Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles
Outre les opérations de trading à fort effet de levier, zone-trading intervient également sur des opérations d' investissement plus classique pouvant également utiliser l' effet de levier. Ce type d' intervention intervient aussi bien en " long " qu' en " short ", c' est à dire en " jouant " la hausse ou la baisse. Dans un marché baissier, il est en effet indispensable d' investir " à l' envers " en quelque sorte. " Normalement ", on achète une valeur X à 10 euros par exemple, en ayant pour objectif de la revendre à un prix supérieur, à 15 euros par exemple. Mais on peut également intervenir dans l' autre sens, en " pariant " au contraire sur une dégradation du cours d' une valeur à un moment donné. Dans ce cas, on va donc vendre à découvert une valeur X à par exemple 15 euros, avec pour objectif de la " racheter " à un cours inférieur, à savoir 10 euros par exemple. La différence, dans un cas comme dans l' autre constitue donc la plus-value, ou la moins-value dans le cas où le scénario envisagé ne s' est finalement pas réalisé.

Contrairement au trading où il n' est pas conseillé d' avoir trop de positions en même temps, en tant qu' investisseur on peut se le permettre, et on a même intérêt  pour tout dire, à diversifier de manière significative ses investissements en ouvrant donc plusieurs lignes. Evidemment, comparativement au trading, le rendement n' est pas le même, et donc bien inférieur, mais les risques en rapport. Un portefeuille diversifié produit un rendement bien moindre certe, mais, et c' est l' avantage pour l' investisseur, présente un potentiel de risques bien moins important. Ceci étant, en utilisant l' effet de levier dans une stratégie d' investissement, on peut obtenir des rendements très intéressants, et bien supérieurs à ce que peuvent proposer les différents supports disponibles sur le marché.

Une des stratégies les plus simple à mettre en oeuvre, est celle dite de la " mm 20 ". Dans un marché haussier, il s' agit " d' acheter " la mm 20, pour ensuite la revendre. Dans un marché baissier, la stratégie reste la même, mais " à l' envers ", à savoir donc comme nous l' avons vous plus haut, de " vendre " la mm 20 pour la racheter par la suite.

La diversification reste au centre de cette stratégie. En admettant par exemple que vous disposiez d' un capital de 50 000 euros, l' investissement va donc se faire avec un effet de levier très important, puisqu' il est de 10 en théorie. Il va falloir par la suite choisir un marché spécifique, qu' il bien entendu préférable de connaitre très bien. Prenons par exemple le cas des valeurs du CAC 40.

En disposant d' un capital de 50 000 euros, l' effet de levier de 10, vous permet de disposer d' une coquette somme de 500 000 euros pour investir. Afin de disposer d' une marge de couverture acceptable, et confortable à l' ouverture du portefeuille, il faut donc se contenter d' investir  400 000 euros, en laissant donc une marge de manoeuvre de 100 000 euros avant que les premiers rendements tombent. 400 000 euros divisés par le nombre de valeurs du cac 40, c' est à dire 40, permet donc d' ouvrir des positions théoriques de 10 000 euros chacune.

Au maximum, en théorie, votre portefeuille aura donc au maximum 40 lignes. Cela peut paraître beaucoup, mais il ne faut pas oublier que nous sommes dans une optique d' investissement et non de trading pur, et que de toute façon il sera très peu probable d' avoir finalement autant de lignes en fonction de la stratégie de base évoquée plus haut.

La durée de l' investissement n' est pas limitée dans le temps, même si dans l' absolu, il s' agira probablement de quelques mois, dans la situation actuelle s' entend. Dans un contexte favorable, il est en effet possible d' investir sur plusieurs années, toujours en fonction de la stratégie en question.

Comme nous l' avons vu plus haut, nous disposons donc d' un capital de 400 000 euros, avec une mise de départ de 50 000 euros, qui va donc nous permettre d' ouvrir jusqu' à 40 lignes-théoriques-en même temps d' un montant de 10 000 euros pour chacune d' entre elles.

La STRATEGIE va donc consister, comme actuellement, et depuis plusieurs semaines, à " vendre " la mm 20. Si l' analyse du marché de fond est la bonne à un moment donné, le nombre de lignes sera de plus en plus importante au fil du temps.

Prenons l' exemple du titre AIR FRANCE. Il a été vendu à découvert le 8 juin dernier dans le cadre de la stratégie évoquée. Le 8 juin, le titre en effet cassé à la baisse sa mm 20. A l' heure actuelle, le portefeuille compte autour de 25 lignes de 10 000 euros chacune donc. Cela représente donc un investissement initial de 250 000 euros sur les 500 000 disponibles pour un capital de départ de 50 000 euros pour rappel. Une positon ouverte sur une rupture de la mm 20, à la hausse, ou à la baisse, peut durer des mois, voir même des années dans un contexte de marché de fond en rapport, et permet donc d' obtenir des rendements élevés.

250 000 euros sur 500 000, en effet de levier, laisse donc une marge très confortable de couverture. Il n' y a donc pas à se soucier des variations intradays, d' autant que la quasi totalité des valeurs en portefeuilles produira déjà un rendement respectable, permettant encore d' élargir la couverture de base théorique.

Après, il s' agit de gestion " simple ". A savoir, que dans cette stratégie, et comme évoqué un peu plus haut, on ne tient absolument pas compte des variations intradays des titres en portefeuille. Il s' agit "  simplement " de voir ce qui se passe chaque jour à 17 heures, pour prendre les éventuelles décisions qui s' imposent, à savoir poursuite du mouvement, ou débouclage, au cas où la valeur en question repasserait au dessus de sa mm 20.

Alors bien sûr, il se peut, principalement au début d' un mouvement de fond, que certains titres fassent de vraies ou fausses sorties par le haut dans le cas d' une stratégie de vente à découvert. Un titre peut en effet très bien cassé à la baisse sa mm 20 à un jour donné, et la réintégrer le lendemain par exemple. Auquel cas, la stratégie impose bien évidemment de solder la position en question .Cela peut donc survenir sur quelques valeurs, essentiellement après l' ouverture du portefeuille en question. Par contre, si cela concerne de nombreuses positions ouvertes, c' est que vous avez mal analysé le marché de fond au départ.

Cette stratégie d' investissement de la mm 20, permettant d' investir à la hausse comme à la baisse, nécessite évidemment une bonne, pour ne pas dire excellente, connaissance du marché et des valeurs choisies. Même si le suivi en lui même nécessite en effet que peu de temps, il ne faut tout de même pas rêver, il va falloir " bosser " dur à côté.

ON NE PEUT PAS GAGNER DE L' ARGENT EN DORMANT. CELA N' EST PAS POSSIBLE. Ceux qui croient le contraire, finissent par essuyer de sérieux plâtres, comme par exemple les clients de MADOFF. Gagner de l' argent en Bourse sans travailler, ne peut donc être que le fruit du seul hasard, et ne peut pas durer dans le temps.

RENAULT : une performance brute de plus de 680 % en quelques mois.

Dans cette exemple, donc vous pouvez le graphique en rapport, la mm 20 a été vendue sur le titre RENAULT le 4 septembre dernier, pour être rachetée plusieurs mois plus tard le 4 décembre suivant. En 4 mois, avec un effet de levier théorique de 10, la performance brute* a été proche des 700 % ! On notera, que le titre était parvenu à casser à la hausse sa mm 20 le 5 novembre en séance, avant de repartir dessous à la cloche. Cet échec retentissant permettra de faire repartir à la baisse le titre pendant encore plusieurs semaines jusqu' au point bas du 21 novembre suivant. Le débouclage interviendra donc le 4 décembre à un niveau supérieur au point bas évidemment.

* La performance est brute, car la position n' avait pas été ouverte dans le cadre d' une position de trading, mais d' investissement au sein d' un portefeuille comportant de nombreuses lignes. La performance du titre était donc noyée au au milieu des performances des autres lignes, est le rendement final sur ce titre est donc bien évidemment moindre que la performance brute évoquée, même si durant la période évoquée, RENAULT n' était pas le seul titre à avoir autant " dégueulé. Le rendement final du portefeuille intégrant donc notamment le titre RENAULT reste donc très significatif avec un fort effet de levier.















































www.zone-trading.com
Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Vendredi 3 juillet 2009

Tout d' abord, pour bien trader, il faut trader à " froid ". Autrement dit, à part pour des considérations d' intérêt général à la chose économique, il est fortement déconseillé de trader en fonction des NEWS qui par le fait de leur abondance systématique, sont susceptibles de perturber fortement vos trades, et même, pour tout dire, de représenter des parasites sérieusement néfastes.

 

Prenons par exemple le cas de la valeur AIR FRANCE particulièrement sous le feux des projecteurs, pour les faits que l' on sait, mais aussi pour bien d' autres raisons d' ordre économiques.

 

Si on écoute en effet tout ce qui dit actuellement sur le AIR FRANCE, on peut en effet avoir qu' une opinion fortement négative sur le titre, et ce alors qu' en matière de trading il peut au contraire être très intéressant.

 

Le titre est en phase de consolidation appuyée depuis maintenant plusieurs séances, mais en fait, pour ce qui est du trading, on s' en moque en effet complètement. Le trading ne consiste en effet pas être dans une optique d' investissement classique, susceptible de faire appel à des informations sur les fondamentaux du sous-jacent en question, mais de " choper " de temps à autre les différents mouvements de la valeur en question, qu' elles soient haussières ou baissières.

 

Le titre AIR FRANCE est donc dans la descente depuis plusieurs jours, et les rebonds ayant eu lieu, n' ont strictement rien donné. En Bourse, on entend dire de temps en temps de ne pas essayer de rattraper un couteau qui tombe. Si c' est vrai en matière d' investissement classique, on va voir au contraire que cela peut être payant en matière de trading.

Toujours dans le cas qui nous occupe, la stratégie va donc consister à justement rattraper le couteau qui tombe. Inutile de préciser qu' il faut évidemment trouver le bon timing. Pour cela, il va donc falloir analyser le marché de fond, et savoir ce que fait, ou compte faire le CAC dans notre exemple. Et autant le dire, ce n' est pas simple actuellement. Le CAC étant en effet dans une phase sans tendance particulière. Il est donc difficile d' y voir clair à l' heure actuelle. Mais qui ne tente rien n' a rien, et par conséquent, il faut bien essayer de se placer de temps, en fonction d' éléments objectifs tout de même. Il ne s' agit en effet pas de jouer à pile ou face, en se disant " on verra bien ce que cela donne " A ce jeu là, vous aurez en effet de grandes chances d' être perdant à quasiment tous les coups.

