON, la marionnette menteuse de SARKOZY, l' a affirmé haut et fort ce matin : " la France ne peut pas subventionner une baisse des carburants ". Les " prolos " français sont donc gentiment invités à changer leurs habitudes.

L' équipe d' amateurs de SARKOZY n' est cependant pas une incohérence près. Inciter le bon français a changer ses habitudes d' un côté, et mettre en oeuvre une politique pour favoriser la création de nouveaux supermarchés en zone périphérique ne peut effectivement naître que dans l' esprit d' un politicard évoluant en dehors des réalités.
Faire ses courses en vélo ne va vraiment pas être pratique, mais on compte sur les politiques en place pour nous montrer comment faire. Christine LAGARDE, chèvre à temps complet, est une experte en la matière.

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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /Mai /2008 14:37
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Le grabataire résident de la BCE, alias JC TRICHET, doit s' exprimer jeudi prochain. Comme à l' accoutumé le discours et la décision finale seront les mêmes. A savoir statu quo du taux principal taux directeur, et ce pour faire face aux risques inflationnistes. Du bon vieux copier coller dont TRICHET est devenu un véritable spécialiste.

Le problème avec les vieillards, c' est qu' ils ont en effet la facheuse habitude de répeter toujours la même chose sans s' en rendre compte. JC TRICHET en est le parfait exemple. Il est vrai qu' en tant qu' énarque il a de sérieux atouts pour faire dans la médiocrité permanente. A l' heure où on parle du rallongement de la durée de cotisations, il serait temps qu' on oblige certains grabataires à prendre enfin leur retraite.

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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /Mai /2008 13:34
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0.6 % de croissance pour le premier trimestre pour les USA, ce n' est pas si mal. Le consensus était situé à hauteur de 0.5 %. L' inflation se situe quant à elle à 2.6 % contre 3 % attendu par les économistes. Le chiffre est appréciable aussi. C' est bien mieux que l' inflation de la zone Euro, et ce alors que la FED US n' a cessé de baisser son taux directeur depuis des mois.

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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /Avr /2008 14:46
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On savait dès le départ que la marge de manoeuvre de la FED US était limitée. Le " barbu " a tout de même opté pour une baisse régulière du taux directeur depuis plusieurs mois, et ce afin de sauver les meubles. Le résultat reste mitigé, et la marge de manoeuvre est aujourd' hui réduite à néant. La FED se trouvant en effet au pied du mur. Toutes les cartouches ont désormais été épuisées et la FED n' aura à présent plus d' autres choix que de marquer une pause. Baisser le taux directeur a ses limites. Cela favorise en effet à terme l' inflation, sans compter que cela peut mettre une monnaie au tapis comme c' est le cas actuellement pour le dollar. Dans l' absolu, on peut même dire que BERNANKE n' est pas plus avançé qu' il ne l' était encore il y a quelques mois. Ceci étant, il n' avait de toutes façons pas le choix. Il lui fallait agir.Vite. C' est vrai qu' il a mis un temps fou à se réveiller. Il est vrai que l' être humain attend souvent d' être au pied du mur pour prendre les décisions qui s' imposent à un moment donné. La FED s' est donc prise à son propre piège. Ce n' est pas la première fois, et sûrement pas la dernière. Que ce soit ici ou de l' autre côté de l' atlantique, les comportements humains restent les mêmes : dans un premier temps on ne voit rien, on fait ensuite mine de ne rien voir, puis on nie la réalité et enfin, une fois que c' est trop tard, on prend des décisions qui ne servent plus à grand chose. Les ETATS-UNIS sont donc en mauvaise passe, et si dans le passé ils ont toujours su rebondir, la situation est aujourd' hui différente. La Chine ne va pas attendre tranquillement que les USA se relèvent. Elle va justement profiter que cette dernière soit au tapis mais sans en faire trop quand même. Cette dernière a en effet tout de même intérêt à ce que les USA se portent bien. En effet, la Chine est complètement dépendante des USA. Ce sont en effet ces derniers qui consomment les produits de la Chine. La Chine produit et les USA consomment. Si les américains ne consomment plus, comme cela commence à être le cas, la Chine n' avancera pas. Et ce n' est pas l' Europe qui va servir de relais de croissance à la Chine. L' Europe étant en effet embourbée dans un systéme bien particulier. Non seulement l' Europe n' est pas en mesure de produire, mais en plus elle ne consomme pas. Ceux qui se réjouissent un peu trop vite de la décadence des USA risquent à terme de s' en mordre les doigts. La Chine, tout comme l' Europe ne valent rien sans les USA. Il ne faut pas l' oublier. Les chinois ne sont de toutes façons pas fous, et le savent bien. Ce seront donc encore les américains qui donneront la direction dans le futur. L' Europe n' est pas une alternative, et ne le sera probablement jamais. Le Dollar ne pourra jamais mourrir.
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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /Avr /2008 09:35
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La clochette résidente de Bercy, suggérait il y a peu de prendre son vélo. Il s' agissait de faire face à la hausse du pétrole, et de lutter accessoirement contre la pollution. Pour les banlieusards c' était quand même pas très pratique, mais quelle idée d' habiter en banlieue aussi. Quelques mois plus tard, la réalité a rattrapé la bande à SARKO. La croissance est aussi molle que pouvait l' être Balladur en pleine action, c' est dire. Il faut donc absolument trouver des solutions. La dernière en date consiste donc à autoriser, et même inciter, l' ouverture de nouveaux supermarchés. C' est vrai qu' il y en a déjà pas assez en France. Le but avoué étant de créer de la concurrence et donc de maintenir l' inflation à un niveau acceptable. Les " prolos " n' ayant en effet logiquement plus le moral à force de ne plus avoir un rond. De nouveaux acteurs vont donc apparaitrent à la périphérie des villes. Ils ne viendront probablement pas de Chine. Il s' agira tout simplement des actuels distributeurs français. Ils feront une fois de plus semblant de se faire concurrence. La baisse des prix ne sera donc pas au rendez vous bien longtemps, contrairement à ce que certains ont intérêt à nous faire croire.

Pour se rendre dans ces nouveaux supermarchés à la périphérie des villes, et forcément de plus en plus éloignée de ces dernières, l' usage du vélo risque d' être problèmatique. Chargez ses courses sur une bicyclette n' est probablement pas la chose la plus simple à réaliser, et ce même quand on s' appelle Chritine Lagarde. Le bon peuple va donc devoir prendre son auto carburant au mazout pour aller faire ses courses dans ses nouveaux supermarchés qui promettent la vie tellement moins chère. En terme de pollution, c' est appréciable. Roulez au pas avec des autos diesel dans des zones commerciales encombrées est assurément bon pour la planète. Mais ce n' est qu' un détail. L' essentiel étant de faire consommer le bon peuple. C' était quand même tellement plus simple, et au combien plus convivial, d' aller chercher sa baguette ou son steak au coin de la rue. Au moins on ne polluait pas. Mais que voulez vous ma brave dame, on arrête pas le progrès. Aujourd' hui, ce privilège est réservé à ceux qui ont la chance de résider dans les centre-villes, même si le petit commerce populaire à laisser la place au commerce de " riches ". Le " prolo " ne peut de toutes façons plus se permettre d' habiter en centre ville, donc ce n' est pas bien grave si la baguette est devenue un produit de luxe.

Après avoir inciter les français à faire du vélo, Christine Lagarde va donc faire en sorte qu' ils utilisent leurs voitures pour polluer encore un peu plus. En France, on a pas de pétrole, mais pas d' idées non plus. C' est bien là le problème.


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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 15:28
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Le mot spéculation est un bien vilain mot. SARKOZY, sauveur de l' humanité à plein temps, a horreur de ce mot, même si, comme beaucoup, il ne sait pas vraiment ce qu' il veut dire. A en croire certains politiques bien " démago ", les " méchants " spéculateurs seraient responsables de quasiment tous les problèmes du monde. En matière de pétrole, on ose toutefois pas parler de " spéculation ". Cela fait peur au bon peuple. Dès qu' une nouvelle hausse survient, les médias s' empressent de justifier ce qui n' est en fait que de la spéculation pure et dure. Le cap des 120 dollars a été atteint, et comme à l' accoutumé, une bonne raison a été trouvée : une grève en Ecosse et un conflit social au Nigéria. Autrement dit des problèmes mineures n' ayant pas la moindre incidence sur le cours de l' or noir. Une fois de plus, les politiques racontent la " messe " pour ne pas agacer le bon peuple n' ayant déjà plus un rond. Le pétrole est entre les mains des spéculateurs. C' est parfaitement vrai, et SARKOZY est impuissant comme dans bien d' autres domaines. Il est même devenu l' humouriste préféré des spéculateurs. C' est vrai que ses déclarations font toujours rire. Ce n' est donc pas les politiques qui parviendront à calmer les ardeurs des spéculateurs. Il faut dire que la hausse que nous vivons actuellement est parfaitement bien organisée. Les spéculateurs sont déjà capable de dire quand le cours du pétrole atteindra les 150 dollars. Tout est programmé pour la plus grande joie des différents intervenants. A part le bon peuple, tout le monde y trouve en effet son compte, y compris...l' Etat. Mais pourquoi autant de spéculation autour de l' or noir ? La réponse est toute simple : les différents acteurs anticipent au maximum une situation à venir qu' ils n' arrivent pas à prévoir. La demande des pays comme la Chine, l' Inde ou même encore la Russie, est aujourd' hui tout simplement impossible à quantifier. Il faut dire que les pays émergents n' ont prévenu personne. Le monde change et on est aujourd' hui bien incapable de prévoir qu' elle sera la demande de la planète lors des prochaines décennies. On peut également aussi évoquer le fait que les réserves de pétrole s' amenuisent chaque jour un peu plus, mais ce n' est pas vraiment sérieux. Cette argument fait d' ailleurs rire tous les acteurs du secteur. Du pétrole il y en a revendre. Il faut simplement aller le chercher là où il est. Si il faut le chercher sous le gazon de la Maison Blanche, les intéressés n' hésiteront pas une seule seconde. Evidemment tout cela a forcément un coût et ce qui n' est pas faisable avec un baril à 50 dollars, le devient soudainement avec un baril à 100 ou 120 dollars. Plus on fait monter le cours du pétrole, plus la marge de manoeuvre est donc appréciable. A 100 dollars le cours de pétrole créait l' événement. Aujourd' hui, on l' a presque oublié. C' était pourtant il y à peine deux mois. L' homme finit toujours par s' adapter. Le pétrole ira donc à 150 dollars, et les spéculateurs pensent déjà en secret au niveau des 200. Et ce n' est pas les politiques qui parviendront à stopper cette hausse. Le vrai pouvoir est entre les mains des spéculateurs, et non des politiques. SARKOZY l' a appris à ses dépens à plusieurs reprises, et ses coups de gueule à l' endroit des spéculateurs n' y changeront rien. La spéculation a encore de beaux jours devant elle, et ce dans tous les domaines.
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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 14:36
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Nicolas le stratège, sauveur de l' humanité à plein temps, hypnothiseur à ses heures, et acrobate de nature, a encore parlé. Le discours est toujours le même : un coup de brosse à reluire par là, une bonne grosse louche de démagogie pour faire plaisir au bon peuple, une petite " lèche " à l' endroit des cheminots, un index pointé vers les méchants spéculateurs responsables de tous les maux de l' humanité, etc... La recette est un grand classique : dire ce que le bon peuple a envie, et surtout besoin d' entendre. Sur les grandes lignes on peut donc se surprendre à se dire " il a raison le bougre ". Oui peut être, mais après ? Comme au café du commerce du coin, on parle, on philosophe, on refait le monde, et au final on est pas plus avançé. Avec SARKOZY c' est exactement, et toujours la même chose. On ne change pas une stratégie perdante. Il faut dire qu' il adore " s' écouter parler ". Il lui faut une fois de plus gagner du temps. Le constat sur la situation de la France est réaliste, mais point de solutions à l' horizon. On est toujours au même stade. C' est bien là le problème. La France est toujours dans le brouillard et le simple fait de la constater ne permettra pas d' avancer. Sarkozy n' a pas la moindre solution. Comme à son habitude, il fait de la " mousse ". Il aime ça. D' autant que les journalistes, parfois virulents dans son dos, n' en mènent pas bien large face à lui. Le style n' est pas très percutant, et les questions toujours lissées. Sarkozy n' a donc aucun mal à retomber sur ses pattes à chaque fois. Il est vrai qu' il excelle en la matière. Moucher du journaliste était peut être amusant à voir et entendre au début, mais ce n' est plus le cas aujourd' hui. Ce n' est pas cela qui fait en effet avancer la France. L' heure est grave. SARKOZY fait rire de moins en moins de monde, y compris parmi ces-désormais-anciens admirateurs manifestement lassés de son cinéma permanent. Bref, on tourne en rond et une fois encore le monde ne va pas attendre la France. Le faiseur de " mousse ", persuadé que sa stratégie est la seule qui vaille, n' aura donc réussi qu' à convaincre les naifs, et encore... L' exeption française consistant à aller droit dans le mur en klaxonnant, a manifestement encore de beaux jours devant elle. Bon courage Nicolas...

