Le secteur automobile est " à la ramasse " c' est un secret pour personne. Même des marques prestigieuses comme PORSCHE ou BENTLEY en font désormais les frais. Dans ce contexte morose, il en est
pourtant une qui ne connait pas la crise. Il s' agit de FERRARI. Malgré la crise, le mythique constructeur italien a réussi à augmenter son chiffre d' affaires de 15 %. Quant à son résultat, il
est également en nette progression avec une augmentation de 27 % par rapport à l' année précédente. Contrairement à PORSCHE qui " ratisse " de plus en plus large, en commercialisant même un
vulgaire " mazout " au sein de sa gamme CAYENNE, FERRARI reste fidèle à la politique qui fait son succès, à savoir celle de limiter sa production afin de ne pas faire en sorte de voir des bolides
rouges à chaque coin de rue. Par rapport à 2007, FERRARI n' aura en effet guère vendu plus de voitures en 2008 ( A peine 2 % ). Et il faut croire que cette politique porte ses fruits.
Les TRADERS de WALL STREET représentent toujours le " gros " des ventes du constructeur. Les USA absorbent en effet encore le quart de la production du groupe italien, mais tend à stagner, crise
oblige. La porte d' ouverture se trouve du côté des pays émergents bien entendu. La russie devient en effet de plus en plus friande des célèbres sportives rouges. Le marché du moyen-orient
et de l' afrique du sud est également en progression significative.
Enfin, la Chine commence de plus en plus à apprécier les bolides rouges. 212 chinois se sont en effet offert une FERRARI en 2008 sur un total de 6587 ventes à travers le monde.
A noter que FERRARI poursuit sa " diversification " en continuant à développer sa vente d' accessoires nettement plus abordables en terme de prix. Le chiffre d' affaires est en progression de 16
%. Il y a actuellement 25 boutiques dans le monde et FERRARI ne compte évidemment pas en rester là.
La Scuderia maintient donc le cap, même si le Président de Fiat, et donc de FERRARI, est moins optimiste pour cette année 2009. La visibilité reste en effet incertaine, et même les " riches "
clients du constructeur commencent à rechigner à la dépense. Enfin, en ce qui concerne l' éventuelle introduction en Bourse de la Scudéria, déjà envisagée à plusieurs reprises, elle ne semble
plus à l' ordre du jour.
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