 

Pour trader AIR FRANCE, on va donc se placer en données 5 mns. On utilisera les moyennes mobiles " intradays " que sont les 12 et la 102. Ensuite, on va utiliser l' indicateur ZIGZAG. Pour utiliser ce dernier, il va cependant observer de près la configuration graphique du moment, et comme évoqué plus haut, la tendance du marché de fond. Pas la peine d' essayer de rattraper un couteau qui tombe, si le marché de fond n' est pas favorable. Au mieux, ce ne sera qu' un petit rebond peu rénumérateur, et au pire, cela peut évidemment faire plus mal.

 

Il ne faut en effet pas oublier, que dans notre exemple, dans l' absolu tout du moins, que nous sommes alors en fait en contre-tendance au moment où l' on tenter de " jouer " le retournement. La Bourse consiste à ANTICIPER. Il faut donc observer ce qui se passe en permanence, mais surtout d' essayer de voir ce qui va se passer par la suite, et ce afin de se placer bien avant les autres. Pour GAGNER, il faut en effet être en avance sur les autres, et notamment " le troupeau de moutons " qui vous fera gagner de l' argent.

 

Dans le graphique d' AIR FRANCE, on peut voir dans l' ellipse 1, le point d' entrée idéal. L' indicateur ZIG effectue son retournement. Il faut cependant, comme évoqué plus haut, que la configuration bougiste du moment soit favorable, sinon c' est voué à l' échec bien évidemment. Toujours dans notre exemple, on voit que c est le cas. La configuration bougiste en données 5 mns, est en effet satisfaisante au moment où l' indicateur se retourne. On peut donc entrer.

 

Par la suite, on voit donc que le mouvement est en marche, même si dans l' absolu, à ce moment là, il est encore difficile de prétendre que ce soit un véritable retournement, même si le croisement des 12 et 102 et de nouveau effectif. Il faut en effet bien garder à l' esprit, que la prise de position s' est en effet faite en contre-tendance, et qu' il peut donc s' agir d' un simple rebond technique plus ou moins important.

 

Comme dans l' article précédent concernant le retracement baissier, mais dans l' autre sens cette fois, la phase de rebond technique affiche la même configuration qu' une éventuelle phase de retournement haussier dans notre cas.

Mais en partant au plus bas, on a de toute façon de la marge, même s' il est toujours possible de transformer la plus-value déjà effective, en une moins-value, si on n' y prend garde.

 

Il faut en effet parfois se satisfaire d' une plus-value modeste, en admettant que la " mayo " ne veut finalement pas prendre. L' essentiel étant de toute façon de sortir le plus souvent possible en plus-value, qu' elle soit significative, ou plus modeste.

 

 
























Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Vendredi 12 juin 2009

Comme vous le savez, un titre ne progresse pas de manière régulière. Il revient en effet souvent sur ses pas avant de progresser à nouveau. On dit alors que le titre " retrace ". Pour illustrer le propos, prenons par exemple le cas du titre SOCIETE GENERALE.

Dans le premier graphique, en données " intraday 5 mns ", on peut voir l' évolution du cours de la valeur depuis maintenant un bon moment. La phase visible dans l' ellipse orange, ainsi qu' en zoom ( via le graphique 2 ), est donc la phase dite de " retracement ". Le titre revient donc un peu en arrière.

Si on s' est positionné au plus bas, cette phase de retracement est donc tout à fait acceptable, et il suffit donc de patienter, avant que le cours ne reprenne sa hausse, même si ce n' est évidemment pas une certitude. Il se peut en effet que la phase de retracement en question, devienne en effet plus appuyée, et puisse même donner à une phase de retournement.

Vous aurez donc compris, qu' entrer sur cette phase de retracement, en pensant que le titre finira par repartir, n' est pas forcément une bonne idée. En trading, pour être " confort ", et donc avoir un maximum de chances de réussir son trade , il faut en effet absolumement se positionner au début d' un mouvement. Se positionner lors d' une phase de retracement peut en effet être très dangereux, car comme évoqué plus haut, les choses peuvent en effet mal tourner.

 

Les points à retenir :

 

- La phase de retracement est " acceptable " seulement si on est déjà en position, en gardant à l' esprit, qu' elle peut également être à l' origine d' un retournement et non d' une poursuite de mouvement haussier.

 

- On entre pas sur une phase de retracement, car il est très peu probable qu' on soit dans le " timing ". On peut en effet très bien être en fin de mouvement, et il est alors très difficile de le voir, et ce même avec une grande expérience du trading.

Concernant la phase de retracement, la question qui doit vous brûler les lèvres est : " Coment déterminer qu' un retracement est en train de se transformer à une phase de retournement ? "

 

Soyons honnête, même en ayant de l' expérience en matière de trading, cela n' est pas toujours très simple. En fait, la problèmatique vient du fait, que la phase de configuration d' un simple retracement au départ, est la même que celle qui peut amener à un retournement plus ou moins appuyé.

 

En fait, dans le cas qui nous occupe, ce sont les moyennes mobiles " intradays " qui vont nous aider. Pour faire simple ( même on peut jamais faire simple en matière de Bourse en général, et de trading en particulier, disons que la situation a de grandes chances de devenir préoccupante lorsque la mm 12 intraday " recasse " à la baisse la mm 102, même si en la matière, une fois encore, il n' y a pas de règle absolue.

 

Le marché peut en effet très bien " s' amuser " à appuyer un peu trop un titre en phase de retracement, pour mieux " ramasser " par la suite un titre dont la tendance de fond est haussière. Pour ce, le marché ira alors chercher les STOPS de PROTECTION, parfaitement visibles dans les c.o. L' intervenant peu au fait de ces pratiques, constatera, stupéfait, que son STOP a sauté, et que le titre repartira de plus belle par la suite. C' est évidemment rageant, et la parade consite donc à utiliser, non pas un STOP réel, mais visuel, mais cette pratique doit être mise en pratique uniquement par les intervenants expérimentés. Il est en effet fortement conseillé au débutant de placer un STOP, et ce même s' il peut sauter. Comme évoqué en effet, la phase de retracement, peut en effet donné naissance à un retournement, et auquel cas, le débutant sera bien content de s' être fait " pété " son STOP.

 














































Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Vendredi 12 juin 2009

Voici le cas de la valeur ARCELOR ( qui se trade d' ailleurs très bien ). Après avoir pris position parmi les premiers comme nécessaire, on peut voir l' évolution du cours par le biais du graphique suivant, ainsi que le ZOOM du même graphique en dessous.

 

Le signal d' achat a été donné vers 15 h 30 le 26 mai dernier. Le titre a rapidement confirmé a grimpant donc jusqu' au 29 mai. Ce jour là, il commença à caler sérieusement. Le cours du moment était cependant bien éloigné du point d' entrée, pour accepter donc un retracement baissier. Un titre revient en effet de temps en temps sur ses pas. L' évolution est en effet rarement linéaire. Un titre monte, se calme un peu, remonte, redescend plus ou moins, remonte, etc...

 

Le 29 mai ( comme vous pouvez le voir dans le ZOOM ) est cependant une séance éprouvante pour l' opérateur en position. Le titre végète en effet sérieusement, et la tentation prendre son bénéfice est alors importante, d' autant que depuis le point d' entrée, il commence à être confortable. Le retracement en question est d' autant plus éprouvant pour les nerfs, que vers 15 h 50, ce même jour donc, un " trou d' air " se produit comme vous pouvez le voir. On note le croisement des mm 12 et 102 " intradays " constituant donc ( théoriquement tout du moins dans ce cas ) un signal de débouclage.

 

L' opérateur doit donc prendre une décision importante : soit empocher sa plus-value déjà significative par rapport au point d' entrée du 26 mai, soit au contraire, accepter le retracement du jour, ainsi que le " trou d' air " évoqué, en attendant donc que le titre reprenne sa course. Ce type de décisions n' est évidemment pas simple à prendre, et il faut bien le dire, il y a quand même chance qui peut intervenir.

Le lendemain, le titre peut en effet encore retracer à la baisse, d' autant que ( dans notre exemple ), le " trou d' air " n' est pas quand même pas terrible.

Pourtant, celui qui aura donc accepter le retracement évoqué, sera bien recompensé le lendemain ,car le titre repartira à la hausse sur ( faux ) gap haussier. Pour info : il prendra ce jour là plus de 10 % à la cloche. Cela valait donc le coup d' attendre d' autant que la marge de manoeuvre par rapport au point d' entrée du 26 mai était alors importante.

Celui qui sera resté en positon, sera donc très content. Par contre, celui qui aura débouclé sa position la veille, alors qu' il était entré au même niveau, sera quelquepeu " deg " comme disent les jeunes. Et c' est vrai qu' il y a de quoi. Se priver de plus de 10 % de hausse, et ce alors qu' on s' était positionné parmi les premiers a de quoi être rageant. Mais comme signifié plus haut, il y a quand même un facteur " chance " qui peut intervenir parfois.

Cette exemple nous apprend cependant, qu' il faut parfois être patient, en acceptant donc une longue séance où rien ne se passe sur un titre, et ce alors que le mouvement de ce dernier est bien inscrit. Il ne sert en effet à rien de trop " brasser " en matière de Bourse en général, et de trading en particulier, même si chaque cas est évidemment particulier, en nécessitant toujours de la réactivité auquel cas.

 

 

 

 













































www.zone-trading.com

Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Mardi 9 juin 2009

Prenons le cas de la valeur PEUGEOT

La méthode de trading évoquée ici consiste à prendre un mouvement au début de sa formation. Pour cela, on utilise l' indicateur ZIGZAG nécessairement couplé à une configuration bougiste favorable. Le tout doit être cohérent avec la tendance de fond du marché. Autrement dit, si le marché de fond est plutôt baissier, vous aurez alors de très grandes chances d' échouer si vous " jouez " la hausse sur le sous-jacent choisi.

 

Dans le cas qui nous occupe, on peut donc voir, dans l' ellipse 1, que le mouvement d' alors, effectue un retournement le 4 juin vers 9 h 25 environ. Comme la configuration bougiste du moment est favorable, c' est donc le point d' entrée quasi idéal. En partant parmi les premiers, c' est d' une part très " confortable ", et en plus vous savez où se trouve la sortie de " secours ", à savoir dans la même zone que l' entrée, et ce afin de limiter les pertes à de simples déchets au cas où la configuration envisagée ne serait finalement pas effective.

 

Suite au signal d' achat évoqué plus haut, on voit donc bien que la mouvement se confirme par la suite. Le titre repasse en effet au dessus de sa mm 12 " intraday ", ainsi que sur la 102. Vers 14 h 30, la mm 12 repassera même au dessus de la 102, ce qui constiuera, vous l' aurez compris, un nouvelle confirmation.

 

Par la suite, la configuration va cependant se compliquée, et c' est justement l' objet du présent propos. On voit en effet que le mouvement haussier du moment commence a sérieusement s' essouffler. Le 8 juin, soit deux séances après la prise de position initiale, on peut voir en effet que la mm 12 recasse à la baisse la mm 102 et que le cours ne parvient plus à grimper. C' est donc un signal de débouclage évident.

 

Par rapport au point d' entrée, cela représente cependant une plus-value. Mais on peut tout de même considérer que le titre en question se " loupe " quelquepeu. Il ne parvient en effet pas à vraiment s' extraire, et celui qui attendrait trop par rapport au signal de débouclage évoqué plus haut, pourrait en effet transformer sa plus-value en moins value.

On peut en effet voir, toujours sur le graphique ci-dessous, que le titre végète à présent depuis hier en s' étant cependant offert un petit rebond hier vers 16 h 45. Petit rebond qui ne permettra cependant pas au titre de s' extraire. Ce dernier repartira en effet assez rapidement sous ses mm " intradays " pertinentes.

Ce soir, on voit bien que le titre n' arrive toujours pas à confirmer, en restant notamment sous sa mm 102 respective. En restant en position, malgré plusieurs signaux négatifs, on prendrait en effet de gros risques de voir transformer sa plus-value en une moins-value, ce qui est totalement inacceptable en matière de Bourse en général, et de trading en particulier.

 

De toute façon, par rapport au premier signal de débouclage du 8 juin, on aurait déjà perdu son temps en restant, sans compter le capital immobilisé pour cette position, et donc non disponible pour une autre position. Quand la " mayonnaise " ne veut prendre, il ne vaut donc mieux pas insister, en se contentant d' empocher une plus-value, certes moins significative que prévue, mais bien réelle.

 

J' en connais, et je ne citerais pas de noms, qui " réussissent " en effet à transformer une plus-value en une moins-value.

 

C' est comme si on vous mettait un chèque à votre nom sur la table, qu' on finisse par vous le retirer, et qu' on vous demande, à votre tour, de sortir votre chéquier, et de...PAYER ! Il n' y a pas plus rageant. A bon entendeur donc...
























www.zone-trading.com
Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Mardi 9 juin 2009

Tout dépend de son profil bien sûr. Il est en effet difficile de demander à un pur " intra-day " de trader moins. Mais pour celui qui est dans une optique de trading en mode " swing ", il n' est pas nécessaire de " brasser " à outrance. Pour tout dire, c' est même fortement déconseiller. Plus on " brasse ", plus on est sujet au stress, et donc plus on est susceptible de commettre des erreurs. Il ne faut pas" tirer " sur tout ce qui bouge. C' est en effet très dangereux, et pas rentable. Il vaut mieux prendre quelques mouvements de grande ampleur, en " surfant " le plus longtemps possible sur la vague, plutôt que de gratter quelques points ici et là. Mais une fois encore, bien entendu, cela dépend également de sa propre personnalité. Certains sont en effet bien incapables de passer la nuit avec une position.

 

NE PRENEZ PAS LE MOUVEMENT EN RETARD

 

Cela a l' air d' être une évidence, et pourtant, bon nombre d' intervenants arrivent après la " bataille " ou lorsque le mouvement est déjà bien entamé. Outre le fait que le potentiel est donc déjà bien épuisé, cela représente également un danger important. Un retournement étant si vite arrivé. Faites donc en sorte de partir parmi les premiers.

 

VOUS ETES UN SURFEUR.

 

Si vous vous êtes déjà eu l' occasion de vous rendre  à Los Angeles ou à Hawai, vous aurez remarqué que les surfeurs ne sautent pas tout ce qui bouge, mais attendent au contraire, la " VAGUE " avec un grand " V ", celle susceptible d' être la plus belle. En les observant, on peut s' apercevoir qu' ils peuvent passer longtemps à l' attendre. En matière de trading c' est la même chose, il faut attendre la belle vague sans sauter ce tout ce qui bouge.

 

Vous devez donc choisir les plus belles configurations, et éliminer celles qui le sont moins. N' entrez jamais en vous disant " on verra bien ". Le trading nécessite une rigueur absolu, et il y a déjà suffisamment de risques pour ne pas avoir à en rajouter. Si vous prenez une position c' est pour GAGNER. Ce ne sera évidemment pas toujours le cas, mais si vous prenez des positions un peu au hasard, ce ne sera jamais le cas.

 

SORTEZ VITE

 

Enfin, comme déjà évoqué à de multiples reprises, si la " mayonnaise " ne veut pas prendre, sortez rapidement. Les petits " déchets " ne sont rien si vous savez rester rigoureux dans votre approche du trading.