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Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /Avr /2008 09:11
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Les stratèges de la banques d' affaires américaine, maîtres du monde, ou tout du moins sensés l' être, annoncent ce jeudi une perte sèche de près de 2 milliards de dollars. Il y a un an, Merrill Lynch enregistrait un bénéfice de plus de 2 milliards de dollars. Ces pertes résultent essentiellement de la crise des " subprime " que les maîtres du monde n' ont donc pas vu venir. Résultat : 4000 personnes sont en train de préparer leurs cartons, ce qui représente environ 10 % des effectifs mondiaux du groupe. Les dirigeants du groupe, qui ne manque pas d' humour, tiennent à préciser que le groupe reste bien capitalisé, et que les pertes enregistrées ne représentent pas vraiment un problème. Sauf pour les 4000 nouveaux chômeurs non ?
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 14:45
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Avec la flambée actuelle des prix, il est de bon ton de tirer à boulets rouges sur le secteur de la grande distribution. Cette dernière se " gaverait " en effet sur le dos du bon peuple sous couvert de l' augmentation du prix des matières premières. Le prétexte est entendu et il n' est pas très étonnant qu' un distributeur profite de circonstances particulières pour augmenter ses prix de manière substantielle. Pour faire bonne figure on parlera d' anticipation d' une probable nouvelle augmentation à venir. Cela permet de se justifier aux yeux du bon peuple, qui n' a de toutes façons pas d' autres choix que de subir cette inflation galopante. Il n' a finalement qu' à se serrer la ceinture ailleurs.

La grande distribution se " gave " donc sans le moindre etat d' âme. C' est un fait entendu. Mais la question est de savoir comment on a pû en arriver là. L' augmentation du cours des matières premières n' est qu' un prétexte opportuniste. En fait, contrairement à ce que l' on veut bien nous faire croire il n' y a pas vraiment de concurrence en matière de grande distribution dans notre pays. Il suffit de comparer le prix du même produit dans les différentes enseignes françaises de distribution pour s' apercevoir que l' écart est en fait considérablement réduit. Les distributeurs français font semblant de se concurrencer mais les conditions pour distribuer les produits sont en fait toujours les mêmes.

Si vous êtes producteur de fromage de chèvre et que vous décidiez de vendre vos produits au plan national, vous n' avez pas le choix. Il va falloir vous adresser aux différents distributeurs français. Tout d' abord il va falloir vous acquitter d' un sacré " ticket d' entrée ", autrement dit les fameuses marges arrières. C' est à dire qu' avant même d' avoir gagné le moindre centime, et même de savoir si votre produit va se vendre, vous devez déjà passer à la caisse. Le distributeur ne prendra quant à lui aucun risque. Si votre fromage de chèvre ne se vend pas, il vous le fera rapidement comprendre et ne vous remboursera évidemment pas la marge arrière. Que vous alliez voir Leclerc, Auchan ou encore Carrefour, vous vous rendrez rapidement compte que les conditions pour référencer votre produit sont quasiment les mêmes. Le prix de vente dans les différentes enseignes sera également quasiment le même. Dans ces conditions on ne peut donc pas vraiment parler de concurrence. Pour un même produit les différences de prix sont minimes. Il y a en effet un espèce de prix " conseillé " et chaque distributeur n' a pas vraiment intérêt a s' en éloigner. C' est de l' entente illicite. Pour mieux illustrer le propos, imaginez toujours que vous êtes producteur de fromage de chèvre et que vous décidiez de vendre votre produit sur un traditionnel marché. En arrivant sur ce marché, vous vous apercevez qu' il y a trois autres producteurs de fromages de chèvres. Manisfestement il n' y a pas eu de concertation entre ces différents acteurs, et chacun affiche donc un prix différent. Comme vous êtes un petit malin et que vous êtes sur un secteur non concurrentiel, ( comme le sont les grands distributeurs français à un niveau évidemment bien plus elevé, mais parfaitement similaire sur le principe ), vous allez voir les autres producteurs et leur proposer de vous " entendre " sur les prix, en prenant évidemment soin d' organiser une vraie fausse concurrence entre vous.

Un des producteurs vend son fromage à 7 euros, l' autre à 8.50 et enfin le dernier à 5.50. Il y a donc manisfestement une concurrence entre les différents acteurs, et le consommateur averti devrait donc s' y retrouver en étant un peu attentif, et en faisant donc " jouer " la concurrence. Sachant qu' il n' y a pas d' autres marchés à la ronde, vous trouvez donc cela un peu ridicule. En effet vous pourriez vous " gaver " chacun un peu plus sur le dos du consommateur. A la fin du marché, vous invitez donc au troquet du coin les différents producteurs et vous leur demandez comment tournent les affaires. Malgré une différence de prix manifeste entre les différents producteurs, chacun d' entre eux affiche une satisfaction relative. Vous proposez donc de vous entendre sur les prix. C' est évidemment strictement interdit. Mais comme vous êtes un malin, vous allez trouver rapidement une combine. Tout d' abord, comme les produits proposés se vendent manisfestement bien, vous allez décidez tous ensemble d' augmenter vos prix. Vous allez donc vous entendre sur un prix minimum. Chacun s' engageant donc à vendre son fromage au minimum à 9 euros et au maximum à 10 euros. Il n' y aura donc pas vraiment de concurrence entre vous et tout le monde sera donc content... sauf évidemment le bon peuple...

Le samedi suivant, les ménagères se retrouvent donc sur leur marché favori pour acheter leur fromage de chèvre. Sur le premier stand, où le fromage de chèvre était affiché encore 7 euros la semaine dernière, voilà que ce même fromage se trouve à présent à 9.30. Bernadette, la ménagère de moins de 50 ans,  fait donc remarquer l' augmentation considérable d' une semaine à l' autre. Le producteur rétorque avec assurance que le prix la nourriture pour les chèvres a considérablement augmenté en peu de temps. La ménagère n' est pas convaincue et ne n' achète donc rien. Le producteur reste très poli, et rigole même dans sa barbe. Il sait en effet que ses " concurrents " qui n' en sont pas vraiment; affichent quasiment le même prix suite à votre entente illicite. La ménagère se précipite donc sur le stand de celui qui cassait les prix la semaine dernière en affichant son fromage à 5.50 euros, et là stupeur, elle découvre que le prix affiché est à 9.10 euros, soit à un prix similaire au précédent, et donc bien loin des 5.50 de la semaine dernière. Votre " concurrent " lui sert le même discours, à savoir l' augmentation du prix de la nourriture pour les chèvres. La ménagère se rend sur l' autre stand, et là le prix est désormais affiché à 9.80 euros. Elle poursuit son chemin et se dirige vers vous. Votre fromage est proposé à 9.40. Le discours est évidemment toujours le même. Agaçée mais n' ayant pas le choix elle finit donc par acheter son fromage de chèvre à 9.10 euros. Les autres clients sont évidemment dans la même situation, et sachant qu' il n' y aucune concurrence dans le secteur, ils finiront donc tous par capituler et le prétexte de l' augmentation du prix de la nourriture pour les  chèvres finira par être entendu, et même défendu. Les clients se mettront en effet à votre place en vous plaignant même. Evidemment, d' une semaine à l' autre, vous inversez les prix entre vous, en restant dans la fourchette pré-définie. Il ne s' agirait en effet pas d' attirer les services de la répression des fraudes.

La semaine suivante, vous retrouvez vos " concurrents " au troquet du coin. Tout le monde est content.  Non seulement le chiffre d' affaires n' a pas baissé, mais en plus votre marge a augmenté. Vous avez donc créé de l' inflation, et éliminé toute concurrence. Le bon peuple n' a plus qu' a accepter et la BCE en maintenant son taux directeur au niveau actuel pour maintenir l' inflation, n' y pourra rien.

En France, il n' y a pas vraiment de concurrence entres les différents distributeurs. Les prix restent dans la même fourchette. Dans le secteur technologique c' est encore plus flagrant. Si vous décidez d' acheter un écran plat, vous pourrez vous apercevoir que les prix sont similaires dans la grande majorité des cas, pour ne pas dire parfaitement identiques. Il faut dire, que malgré les différentes enseignes, il y a en fait tres peu d' acteurs sur le marché français. Contrairement à l' Allemagne, le HARD DISCOUNT n' occupe en effet qu' une part de marché dérisoire en france et ne favorise donc pas la concurrence. La dernière trouvaille des politiques en place étant d' autoriser les surfaces jusqu' à 1500 m2 pour justement favoriser l' implantation des enseignes de HARD DISCOUNTet ainsi favoriser la concurrence et donc réduire l' inflation. Au détail près, que derrière de nombreuses enseignes de HARD DISCOUNT, se cachent tout simplement les grands distributeurs français... On reste donc en famille, c' est tellement mieux...

Tout le monde s' accordera donc à dire que les distributeurs abusent, et que ce sont donc eux les " méchants ". Et pourtant... Et pourtant ce n' est pas aussi simple. En fait la grande distribution n' a fait qu' exploiter une faille créée par les... politiques. En désignant donc la grande distribution comme étant le " méchant " à abattre, on se trompe de cible. Ce n' est pas les distributeurs qui font les lois, mais bien les politiques.
FILLON s' est d' ailleurs bien gardé de tirer à boulets rouges sur la grande distribution lorsque l' UFC a fait part de l' augmentation manifeste des prix. il s' est empressé de demander un étude démentant une telle augmentation des prix.

L' inflation actuelle en incombe donc à l' Etat. Dans un autre domaine, celui de l' emploi, mais dans le même secteur de la grande distribution, l' Etat a mis en place un système pour faciliter à outrance les emplois précaires et bas salaires des caissières notamment. Les distributeurs français n' ont donc aucune raison de ne pas ' exploiter " leur personnel. Le systéme parfaitement bien huilé a été mise en place par les seuls politiques pour satisfaire aux seuls chiffres du chômage. Un personne qui travaille n' est pas au chômage, et peu importe si il a un emploi précaire à mi-temps en dormant accessoirement dans sa voiture le soir. L' essentiel étant qu' il ne gonfle pas les chiffres du chômage.

On vit decidément une époque formidable...

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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 09:36
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Nicolas SARKOZY, sauveur de l' humanité à temps complet, souhaite dégraisser la mamouth. Il faut dire que ce dernier s' est particulièrement laissé aller depuis des decennies. L' idée de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite n' est donc, dans l' absolu tout du moins, pas une idée complètement farfelue. Mais un régime seul n' y suffira pas. Chacun d' entre nous a au moins eu une occasion de constater que l' efficacité des fonctionnaires des différentes admnistrations françaises laissait souvent à désirer. Alors bien sûr, on peut toujours tirer à boulets rouges sur le fonctionnaire " lambda " en affirmant haut et fort que c' est une " feignasse " bénéficiant de la sécurité de l' emploi et n' ayant donc notamment de ce fait, pas vocation à être productif. C' est forcément réducteur, et on ne peut pas penser raisonnablement une seule seconde qu' il n' y ait pas des fonctionnaires compétents et faisant donc bien leur travail dans ce pays, même si on peut parfois en douter. il est vrai que le fait de ne pas avoir " d' objectifs " biaise forcément le débat. La fonction publique reste en effet la seule " entreprise " au monde ne souhaitant pas se développer. C' est tout de même un non-sens total, et quand on progresse pas, on finit forcément pas régresser. On ne pas progresser sans objectifs. C' est ces derniers qui font que la " machine " avance et que le monde progresse.

Le gros problème de la fonction publique est avant tout un problème d' organisation. Réduire le nombre de fonctionnaires sans opérer une totale réfonte du systéme d' organisation ne réglera rien. Bien au contraire. Le mamouth aura certes perdu du poids, mais n' aura pas retrouvé l' équilibre pour autant. Il est donc absolument nécessaire que la fonction publique s' organise enfin, et qu' on apprenne aux fonctionnaires à bien " travailler ". Quconque à eu le besoin de se rendre dans un service d' urgence a-hélas- pû se rendre compte de l' inefficacité du personnel en place. Sur 10 personnes, on a en effet la désagréable impression que 8 " glandent " et que les deux restantes sont " surbookés ". Quand par la suite on leur demande ce qui se passe, en constatant que deux aide-soignantes boivent tranquillement leur café au milieu du couloir en " bavassant " et rigolant comme des bossus, et qu' on entend au loin des médecins rirent aux éclats, la réponse est toujours la même : on manque de moyens. En passant outre le fait que les aide-soignantes puissent être en pause de temps en temps et que les médecins aient besoin de se détendre entre deux consultations, on ne peut que constater que le véritable problème, n' est non pas un manque de moyens, mais un manque, pour ne pas dire une absence totale, d' organisation. Dans n' importe quel service administratif français, il n' y a pas la moindre organisation. Le personnel des services administratifs est probablement compétent et sérieux dans la majorité des  cas, mais ne sait absolument pas " travailler ". C' est du " bricolage " permanent et au final c' est forcément l' usager qui en pâtit dans un premier temps, et l' Etat par la suite, et donc le... contribuable de nouveau.

En ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, le mamouth sera certes moins gros, mais ne sera pas plus à l' aise dans le magasin de porcelaines dans lequel il se trouve. La seul solution reste donc le " consulting ". Aujourd' hui, quand dans une entreprise il y a quelque chose qui ne fonctionne pas, on fait appel à des consultants chargés de réorganiser un système défaillant, et ce dans n' importe quel domaine. Evidemment dans une structure comme la fonction publique, on peut déjà facilement imaginer la levée de boucliers des intéressés. Pensez donc, oser dire que la fonction publique est mal organisée serait, une fois encore dans ce pays, considéré comme un affront à l' endroit des fonctionnaires et de certains politiques et autres syndicalistes refusant d' admettre que le monde a changé. C' est pourtant une réalité. Les moyens sont là. Il n' y a qu' à se rendre dans des pays pauvres, pour s' apercevoir qu' avec très peu de moyens, l' efficacité est bien réelle. Un hôpital indien par exemple, est 10 fois mieux organisé, et donc efficace, qu' un hôpital français et ce alors que les moyens sont sans commune mesure.

Il faut donc apprendre à " travailler " aux différents personnels de la fonction publique. Les compétences sont là, les outils sont là, mais il n' y a pas la moindre organisation. Ce " bricolage " permanent côute un maximum à l' Etat, et dégraisser le mamouth pour dégraisser le mamouth ne fera qu' aggraver le déficit d' organisation de la fonction publique et côutera donc au final un maximum.

Nicolas SARKOZY, le sauveur de l' humanité à temps complet, voulait changer les mentalités lorsqu' il a éte élu. Force est de constater  qu' après plusieurs mois, il n' y est pas parvenu. La faute n' en n' imcombe pas à lui, ou tout du moins pas en totalité. SARKOZY avait oublié un détail : ceux qui travaillent dans la fonction publique, et notamment au plus haut niveau, sont toujours les mêmes... Un nouveau président est là, mais le système est toujours aussi archaîque. La mentalité française n' est pas prête de changer, et en dégraissant le mamouth sans réorganiser tout le système, ce n' est pas 3 mois qu' il faudra pour obtenir un passeport, mais... 6... Bon courage quand même Nicolas...
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Dimanche 6 avril 2008 7 06 /04 /Avr /2008 10:06
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