Calendrier

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles
D' après certaines sources, la CITY de Londres serait devenue la première place financière du monde. Devant WALL STREET donc. Londres aurait donc retrouvé sa place. Il faut en effet savoir, qu' avant la première guerre mondiale, c' était bien Londres qui était en tête. Par la suite, WALL STREET lui avait volé la vedette. La CITY a donc des raisons de se réjouir, et en temps normal elle pourrait même crier victoire. Mais en ces temps incertains, les banquiers de la CITY préfèrent quand même encore faire profil bas, et c' est même tout juste si la nouvelle est arrivée à leurs oreilles respectives. Il faut dire qu' il y a assurément d' autres chats à fouetter actuellement et que ce n' est donc pas vraiment la peine d' en rajouter, à fortiori à l' heure où l' on entend à nouveau que le montant des BONUS distribués est en passe de battre des records.

Les éternels communistes et autres politiques aux propos démagogiques, trouveront très probablement qu' il n' y a pas vraiment de quoi se réjouir, et que, pour tout dire, c' est même tout simplement honteux. On connait la chanson, qui a hélas toujours ce même refrain rétrograde. Cette " victoire " de la CITY, ne doit cependant pas faire oublier que la situation du moment est loin d' être réjouissante. Sur les 350 000 postes que comptaient la CITY avant la crise, 50 000 emplois directs ne sont plus. Ce constat à fait jubiler un grand nombre, se réjouissant que les banquiers se retrouvent actuellement dans une telle situation. Ils l' auraient bien mérité. Peut-être, mais c' est un peu vite oublié, que cette énorme charrette ne concerne pas seulement les nantis que peuvent être les TRADERS si décriés ces derniers temps. Pour tout dire, cela ne les concerne pas vraiment, ou si peu. Les nombreux postes supprimés concernent en effet, en très grande majorité, des postes administratifs qui n' ont pas la réputation d' être très rénumérateurs, même à la CITY. C' est donc souvent la secretaire de " base " qui a été licencié, et non le TRADER. Ceux qui se réjouissent de la déroute du monde financier, seraient donc bien inspirés de se renseigner un peu plus. Un bon TRADER arrivera toujours à rebondir, là-bas ou ailleurs, au contraire d' une bonne secretaire. Ce sont hélas toujours les petits qui trinquent. La CITY n' y fait pas exception. Mais c' est la nature qui est ainsi. Le gros mange le petit.

A vrai dire, même s' il ne faut pas le dire, cette " crise " aura arranger les affaires de beaucoup. " Virer " du poste administrafif était prévu depuis bien longtemps. La crise est donc tombée à point nommé. Les milliers d' emplois détruits à la CITY, ou ailleurs,  ne seront en effet probablement de nouveau jamais créés. C' est une évidence. La CITY n' a donc pas de quoi sauter au plafond, même si les gourous de la Finance se moquent éperdument du devenir d' une petite secretaire. Chacun pour soi, et Dieu pour personne. C' est ainsi. Question de survie.

La situation va donc être un peu plus compliquée pour les français à vrai dire. L' eldorado de la CITY n' est plus, et ce même si WALL STREET est apparemment repassée derrière. De plus en plus d' intervenants pensent désormais à rejoindre SINGAPOUR, HONG-KONG ou même BOMBAY. Ces places financières ont en effet plutôt bien tiré leurs épingles du jeu durant cette crise. De nombreux clients américains notamment, ont déserté GENEVE, par la force des choses il faut bien le dire, pour SINGAPOUR par exemple. L' évasion fiscale est en effet loin d' avoir dit son dernier mot. Et comme disent certains spécialistes des paradis fiscaux : " S' il faut un jour créer une place offshore sur la planète MARS, nous le ferons... "

La force de l' homme est de s' adapter en permanence. Un obstacle est fait pour être contourné. Les naifs à l' image de SARKOZY ont donc du souci à se faire. Les paradis fiscaux n' ont pas dit leur dernier mot, et la DEFENSE est encore loin d' en devenir un, même si SARKOZY en rêve justement. Chaque pays riche a en effet son paradis fiscal, sauf la...France. SARKOZY veut donc changer la donne, en oubliant cependant qu' une place offshore ne sort pas de terre du jour au lendemain, à fortiori si on y place une personne sans la moindre expérience, comme...son fils par exemple...

Rien n' a donc finalement changé en ce bas monde. Et rien ne changera vraiment. L' homme restera ce qu' il est. Question de survie une fois encore. Nous agissons tous pour notre survie respective, chaque jour, sans même nous en rendre compte. Nous n' avons pas le choix. Nous sommes en effet mortels, et le savont bien.
























www.zone-trading.com
Publié dans : ECONOMIE - Ecrire un commentaire
Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 11:18
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés