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Par rapport au mois de mars, les indicateurs restent en recul au mois d' avril. L' indice de confiance des consommateurs par exemple, est au plus bas depuis 28 ans. Les dépenses de consommation sont en en légère progression de 0.2 % mais reste en dessous des 0.4 % du mois de mars. La hausse des revenus est également moindre qu' au mois de mars. L' inflation quant à elle, affiche une progression de 0.2 % contre 0.3 % en mars dernier. La morosité reste donc au rendez vous, même si l' économie américaine, menaçée de récession, résiste quelquepeu.

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Samedi 31 mai 2008

L' ex-PDG de VINCI vient de perdre sa dernière bataille. Il demandait une indemnisation de 81 millions d' euros. Il vient d' être débouté de l' ensemble de ses demandes par le tribunal de Nanterre. Il n' y a toutefois pas lieu de s' inquiéter pour lui. Il a sû assurer ses arrières en matière pécunière à plusieurs reprises.

Antoine ZACHARIAS avait été " démissionné " en juin 2006 sous la pression du conseil d' administration du groupe qu' il dirigeait jusqu' alors. Au passage il avait empoché la coquette somme de... 12.9 millions d' euros.

ZACHARIAS, privé de ses fonctions dirigeantes, notamment dans plusieurs filiales du groupe, voyait ainsi passer sous son nez son droit à bénéficier d' un joli pactole de stock-options évaluées jusqu' à 250 millions d' euros au bas mot.

Antoine n' acceptera pas d' être ainsi traité et assignera donc VINCI en justice en janvier 2007 en estimant le préjudice subit pour sa personne à plus de 80 millions d' euros.

Actuellement en " retraite " en Suisse, ZACHARIAS n' est pas vraiment dans le besoin. Il touche en effet une retraite confortable qui s' élève à plus de 2.1 millions d' euros par an.

ZACHARIAS a toujours eu un appétit démentiel pour les $$$. Mais qui est vraiment ce " gourmand " ?

" ZACH le redoutable " comme on le qualifiait du temps de sa splendeur n' est au départ de sa carrière qu' un " simple " ingénieur. Il n' a même pas fait polytechnique.  Il sort de l' Ecole hydraulique de Toulouse. C' est certes une bonne école, mais pas de celles qui mènent au sommet. Peu importe, l' homme en " veut ". C' est ainsi qu' il est repéré, sur les bancs même de son école, par un certain GUY DEJOUANY, polytechnicien de son état, et " boss " de la Générale des eaux. Il décide de donner sa chance à ce jeune " ambitieux ". ZACHARIAS commencera donc à faire ses armes au sein de la Générale des eaux et se retrouvera rapidement à la direction de la CGE à Lyon.

A Lyon il va commencer à " draguer " tout le gratin local. RAYMOND BARRE lui ouvre rapidement son salon et apprécie tout particulièrement le tempérament de cet homme manifestement pressé. En peu de temps il a ses entrées partout, et fait également copain copain avec un certain... MICHEL NOIR. ZACHARIAS enchaîne les coups d' éclats, et " mouche " au nez et à la barbe le contrat de la ville de Lyon à la Lyonnaise des eaux qu' elle detenait pourtant depuis les années 20. Il décroche ensuite le deuxième captage d' eau suite à un scénario de catastrophe éventuelle au cas où un camion d' hydrocarbures venait à tomber dans le rhône. Sa carrière est à présent lançée.

On le surnomme la " PIEUVRE " tant il déploie ses tentacules autour de lui. Il raffle en effet tous les marchés. A la fin des années 80, lorsque de sombres histoires de fausses factures et de financement de partis politiques tombent,  il fait partie des premiers inculpés. On retrouve en effet des fausses factures de la Générale des eaux. Le scandale fait vaciller l' homme mais il en faut quand même un peu plus. Il a des amis partout, et le juge en charge du dossier est rapidement déssaisi. Après la réélection de Mitterand, tout rentrera dans l' ordre et un non-lieu sera prononçé. A partir de cet affaire là, il se méfiera à outrance des politiques, et finira même pas les mépriser au plus haut point.

Sa chute depuis quelques années, toute " relative " il est vrai, à part bien sûr pour l' EGO, l' a rendu encore plus méfiant, mise à part à l' endroit de quelques rares amis triés sur le volet. Les mondanités le fatiguent et il n' arrive pas à faire semblant. Il aura même quelques mots avec un certain Bébéar, le patron d' AXA, qu' il aurait pris de haut en lançant une boutade que ce dernier n' appréciera pas vraiment.

Mais l' obsession finale de l' homme pressé, c' était le FRIC, les DOLLARS, le CASH. Il a toujours voulu en avoir plus. GAGNER à outrance a toujours été son obsession. En outre, il a toujours eu un désir de revanche palpable envers ceux qui avaient fait polytechnique et le regardaient d' un peu trop haut. Il voulait être le Premier par dessus tout. Il ne supportera jamais sa chute finale le délestant d' un pactole d' actions non négligeable.  Toujours plus !

Pour la petite histoire, avec ses seuls stock-options, ZACHARIAS le " redoutable " aura quand même encaissé la bagatelle de 173 millions d' euros. Sans doute pas assez. A son départ il exigera les 13 millions d' euros évoqués plus haut, plus une autre prime sur la privatisation des autoroutes. Toujours plus !

Le 29 juin 2006, notre ZACHARIAS se fera donc débarqué. " La place " a préféré sacrifié notre bon vieux ZACHARIAS. En effet, un certain XAVIER HUILLARD, sucesseur désigné par ZACHARIAS en personne menaçait de tout déballer. En voulant déboulonner HUILLARD, ZACHARIAS a signé son arrêt de mort.

Tout le monde va ensuite " charger " ZACHARIAS. Les petits actionnaires portent plainte contre lui. Les salariés du groupe encaissent mal sa gourmandise hors du commun. ZACHARIAS est allé trop loin. Toujours plus.

Aujourd' hui il vient donc de perdre sa dernière bataille. Celle de la gourmandise à outrance. Celle de celui qui en voulait toujours plus. Encore et encore. Celle de celui qui voulait être le premier. L' homme est aujourd' hui seul. Plus personne ne veut s' afficher en sa compagnie. Il est devenu un véritable paria. Seul assis sur son pactole de plusieurs millions d' euros. Le spectacle est terminé. Définitivement terminé.























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Vendredi 30 mai 2008
Il aura fallu deux ans à l' autorité des marchés pour accoucher d' une souris. A se demander ce qu' on bien pû faire durant tout ce temps les menbres de cette autorité qui n' en a que le nom. FORGEARD n' a de toutes façons pas grand chose à craindre et peut donc dormir tranquille. Les éléments contre lui se résument uniquement à des soupçons et il est quand même fort probable que l' intéressé ait pris quelques précaution élémentaires dans le cas-probable- où il aurait été informé des retards de l' A380.

Toute cette mascarade n' est finalement que de la poudre aux yeux à destination du bon peuple. A moins d' avoir des preuves matérielles, se limitant en fait essentiellement à d' hypothétiques échanges téléphoniques entre les éventuels différents initiés, il n' y absolument rien de prouvable en la matière. FORGEARD avait en effet parfaitement le droit de vendre ses titres au moment où il l' entendait.

Où sont les autres initiés éventuels ? On peut en effet se poser la question. Un délit d' initiés étant par définition une entente entre plusieurs personnes à un moment donné, et on peut s' étonner que FORGEARD soit le seul à répondre d' un éventuel délit d' initiés.

Dans tous les cas de figure, et à la condition que le délit d' initiés soit prouvé, l' intéressé n' écopera de toutes façons, et très probablement, que d' une peine symbolique tentant à apaiser le bon peuple manifestement dépassé par les pratiques des marchés financiers, et sujet à de nombreux fantasmes loin de la réalité. Si on raisonne court, on peut en effet en conclure que les " délits d' initiés " ou supposés l' être, sont permanents et que le monde de la Finance ne serait constitué que d' escrocs cupides au dessus des lois. Ce n' est évidemment pas le cas, même si c' est tellement facile et démagogique de le définir ainsi.

Le débouclage d' une position à un moment donné, peut se faire en fonction de plusieurs paramètres, objectifs, mais aussi subjectifs, et ce sans qu' un éventuel délit d' initiés puisse être avéré.

Deux ans pour cà ! On a quand même envie de rire. A l' avenir l' AMF ferait mieux de se " remuer " un peu plus. Quand bien même il y aurait eu délit d' initiés, tous les intéressés éventuels auront eu largement le temps de s' organiser pour nier les faits éventuels. Ce n' est pas maintenant que FORGEARD va l' ouvrir. Il a même tout intérêt à rester muet comme une carpe.

La mise en examen servira surtout à certains de régler leur compte respectif avec FORGEARD. Mais à rien de plus.