SEUL LE MARCHE A RAISON

 

La tendance est votre amie. Ne l' oubliez jamais. Vous devez suivre le mouvement, et bien sûr l' ANTICIPER. Ne cherchez pas à comprendre pourquoi le marché massacre un titre à un moment ou un autre. Le marché a toujours raison, et s' il le fait, c' est qu' il y a bien une RAISON. De toutes façons, s' il y a éxagération à un moment ou un autre, dans un sens comme dans l' autre, une correction sera faite à terme. Il ne faut pas chercher à avoir raison contre le marché. Il faut le suivre et l' écouter. Dans l' instant tout peut se justifier. Ne tombez donc pas dans les travers de nombreux intervenants peu au courant de la chose, et qui disent-bien naivement-  " la baisse n' est pas justifiée " ou d' autres inepties du même acabit. Une fois encore, tout est justifié à un moment donné. Jamais vous ne pourrez battre le marché, et ce même avec 50 milliards de positions. KERVIEL et d' autres illustres personnages de son niveau, ont eu beau " balancer " des milliards dans le sens opposé, cela n' aura même permis de décaler le marché de sa trajectoire. De toutes façons, le marché va toujours là où il a décidé d' aller, et sera toujours plus fort que vous. Ne l' oublez jamais. Allez dans le même sens que lui.

 

ANALYSER VOS ECHECS

Avant de repartir sur une autre position, dans la précipitation, tel un joueur de casino voulant à tout prix se refaire, prenez votre temps, et analysez vos échecs. Après, seulement, vous pourrez repartir sur une autre position. Vous devez comprendre pourquoi un " trade " n' a pas fonctionné. Ne cherchez par la perfection en matière de trading, elle n' existe pas, et sachez qu' elle n' est de toutes façons pas nécessaire. Point besoin de faire du 100 % de réussite pour gagner en Bourse. A partir du moment, où vous savez couper vite une position qui ne veut pas devenir effective, vous pourrez GAGNER.

Enfin une dernière chose, qui peut paraitre comme une évidence : pour GAGNER, il faut avoir envie de...GAGNER !

 

 

www.zone-trading.com

 

Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Lundi 9 février 2009

" Bonjour, j' ai un pru de 27 euros sur SOITEC, vous pensez que cela peut remonter en 2009 ? "

" J' ai acheté du RENAULT à 112 euros sur les conseils d' un ami, dois je vendre ? "'

" Mon banquier m' a conseillé de prendre du NATIXIS à 13.39, pensez vous que la banque peut couler  ? "

" Bonjour, j' ai du BNP à 60 euros. Il parait que cette banque est bonne, mais ca continue de chuter, je fais quoi ?"

Etc...

 

Voici le type de question posées ici chaque jour. A la question : " Mais comment en êtes vous arrivez là ? " La réponse est toujours la même : " Je pensais que cela remonterait... " " J' espérais... " On m' a dit que c' était une bonne boîte " ou pire " Dois je en reprendre, j' ai encore un peu de capital disponible..."

 

A la différence d' un investisseur lambda, un bon TRADER sait couper très vite une position qui ne correspond plus au plan de trading initial. Si le scénario envisagé ne devient en effet pas effectif, le bon TRADER coupe, et passe à autre chose. Ce n' est pas grave. Les petits " déchets " ne représentent rien par rapport aux gains.

 

En matière de BOURSE, n' espérez jamais. Personne n' est en effet capable de dire quand une chute va effectivement s' arrêter. Comme le disait un grand TRADER américain, il n' y a pas de bonnes ou mauvaises valeurs, il y a juste des titres qui montent, et d' autres baissent. C' est une évidence entendue, et pourtant dans la réalité, bon nombre d' investisseurs se retrouvent dans des situations catastrophiques en ayant eu la maladresse d' espérer que demain, ou après demain, cela allait enfin remonter. C' est vrai parfois, même si personne ne peut dire quand, mais c' est aussi faux. Il y a des valeurs qui ne remontent jamais, et qui finissent par COULER tout simplement. C' est la dure réalité.

 

Quand quelquechose ne va pas dans le bon sens, il ne faut donc pas hésiter à solder une position. Les grosses pertes commencent toujours par de petites pertes. Quand on dit à quelqu' un : " Mais vous aviez la possibilité de couper à de multiples reprises, pourquoi ne l' avez vous pas fait  ? " La réponse est toujours la même : " Je pensais que... " En Bourse, il faut penser certes, mais surtout agir. Quand on ne sort pas au début d' un scénario qui s' annonce mal, on ne sort jamais, et quand bien même, justement au moment où cela peut remonter. Un investisseur peu prudent peut en effet devenir une " bête " du TRADING, mais...à l' envers, c' est à dire en sortant quand il faut entrer, et en entrant quand il faut sortir.

 

Il est en effet, d' un point de vue psychologique, impossible de sortir d' une position en étant resté pendant des mois ou années à regarder passivement sa chute en espérant qu' un jour, peut être, cela finira bien par s' arrêter.

 

Prenons le cas de la personne ayant du SOITEC avec un PRU de 27 euros. Le cours actuel est à 2.52. Le " brave " intéressé demande-bien naivement-si le titre peut remonter en 2009. Quand bien même, le cours actuel serait à un point bas, il faudrait, pour que Monsieur " naif " retrouve ne serait ce que son PRU de 27 euros, une augmentation tout simplement astromique dont vous pouvez faire le calcul pour comprendre encore mieux l' ampleur des dégâts, sans compter que le capital bloqué sur cette position risque de l' être pendant des années-au mieux- et évidemment non disponible pour autre chose.