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Vendredi 30 mai 2008

L' Inde a enregistré une croissance de 9 % sur son année 2007/2008 non calendaire. Le taux est meilleur que prévu puisque le gouvernement s' attendait à une progression de 8.7 %. En 2006/2007 la croissance affichait 9.6 % et représentait de ce fait la plus forte progression depuis 1989.

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Vendredi 30 mai 2008

Manifestement il y avait encore une trappe supplémentaire. Le cours du groupe ALCATEL-LUCENT était en effet à 18.96 au 10 janvier 2002. Il est de l' ordre de 4.86 à l' heure actuelle. Depuis la prise en mains par " PAT ", la capitalisation du groupe a donc fondu de près de 75 %.

Malgré les différentes rumeurs qui surgissent depuis plusieurs années au sujet du départ de Pat RUSSO, cette dernière s' accroche à son poste et ce malgré son incapacité à relevé le groupe. En 2007 elle a touché la coquette somme de 1.8 million d' euros. Devant d' aussi piètres résultats, les actionnaires crient évidemment au scandale à chaque fois, mais rien n' y fait. Il faut dire que durant la période de fusion entre ALCATEL et LUCENT, " Pat " avait particulièrement verrouillé son éventuel départ en négociant au mieux un " golden parachute " plutôt copieux.

De ce côté elle n' a donc aucun souci à se faire. Reste à présent à gérer son EGO surdimensionné. Ce sera le plus dur, et c' est bien pour cela qu' elle n' est toujours pas décidée à s' en aller, et ce malgré un bilan toujours plus catastrophique pour le groupe qu' elle dirige. Il faudra donc la mettre dehors et elle sait bien que c' est quasiment impossible. Elle peut donc continuer à rester la tête haute. Et peu importe si la valeur ne vaut plus rien. L' essentiel n' étant pas là en ce qui la concerne.

 

 







 

 

 

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Vendredi 30 mai 2008

Les déclarations de Christine Lagarde, ministre de l' économie, font toujours peur. On ne sait pas si elle le fait exprès ou si elle est vraiment mal conseillée, mais toujours est-il que le résultat est le même : inquiétant. Christine Lagarde vient d' envoyer une lettre à ses homologues du G 8 pour pouvoir discuter des problèmes de l' envolée du prix du pétrole.

Dans sa déclaration elle fait notamment appel aux pays producteurs de pétrole pour qu' ils produisent plus. Exactement tout le contraire de ce qu' il faut faire en somme. En agissant de la sorte, elle ne fait que mettre de l' huile sur le feu au pire, et n' ayant pas le moindre effet au mieux. Tous les acteurs du secteur, a quelque niveau que ce soit, font tout depuis des mois pour laisser entendre que la demande est supérieure à l' offre. Les spéculateurs " jouent " de ce type d' incertitudes ne reposant sur aucun élément rationnel, et justifie ainsi la hausse du prix du baril depuis plusieurs mois.

Les propos de Christine Lagarde ne font donc qu' alimenter encore un peu plus la spéculation à l' endroit de l' or noir. Les spéculateurs et autres acteurs du secteur se réjouissent des propos de la ministre allant donc à l' encontre de l' effet escompté. Les petits copains comme cochon de la bande à SARKOZY ont la facheuse habitude à parler trop vite et sans connaitre leurs dossiers respectifs depuis quelques mois.

La demande n' est pour l' heure pas supérieure à l' offre contrairement à ce qu' a tout intérêt à nous faire croire l' ensemble des acteurs du secteur. Ces derniers ne sont pas des amateurs qui découvrent soudainement, et avec surprise, que la demande est supérieure à l' offre. Personne ne peut croire cela. Les besoins des pays émergents notamment, sont parfaitement quantifiés et n' ont pas explosés en seulement quelques mois. Il ne faut pas oublier que le prix du baril de pétrole n' était que de 50 dollars en janvier 2007. La demande de la Chine notamment ne s' est évidemment pas accéléré dans un laps de temps aussi réduit. Derrière le marché du pétrole se cachent des intervenants qui ne sont pas des " guignols " au contraire de trop nombreux politiques. Ils connaissent leur sujet et  sont capables de mesurer avec efficacité la demande mondiale. Le contraire serait tout de même fort inquiétant.

Les acteurs du secteur pétrolier font " juste " en sorte de " s' offrir " une belle marge de manoeuvre, au cas où la fourchette de calcul qu' ils ont élaboré ne correspondrait pas à la demande mondiale. Ils ont cependant calculé très large et il est peu probable que les  calculs en question s' avèrent erronés d' autant qu' ils sont réactualisés en permanence.

L' OPEP n' a donc aucune raison d' augmenter sa production pour la bonne et simple raison que la demande n' est pas supérieure à l' offre.

Les politiques, manifestement peu au courant des pratiques du secteur, et notamment en ce qui concerne la spéculation pure et dure, sont donc , une fois encore, complétement à côté de la plaque. Chaque fois que l' un d' entre eux ouvre la bouche pour dire une ineptie, les acteurs du secteur pétrolier s' esclaffent en se réjouissant qu' on puisse apporter autant d' eau à leur moulin. Les spéculateurs n' en demandaient pas tant. La machine s' emballant déjà bien assez sans qu' il faille en rajouter.

Christine Lagarde en particulier, mais aussi tous les politiques en général, seraient donc plus inspirés de la " fermer " une bonne fois pour toutes. La transparence des marchés en général, demandée de manière bien démagogique fait rire tout le " petit " monde des spéculateurs. Ce ne sont pas les politiques qui vont changer les règles du jeu.

Ce sont les FINANCIERS qui tirent les ficelles, et non pas les politiques. SARKOZY, comme les autres, va devoir s' en affranchir. Ce n' est pas lui qui changera le monde.


















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Vendredi 30 mai 2008

L' ancien co-président d' EADS vient d' être mis en examen hier au terme de sa garde à vue. On lui reproche le " fameux " délit d' initié qui avait fait les choux gras des médias. Forgeard serait en effet soupçonné d' avoir été au courant du retard de certains programmes concernant essentiellement l' A 380 en vendant massivement plusieurs de ses actions avant l' annonce de ce dernier.

Par la suite, il avait-évidemment- nié en bloc, en disant que cette opération relevait du plus simple hasard. Mais c' était sans compter sur le mécontentement de nombreux actionnaires, plus ou moins gros, qui avaient fini par porter plainte. A la mi-juin 2006 le titre EADS avait en effet décrocher de plus de 25 % en une seule séance. De quoi " agacer " de nombreux intervenants.

Pour l' heure FORGEARD est donc le seul inculpé, mais le délit d' initié dont on le soupçonne, concerne également un grand nombre d' autre personnes, parmi lesquelles se trouvent plusieurs dirigeants du même groupe, ou encore de " gros " actionnaires tels que LAGARDERE. Ces derniers n' ont pour l' heure pas été inquiétés plus que cela.

A noter que pour une fois, l' AMF, le " gendarme " de la Bourse, a fait son travail correctement, et ce même si on peut quand même noter une certaine inertie dans le traitement du dossier. Mais bon, mieux vaut tard que jamais.

Il faut quand même savoir que les délit d' initiés restent très difficiles à prouver. Dans l' absolu en effet, rien n' interdit à un sujet d' acheter ou vendre des titres à un moment donné. Il y a sans cesse des rumeurs sur les marchés, et dans l' absolu c' est déjà les prémices d' un éventuel délit d' initié à venir.

Pour prouver le délit d' initié il est faut donc prouver que plusieurs personnes ont à un moment été au courant d' une ou des information(s) susceptible(s) d' influer sur le cours d' un titre par la suite. Et en pareil cas, on peut tout de même penser que FORGEARD n' a pas téléphoné à ses petits copains comme cochon en leur disant  : " Hé les copains, ca sent le gaz concernant la mise au point de l' A380, il faut dégager vite fait ".

Reste à savoir à présent, si FORGEARD va accepter de porter le chapeau tout seul, et ne va donc pas finir par montrer du doigt ses nombreux petits copains plus du tout comme cochon. Affaire à suivre...

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Vendredi 30 mai 2008

Dans un marché de fond timide, le titre VALLOUREC parvient à mainternir le cap en accrochant près de 2 % à un peu plus d' une heure de la cloche. En regardant le graphique suivant avec comme indicateurs les mm 10 et 20 on peut s' apercevoir que le titre évolue au dessus dans les deux cas. Depuis la fin février la mm 10 se trouve au dessus de la mm 20. Cela signifie que la tendance de fond haussière est bien inscrite.

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Jeudi 29 mai 2008
Tout comme SOCIETE GENERALE, NATIXIS tente de s' extraire de sa tendance baissière comme vous pouvez le voir voir sur le graphique en UT 5 mns.
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Jeudi 29 mai 2008
A 15 H 25, comme vous pouvez le voir sur le graphique en UT 5, nous avons une cassure " ZIGZAG " accompagnée d' une bougie " parlante ". Une prise de position longue est donc envisageable avec comme premier objectif de confirmation le passage de la mm 12 intraday. A suivre...
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Jeudi 29 mai 2008
 
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