COUPEZ VITE. Une petite perte vaut mieux qu' une grosse, couplée à une immobilisation totale de votre capital, et sans savoir qu' elle en sera la véritable issue. Comme évoqué plus haut, il y a des " boîtes " qui finissent par couler définitivement, et ce alors que personne n' aurait pû l' imaginer ( LEHMAN BROTHERS pour ne citer qu' elle ) Le pire est toujours possible, même si l' être humain, optimiste de nature, n' y croit jamais vraiment, sauf au moment où cela finit par arriver.  

COUPEZ VITE et bannissez à jamais le mot " ESPOIR " de votre vocabulaire. C' est la pire des choses en matière de BOURSE.




www.zone-trading.com



Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Jeudi 5 février 2009

Le CFD fait partie de la famille des produits dérivés. Par conséquent, il est évidemment fortement déconseillé aux débutants. Un des principaux avantages des CFDs est bien entendu le fort effet de levier. L' effet de levier est généralement de 10.

Dans les faits, cela veut dire, que si par exemple vous disposez d' un capital de 10 000 euros, vous pouvez trader à hauteur de 100 000 euros ( une marge est cependant nécessaire ).

 

Prenons un exemple concret :

 

Le 2 février dernier, vous apercevez un signal acheteur sur le titre AIR FRANCE. Vous décidez donc d' acheter au comptant pour 10 000 euros de titres AIR FRANCE à 7.06 euros, soit 1416 pièces.

Le lendemain, vous vendez ces 1416 pièces au prix de 7.43 euros, vous empochez donc la somme de 523 euros.

Si vous aviez utiliser le CFD, vous auriez alors non pas réalisé un investissement de 10 000 euros, mais de 10 fois plus. C' est l' effet de levier 10

Ainsi, vous auriez investi à hauteur de 100 000 euros, soit 14164 pièces, au lieu des 1416 pièces. En revendant ces 14164 pièces le lendemain au prix de 7.43, vous auriez empochez la somme de 5240 euros avec le même capital initial de 10 000 euros.

En pourcentage, au comptant, la performance est de 5.24 %. Grâce au CFD, et à son effet de levier, elle est de 52.4 %.

En ajoutant ce gain de 5240 euros à votre capital initial, vous obtenez donc 15240 euros, vous permettant donc de trader à présent à hauteur de 152400 euros.

Les CFDs permettent également de pratiquer le TRADING " BOULE DE NEIGE " sur lequel nous reviendrons ultèrieurement.

Bien entendu, au cas où vous auriez mal anticiper, cela peut faire très mal.

Imaginez en effet que votre position sur AIR FRANCE se soit mal déroulée. Entré à 7.06, vous sortez le lendemain à 6.69. Au comptant vous perdrez donc 523 euros environ. C' est une perte certes, mais il vous restera encore un capital de 9477 euros environ. Pas si grave donc.

Au CFD, les choses vont évidemment se compliquer. Vous vous étiez en effet placer à hauteur de 14164 pièces. En perdant 0.37 par pièce, votre perte total s' élevera alors à 5240 euros environ.

Votre capital initial, de 10 000 euros donc, aura donc fondu de plus de la moitié. Il vous restera alors 4760 euros de capital.

Mais, dans l' absolu tout du moins, ce n' est encore pas si grave. Si vous ne maîtrisez en effet pas ce produit dérivé, cela peut devenir encore plus catastrophique comme nous allons le voir dans l' exemple suivant.

Placé à hauteur du 7.06 sur le titre AIR FRANCE, vous êtes obligé de déboucler dans l' urgence votre position le lendemain au niveau des 6.08 euros. Vous avez alors perdu 0.98 par pièce, soit 0.98 X 14164 pièces, la bagatelle de 13880 euros environ. Soit bien plus que votre capital initial de 10 000 euros.

En clair, cela veut dire, qu' outre la perte totale de votre capital de 10 000 euros, vous devez en outre la somme de 3880 euros à votre BROKER.

Les CFDs présentent donc de nombreux avantages, mais reste un produit dérivé TRES DANGEREUX. Comme tout produit dérivé, il nécessite donc de très bonnes connaissances en matière de BOURSE en général, et de TRADING en particulier. C' est donc un produit à TOTALEMENT DECONSEILLER AUX DEBUTANTS. A travers ce type de produits, négociables aussi bien sur les actions que sur des matières premières ou autres, nous entrons de plein pied dans le domaine de la SPECULATION, qui contrairement à ce que croient ceux qui ont la dent dure à l' endroit des TRADERS, n' est pas à la portée de tout le monde.

La SANCTION peut être immédiate, et dramatique dans certains cas. Vous pouvez en effet vous faire sortir du " jeu " très rapidement, et ce avant même d' avoir pû vérifier si vous auriez eu d' éventuelles aptitudes au TRADING.




www.zone-trading.com



Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Jeudi 5 février 2009

Débuter en Bourse n' est jamais simple, et face à la complexité de ce monde si particulier, il faut souvent plusieurs mois, voir même plusieurs années pour commencer à y voir un peu plus clair. Après avoir franchi cette étape théorique, il reste cependant une question très importante à vous poser.

Dans quel espace temps est ce que je souhaite travailler  ?

Est ce que je souhaite faire du long terme, du moyen, du " swing " sur quelques jours, ou encore de " l' intraday ", voir même du " scalp " ?

Cette question est très importante, et pourtant, vous êtes très nombreux à ne pas vous la poser. Ainsi, certaines personnes qui présentaient pourtant de réelles aptitudes pour la Bourse en général, et le Trading en particulier, finissent par échouer, faute d' avoir sû appréhender leur propre personnalité.

Chacun a en effet sa personnalité propre, et ce qui conviendra à l' un, ne sera pas du tout adapté à un autre sujet. Il y a par exemple des intervenants qui ' envisagent pas le moindre risque, et qui font donc en sorte d' être " liquide " tous les soirs avant la cloche. Ce sont les " intraday ". Ils prennent des positions pour quelques heures, ou même parfois quelques minutes, avec un impératif : déboucler leur position systématiquement avant la cloche.

L' intervenant " swing " quant à lui, ne va pas non plus investir à moyen ou long terme, il prend simplement une vague, en essayant de " surfer " le plus longtemps possible dessus. Cela peut aller de quelques heures, à plusieurs jours. Il va profiter au maximum de l' amplitude du mouvement d' une position, en étant éventuellement " overnight " sur une ou plusieurs nuits si nécessaire.

Ensuite, il y a ceux qui " investissent " à moyen terme. Il s' agit dans ce cas, de profiter du potentiel intéressant d' une valeur, sur plusieurs semaines, voir mois.

Enfin, il y a ceux qui " investissent " sur long, voir même très long terme. A savoir plusieurs années. Ce sont plus des actionnaires passifs, plus que de véritables intervenants actifs. Les rendements affichés n' ont bien évidemment rien à voir avec ceux des intervenants actifs. Les risques sont évidemment moindres, mais il ne faut pas rêver, les rendements sont en rapport, c' est à dire souvent faibles, voir même très faibles, et dans certains cas comme actuellement, largement négatifs. Gagner de l' argent dans le temps en dormant, reste une UTOPIE, en Bourse, comme ailleurs.

Avant même d' intervenir de manière active, il faut ABSOLUMENT savoir ce que vous souhaitez faire, et savoir qui vous êtes réellement. Alors bien sûr, comme dans bien d' autres domaines, vous allez apprendre à connaître votre profil boursier avec le temps, et peut être que vous finirez par faire de " l' intraday " alors que vous pensiez que vous ailliez  faire du moyen terme, ou inversement. Peu importe, l ' essentiel, est de parvenir à vous " caler " définitivement sur votre propre profil, qui n' est pas celui de votre voisin.

Pour réussir en Bourse, il ne suffit en effet pas d' avoir des réelles aptitudes, il faut également savoir les mettre en oeuvre, et c' est loin d' être simple.

Quel intervenant suis-je ? Posez vous la question, et vous verrez qu' il n' est pas si facile que cela d' y répondre. En tout cas, il vous faudra absolument trouver la réponse. Sans cette réponse, et même avec de réelles facultés, vous ne pourrez pas avancer efficacement. Vous allez partir dans tous les sens, et finirez par vous décourager sans comprendre vraiment ce qui se passe, en " tuant " votre capital au passage.

Alors quel intervenant êtes vous ? Pas simple de répondre n' est ce pas ? Il va pourtant falloir trouver la réponse.

www.zone-trading.com


Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Vendredi 16 janvier 2009
Au travers de cette exemple nous allons voir que le marché va toujours où il a décidé d' aller et ce malgré des circonstances aussi dramatiques que peuvent l' être un attentat. Le 7 juillet 2005 nous sommes dans un mouvement haussier depuis un bon moment, à savoir plus de deux ans depuis le 12 mars 2003. Le marché a donc décidé de grimper, et les attentats de Londres n' y changeront rien.

Que traduit la bougie du 7 juillet 2005 ? Le marché est " tué " par les shorteurs dès l' annonce des attentats. Le CAC perdra 180 points en séance. Par la suite, comme le montre bien la longue tige sur la bougie du 7 juillet 2005, les acheteurs vont repasser rapidement à l' attaque, bien aidé il est vrai, par tous les shorteurs qui avaient tenté de " tuer " le marché et ce alors que le mouvement de fond était bien haussier, et qui deviennent donc acheteurs bien magré eux.

Le marché va toujours là où il a décidé d' aller. Ne l' oubliez jamais. Autrement dit, dans un marché haussier, rien ne peut l' arrêter, même un attentat majeur. Inversement, un marché qui a décidé de " dégueuler " le fait aussi, et ce malgré les différentes tentatives pour le contrer. Voilà pourquoi la décision de la FED n' a finalement eu que peu d' effets, comme toutes les autres mesures prises depuis la crise. Elles ne font que ralentir un mouvement, mais ne parviendront pas à l' inverser. Les politiques en place l' oublient.

Pour revenir aux attentats de Londres, ceux qui ont voulu " jouer " la catastrophe, se sont pris une belle dérouillée. Le marché était haussier, et avait décidé de monter.



www.zone-trading.com
Publié dans : TECHNIQUES - Ecrire un commentaire
Mercredi 17 décembre 2008
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus