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Lundi prochain, s' ouvrira à Miami, le procès entre la premlère puissance économique mondiale et la grande banque suisse UBS. Les autorités américaines ne sont en effet pas parvenues, malgré les menaces à l' endroit d' UBS, à obtenir les noms des 52 000 clients soupçonnés d' évasion fiscale de la part de cette dernière.

Pour rappel, la banque suisse avait mis en place tout un stratagème, plus ou moins légal il faut bien le dire, afin de répondre aux besoins de milliers de clients américains désireux de contourner leur fisc. Au passage, et à l' attention des politiques, il faut quand même savoir que l' évasion fiscale peut tout à fait être réduite à peau de chagrin si la pression à l' endroit du contribuable reste raisonnable. Personne de responsable ne refuse en effet de payer des impôts, à la condition, bien évidemment, que cela ne soit jamais excessif, ce qui n' est, hélas, que rarement le cas. On règlerait du même coup l' épineux problème des paradis fiscaux chers à ces même politiques. A méditer par les intéressés donc...

Mais revenons à nos moutons. A défaut d' avoir pû obtenir le nom des fraudeurs fiscaux, et ce malgré la détermination en personne du Président Obama, qui en période de crise profondre, souhaiterait quand même bien ramener " trois ronds ",  les autorités fiscales américaines ont donc déposée une plainte directement à l' endroit de la banque suisse. C' est donc bien cette dernière qui se trouvera dès lundi sur le banc des accusés, en lieu et place des fraudeurs fiscaux présumés dont l' identité respective n' est toujours pas connue à ce jour.

UBS a bien tenté depuis plusieurs mois d' obtenir une suspension de procédure, ou un arrangement à l' amiable, mais les autorités américaines ne veulent rien savoir, tout du moins sans une très lourde amende en contrepartie.  Le procès devenait donc inévitable.

Mais UBS peut cependant compter sur un allié de choc : le Conseil Fédéral compte en effet bien soutenir la grande banque suisse. La suisse apportera une éventuelle collaboration aux USA seulement si elle obtient l' identité concrète des différents fraudeurs supposés. Or de question en effet de " balancer " 52 000 clients. La plainte des américains serait en effet contraire, selon la Suisse tout du moins, aux accords de double imposition en vigueur avec les USA.

Pour défendre son " bout de gras ", la Suisse enverra trois de ses hauts fonctionnaires à Miami. Les relations entre la Suisse et les USA n' auront jamais été aussi mauvaises depuis cette " histoire " de gros sous.

La condamnation éventuelle d' UBS poserait évidemment un sacré dilemme juridique à la Suisse. La publication de données sur les clients des banques suisses n' est en effet pas possible en droit suisse. Un éventuel jugement américain défavorable à l' endroit d' UBS pourrait effectivement mettre la banque en position de hors-la-loi au pays du chocolat.

Si les USA continuent à mettre la pression, ce qui est manifestement le cas, le fait qu' UBS soit contraint à divulguer les coordonnées des intéressés, serait totalement inacceptable pour la Suisse. Reste donc un accord en dehors du cadre judiciaire comme déjà envisagé à plusieurs reprises ces derniers mois.

Le problème est qu' un éventuel accord, toujours possible, et auquel les autorités américaines ne ferme pas totalement la porte, pourrait coûter très très cher à UBS. On parle en effet de plusieurs milliards.

Pour la petite histoire, UBS a déjà " livré " 250 clients en février dernier, en payant au passage une amende de 780 millions de dollars.

UBS, dos au mur, serait déjà en train de " brader " un grand nombre de biens immobiliers à Genève notamment. Des appartements de 200 M2, ou plus,  à 7000 francs suisses le M2 ( 4500 euros ) aurait déjà été vendus à la hâte, et en toute discretion. De quoi tenter quelques...américains désireux de profiter de l' air clément du lac, et qui sait, d' ouvrir un nouveau compte chez...UBS...à l' abri du fisc américain. Il parait que l' histoire finit toujours pas se répèter en ce bas monde...



















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Mercredi 8 juillet 2009

L' ouverture il y a quelques mois des frontières entre la France et la Suisse, avait permis de " délocaliser " ses " ronds " d' un pays à l' autre facilement ( même si ce n' était finalement guère plus compliqué auparavant ). Mais une page se tourne à présent, laissant pour le moins stupéfait le peuple helvétique que l' on a l' habitude de consulter par référendum pour le simple fait de mettre un feu tricolore quelquepart. Dans l' absolu, on pourrait cependant dire que cela ne les concerne pas vraiment. La levée du secret bancaire concernant en effet les " méchants " évades fiscaux français, estimant ( à juste titre non ? ) qu' ils font l' objet d' une pression fiscale plutôt déraisonnable à leur endroit. En fait, ils sont au contraire très concernés. Un grand nombre de suisses travaillent en effet dans le secteur de la Finance, ou dans le tourisme, directement lié cette activité. Mais il ne faut également pas oublier, que la grande majorité des frontaliers-français-occupent un nombre important de postes administratifs dans les banques et autres établissements financiers suisses. Ces frontaliers ont donc à terme, de grandes chances de tout simplement perdre leur emploi en Suisse, mais en fait, ce n' est pas bien grave, car c' est bien la France qui payera finalement la note. Un français qui travaille en Suisse, et qui se retrouve au chômage, est en effet, aussi curieux que cela puisse paraître, indemnisé par l' Etat français.

SARKOZY, qui au passage à un énorme problème avec la Suisse ( même si son super copain TAPIE fait actuellement des pieds et des mains pour s' y installer, trouvant, paraît-il, le lac Léman totalement irrésistible depuis qu' il a empoché un joli chèque ), jubile donc actuellement. Enfin le secret n' est plus. Il est donc gentiment demandé aux " évadés fiscaux " de rapatrier leurs " sousous " en France. L' Etat français, grand seigneur, leur laisse un peu plus de 6 mois pour le faire. En fait, cela fait dèjà plusieurs mois, que la très grande majorité des " évadés " fiscaux allemands et français, ont plié bagage. La faute au chocolat, source de crise de foi aigue paraît-il...

Les PARADIS FISCAUX c' est donc fini. Enfin, pas tout à fait, mais disons, qu' il va falloir être " motivé ", et surtout averti, pour effectuer des montages financiers encore plus complexes que par le passé. Il faut dire que les PARADIS FISCAUX sont la source de la crise actuelle, dixit SARKOZY le " démago " qui une fois encore, en la matière, ne cesse de dire n' importe quoi depuis des mois. Mais bon, il s' agit de faire plaisir au bon peuple, en montrant ouvertement qu' on " chasse " le méchant contribuable français qui apprécierait un peu trop le...chocolat. Parmi les " méchants " évadés fiscaux, les petits copains de SARKOZY, tels des BOLLORE, BOUYGUES, ou TAPIE dernièrement, ne sont évidemment pas concernés. Les copains d' abord, encore et toujours.

Mais la France, comme les Etats-unis, ont grand besoin de CASH en ces périodes de vaches maigres. Les évadés fiscaux doivent donc devenir-enfin-raisonnables comme déclarait il y a peu un haut fonctionnaire de Bercy. Raisonnable ? Cela veut dire quoi au juste ? Tout simplement, accepter de payer des impôts en France, et ce même si on est fortement imposé. Faut en effet pas déconner. SARKOZY passe en effet son temps à défendre son bouclier fiscal, et pendant ce temps, certains trouvent encore le moyen de passer la frontière suisse pour y déposer leurs " sousous ". On peut en effet pas avoir le beurre, l' argent du beurre, et le sourire de la crèmière en plus ! 

L' évadé fiscal est donc en voie de disparition. SARKOZY a tout fait pour qu' il est peur, et après avoir signé un accord avec le Luxembourg, et désormais la Suisse, on voit mal où le " brave " contribuable français va pouvoir s' échapper. SINGAPOUR cela fait un peu loin, et de toute façon ce n' est pas vraiment la panacée là-bas non plus, depuis qu' OBAMA a également décidé de jouer les méchants à l' endroit de ceux qui seraient tenter de placer leur CASH ailleurs qu' aux Etats-unis.

Bienvenu donc dans le monde des BISOUNOURS, même si sur le papier c' est toujours plus simple que dans la réalité. Les " gros " poissons ne vont en effet pas se laisser se décourager par ces mesures, et il y a fort à parier, que tôt ou tard, les choses recommenceront quelquepart, même si pour l' heure la Suisse est quand même sérieusement...CHOCOLAT ! Mais cela tombe finalement bien, c' est aussi une des leurs spécialités...

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Lundi 15 juin 2009
Les gros naifs, ainsi que les politiques de droite comme de gauche, SARKOZY en tête, bien " démago ", criaient haut et fort il y a de cela seulement quelques mois, que le monde allait-ENFIN-changer. La crise était une opportunité extraordinaire de tout modifier. Les mentalités allaient-ENFIN-changer. La remise en question allait être nécessaire, et plus rien ne serait comme avant. Un monde-TELLEMENT-meilleur allait enfin naître. Fini l' argent roi. Tout le monde allait-ENFIN-devenir raisonnable. Plus d' excès. Plus de BONUS. Plus de TRES TRES méchants TRADERS. Plus de TRES TRES méchants financiers qui ne pensent qu' au FRIC. A New-York, on allait-ENFIN-regarder les écureuils plutôt que les méchants dollars. C' était sûr. Cette crise du siècle allait permettre de revenir aux vraies valeurs.

Les GROS BARONS de WALL STREET sont pourtant de retour. Le Trésor américain, en la personne de Timothy Geithner, qui en bon " politique démago " avait, il y a peu, jouer le " méchant " en tapant du poing, vient tout simplement de faire marche arrière ! Le secrétaire au Trésor américain vient en effet d' annoncer ce jour, qu' il renonçait tout simplement à BRIDER les méchants financiers de WALL STREET. En clair, le nouveau discours signifie : " Messieurs les banquiers, faites de nouveau ce qui vous voulez, en faisant quand même semblant d' être raisonnables. " Les salaires devront récompenser la performance de manière adéquate ", autrement dit " faites quand même gaffe, soyez discrets, le bon peuple va encore péter les plombs sinon... " Bref, le feu est de nouveau au vert, et les " grosses " banques US ont déjà commençé leur " marché " en recrutant à nouveau des TRADERS et autres spécialistes des marchés financiers à des conditions-presque-aussi intéressantes qu' auparavant, et nul doute, que d' ici quelques mois, les rénumérations des meilleurs éléments seront encore plus importantes qu' avant.

Pour être totalement " tranquille ", les banques US font tout pour rembourser au plus vite les aides octroyées par l' Etat américain. Plus elles rembourseront vite, plus elles seront en effet libres de faire de nouveau ce qu' elles veulent, notamment et surtout en matière de rénumérations. Plus personne dans la cuisine ! Dehors ! A peine un remerciement pour l' aide apportée. L' essentiel est d' avoir sauver le système. A présent, circulez braves gens, il n' y a strictement plus rien à voir.

Les banquiers New-yorkais, et des autres places financières, vont donc pouvoir de nouveau éxercer leur métier, c' est à dire : FAIRE UN MAX DE FRIC ! Ah bon ? Mais il n' était pas prévu de changer de mentalité, de faire naître un nouveau monde ? Ben c' est à dire ma brave dame, que ce n' est pas si simple : la vraie nature humaine revient au galop ! . Le BOSS de BANK of AMERICA, intérrogé le mois dernier, sur la première décision qu' il tenait prendre après avoir remboursé le Trésor américain, apportera une réponse totalement décomplexée, et pour tout dire, avec même une certaine pointe d' arrogance dont les financiers ont le secret : " Nous allons revoir notre système de rénumérations, et rétablir les...BONUS ! Bingo ma brave dame. 

Les gros naifs qui croyaient que le monde allait-ENFIN-changer, sont déjà en train de manger leur chapeau de paille. On nous aurait menti encore et encore ma brave dame... Tout n' est finalement qu' un éternel recommencement en ce bas monde...

( Ci-dessous, le " big BOSS " de BANK OF AMERICA " avec ses airs de...J.R.)





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Mercredi 10 juin 2009

Premier constat : il y a toujours autant de monde. Ca " brasse " en effet toujours autant dans les rues de Manhattan. Par contre, pour ce qui concerne la consommation, et donc l' économie, on ne peut pas dire que ce soit l' euphorie. Les boutiques sont en effet loin d' être bondées. On peut en effet faire ses emplettes en toute tranquillité, sans attendre le moins du monde au passage en caisse. Cela ne se bouscule pas. La " déserfication " est encore plus flagrante en haut de la 5 ième Avenue, là ou se trouve les célèbres boutiques de Luxe. Désertes en plein week-end, voilà qui est tout de même assez peu commun. Même les badauds, qui d' ordinaire allaient toujours faire un petit tour par curiosité dans les boutiques de Luxe, semblent actuellement ne plus oser, comme si ce n' etait finalement vraiment pas la peine de faire semblant. Le personnel tourne donc en rond en attendant des jours meilleurs. Le consommateur américain semble donc avoir retrouvé une certaine raison en ne consommant donc plus à outrance. Le calme dans les boutiques de Luxe, prouve également que les touristes fortunés ne se " lachent " plus autant qu' auparavant. Du côté des restaurants, ce n' est également pas l' euphorie, notamment et surtout en ce qui concerne les lieux touristiques de la ville. Il n' est en effet pas difficile de trouver une place en terrasse pour déjeuner au soleil, et ce même en plein week-end. Ce calme ( relatif ) donne même parfois un air provincial à la Grosse Pomme.

Du côté de la 6 ième, là ou se trouve un grand nombre de banque internationales, on peut constater que de nombreux buildings sont quasiment, voir même totalement désertés par les salariés licenciés. La crise est passée par là, et personne ne peut le nier. Entre la 6 ième et la 7 ième par exemple, un des immeubles de BANK of AMERICA, est en effet totalement déserté. Les bureaux restent désespérement libres. Seuls les lumières fonctionnent encore durant la nuit, comme pour faire " semblant ". Mais comme évoqué plus haut, l' ambiance n' est pas particulièrement à la morosité. Le New-yorkais semblant prendre tout cela avec une certaine fatalité, en se disant que tout finira bien par repartir tôt ou tard.

 

Reste l' ambiance à Wall Street : pas vraiment de grands changements, en apparence tout du moins. Les rues menant à la Bourse américaine sont toujours bouchées et/ou en travaux ( fictifs ). En arrivant en voiture il faut toujours montrer patte blanche, pendant que la brigade canine fouille chaque voiture dont le conducteur doit avoir une autorisation spéciale. A la fermeture des marchés, le berger allemand de service fait toujours sursauter les badauds ou autres working girls du district financier. La police veille-gentiment-au grain lors de la sortie des Traders qui se font bien plus discrets qu' avant. Il est désormais évident que l' on fait profil bas du côté de Wall Street à présent. Moins de frime, pour ne pas dire plus du tout, et beaucoup plus de discretion en attendant des jours meilleurs. Pour la petite histoire, en tout et pour tout, une seule FERRARI aura été apercue durant tout le séjour. Personne ne croit cependant au changement, et l' état d' esprit reste bien le même. Ici tout le monde ( ou presque ) considère que ce qui s' est passé n' est finalement qu' une méchante tempête, non à même de changer fondatalement le systéme. Tout finira par repartir, même si tout le monde est bien conscient, que beaucoup de monde restera quand même sur la touche.

 

Bref, NEW-YORK ne va pas si mal. L' ambiance n' est certes pas à l' euphorie, mais pas non plus à la sinistrose. On est bien loin de l' ambiance " fin du monde " fantasmée par certains. L' honneur est sauf, et il n' y a donc plus qu' à attendre que tout reparte. Les américains en ont déjà vu d' autres, et ont toujours sû rebondir au final. Juste une histoire de temps en somme...



























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Lundi 8 juin 2009

Quelques jours de vacances à NEW YORK ! A bientôt...

























































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Jeudi 28 mai 2009

SARKOZY n' aime pas spécialement l' économie, et comme chacun a pû le remarquer il a horreur des marchés financiers. Il ne les comprend pas, et la spéculation lui fait vraiment peur. Il n' accepte en effet pas qu' un titre puisse prendre 10, 15, 20 % en une seule journée, et les reperdre quelques jours plus tard. Pour le faire " flipper " un maximum, il suffit de lui faire visiter une salle de marchés, il frise alors la crise d' urticaire. Pour calmer les ardeurs des opérateurs, il a donc trouvé une solution concrete. Après plusieurs mois de négociations discrètes et quasiment secrètes il faut bien le dire, il a enfin obtenu de la part de l' AMF, aussi hallucinant que cela puisse paraître, la fermeture hebdomadaire de la Bourse parisienne les mardi et jeudi, et ce à compter du premier janvier 2010. Il s' agit, vous l' aurez compris, de réguler le marché de manière efficace. Ainsi, les opérateurs et autres Traders que SARKOZY déteste par dessus tout, devraient donc retrouver leurs esprits après s' être un peu trop excités. Il n' y aura donc plus que 3 jours de cotations au lieu de 5 actuellement. Il s' agit donc, ni plus ni moins, de travailler moins pour gagner moins. Voilà qui va donc à l' encontre de ce qu' a pourtant toujours dit SARKOZY. Mais, ce dernier, comme chacun aura pû le remarquer, n' a, il est vrai, jamais été à une incohérence près.

Reste que cette idée saugrenue, acceptée par l' autorité française des marchés financiers, ne fait évidemment pas l' unanimité au niveau européen et mondial. Pour tout dire, elle est même rejetée en bloc par tous les pays. Personne ne veut évidemment en entendre parler, et c' est donc pourquoi SARKOZY a décidé de taper du poing sur la table en menaçant de quitter le G20 si personne ne veut le suivre. C' est son idée, et il veut absolument convaincre tout le monde. Selon certaines sources, il se serait même encore faché auprès de Gordon Brown pas plus tard qu' hier. Inutile de préciser que du côté des USA, on a trouvé cette idée complètement saugrenue, pour ne pas dire ridicule. Angela Merkel, pour ne pas froisser SARKOZY, aurait répondu à ce dernier, que l' idée pourrait être étudiée mais que pour l' instant il en était évidemment hors de question. Le petit gamin de l' Elysée continue donc de faire des caprices en tapant des pieds. L' idée qu' il a eu est en effet forcément géniale, et permettrait donc, selon lui, de régler, enfin, tous les problèmes des marchés financiers.

Le G20 promet en tout cas de belles empoignades.

 
























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Mercredi 1 avril 2009
Le GRAND GUIGNOL de Matignon, un certain FILLON, s' est rendu hier aux USA. A quelques jours du G20, qui fait déjà rire beaucoup de monde, la " raie sur le côté " était chargée de réussir l' exploit de convaincre les américains, sans savoir aligner trois mots d' anglais correctement. Comme SARKOZY, FILLON sait en effet manier avec la même " excellence " la langue de Shakespeare. Comme dans de nombreux autres domaines, ils sont en effet tous les deux aussi nuls. Le méprisant FILLON, qui n' a peur de rien, ne s' est cependant pas démonter pour autant. Sous forme de boutade, qui n' aura fait rire que lui, et encore, il aura donc, sans le moindre complexe apparent, annonçé que son discours se ferait donc en... français.

La crédibilité apportée à ce guignol, mais aussi à la France, et c' est bien là le problème, est donc à l' image de son niveau d' anglais, c' est à dire RIDICULE. A se demander si l' hyperactif de l' Elysée, n' a finalement pas recruter Christine Lagarde, uniquement pour ses compétences en matière de langue anglaise. Elle est en effet le seul membre du gourvenement à savoir manier la langue de Shakespeare. Si l' on était pas un tel niveau, on pourrait éventuellement en rire.

Après les exploits de FILLION hier aux USA, c' est au tour de SARKOZY de s' adonner à l' exercice forcément pérrilleux d' un oral en anglais. L' hyperactif de l' Elysée doit en effet s' entretenir aujourd' hui au téléphone avec OBAMA. Comme FILLON hier, le complexé de l' Elysée, sera chargé de convaincre le président américain sur les bienfaits des décisions à prendre lors du prochain G20, prenant déjà sérieusement l' eau, notamment depuis que GORDON BROWN ait évoqué que ce rendez-vous ne serait finalement qu' une étape. En fait, vu le niveau d' anglais catastrophique de SARKOZY, la conversation se résumera bien entendu à quelques petites tentatives de " lèches à deux balles " dont OBAMA n' a jamais été forcément très receptif. Avec un tel handicap, on comprend cependant mieux pourquoi le petit gamin de l' Elysée gesticule autant lors de ses interventions. Il s' agit en effet de se faire entendre autrement que par la parole. Reste cependant à savoir si son mode gesticulatoire est universelle. Rien n' est moins sûr...

En l' espace de deux jours, le président SARKOZY, et son premier ministre FILLON, auront donc eu l' occasion de se ridiculiser aux yeux des américains, et accessoirement du reste de la planète, qui n' a cependant, jamais été dupe. C' est un véritable exploit, et de mémoire d' historien, il est peu probable d' avoir déjà connu cela. Mais le ridicule ne tue jamais les politiques, il les rend juste malades...



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Mardi 24 mars 2009
La grave crise actuelle que nous traversons a eu pour origine le secteur bancaire. Les banques américaines, sous les directives des politiques en place il ne faut pas l' oublier, à savoir notamment un certain Bill CLINTON, ont poussé le bouchon trop loin, en voulant faire, comme toujours aux USA, feu de tout bois. Il fallait en effet faire à tout prix des dollars, notamment, et surtout à vrai dire, sur le dos des " prolos ". De braves américains, pas vraiment " nantis " se sont donc vu proposer des prêts pour réaliser un rêve auquel ils ne pensaient même pas pouvoir accès. Mais au pays de l' Oncle Sam tout est toujours possible, et les sociétés spécialisées dans le crédit hypothécaire ont donc incité tout ce beau monde à s' endetter à taux variable s' il vous plait. Il faut dire, que pou un organisme, un " prolo " est un bien meilleur client qu' un " riche ". Cela rapporte en effet bien plus de prêter aux pauvres. Le taux variable est en effet bien plus rénumérateur qu' un taux fixe pour les " spécialistes " du crédit. Alors bien sûr, le risque est évidemment, et fort logiquement, bien plus important de prêter à un " prolo " plutôt qu' à un " riche ". Mais dans l' optique des politiques notamment, qui ont une part énorme de la responsabilité de la crise actuelle, les prix de l' immobilier ne peuvent que monter. Toujours. C' est une certitude politique que des pays comme les Etats-unis, et l' Espagne paye à prix très élevé. La facture à payer c' est la crise actuelle. Les banques, toutes excitées, elles aussi, par l' eldorado d' un immobilier qui ne pouvait que monter, ont évidemment fait du grand n' importe quoi, en voulant évidemment en " croquer " un maximum. Elles ont certes abusé, c' est incontestable, mais, une fois encore, rien n' aurait été possible sans l' aval des politiques qui ont en la matière tous les mêmes délires. On a effet pû voir, plus près de nous, l' excitation du locataire de l' Elysée, quand tout content de lui, il criait haut et fort lors de sa campagne électorale, qu' il voulait faire une " France de propriétaires ". Les mêmes délires produisent touours les mêmes effets, et fort heureusement, la crise immobilière des USA aura ramené à la raison l' hyperactif de l' Elysée avant qu' il ne fasse du grand n' importe quoi. On a donc échappé au pire.

Après ce délire collectif de l' immobilier, toutes les banques américaines se sont donc effondrées. Certaines en sont mêmes définitivement mortes. Les USA, à cette époque pas si lointaine, n' avait en effet pas encore vocation à faire dans le " socialisme ", et ont donc, en toute logique capitaliste, laissé couler LEHMAN BROTHERS pour faire un exemple. Depuis, les USA sont devenus " socialistes ", par la force des choses il est vrai. Le capitalisme pur et dur ayant en effet trouvé ses limites que l' on pensait pourtant bien plus reculées. Les dommages collatéraux relatifs à la crise actuelle, nécessitent en effet l' intervention des Etats. Nous ne sommes en effet plus en 1929, et en 2009 il est tout simplement impensable qu' on puisse ne pas intervenir. La " soupe populaire " n' est aujourd' hui plus acceptable. Les politiques ont une responsabilité énorme en la matière, et savent très bien qu' en intervenant pas, les risques de conflits majeurs au niveau mondiales sont importants. La planète reste en effet une énorme cocotte minute et il est donc indispensable de faire très attention. Tous les pays " flippent ", et certains plus que d' autres évidemment, d' un " dérapage " au niveau mondial. Le spectre d' une guerre mondiale n' est en effet jamais à exclure et doit donc être pris très au sérieux. Tout le monde n' est pas forcément beau, tout le monde n' est pas forcément gentil.

Enfin bref, la question du moment, et c' est l' objet du propos, est de savoir s' il y a encore des cadavres dans les placards des banques. Et surtout des banques américaines. Les banques françaises, et il faut bien le reconnaître, tiennent en effet plutôt bien la route, et restent tout de même, en général tout du moins, relativement solides et saines. Reste donc la problèmatique des banques américaines.

Depuis plusieurs jours, et c' est le moins que l' on puisse dire, les banques américaines sont très recherchées, et font donc bondir les marchés à outrance. Le rebond est en effet très violent depuis le 9 mars dernier. Et comme évoqué hier ( Quand votre coiffeur vous parle de la déroute des marchés, achetez ! ) on peut se poser la question de savoir si le point bas n' a finalement pas été atteint. La réponse se trouve évidemment dans les placards des banques américaines. Y-a-t' il encore des cadavres à découvrir, et si oui combien ? Une minorité ou davantage ? En fait, probablement très peu. Le " gros " des cadavres a quand même été découvert avec le " subprime ". Il n' est donc pas impossible qu' un point bas ait été trouvé sur les banques il y a peu. La réponse définitive se fera encore attendre quelques mois. A suivre donc...

A lire aussi :

Bill CLINTON : Mister " subprime "...

2009 : Le changement dans la continuité... ( comme toujours )

LE CAPITALISME RENAIT TOUJOURS DE SES PROPRES CENDRES...

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Jeudi 19 mars 2009
Dans la lignée de son petit copain comme cochon qu' est Sarkozy, La " grosse " Merkel ne cesse de la ramener depuis un bon moment en matière d' évasion fiscale. Et voilà que certaines banques allemandes cacheraient des actifs...suisses ! C' est du propre pour la prêtresse des temps modernes. Parmi les banques en question, figure la DEUTSCHE BANK. Cette dernière " aideraient " les " petits " suisses à cacher leurs " sousous " au détriment du fisc de la confédération helvétique. La DEUTSCHE BANK, par le biais d' une filiale ( offshore  ? ) aurait donc " gentiment " proposé à ses clients suisses, l' ouverture de deux comptes : un officiel, déclaré au fisc suisse, et un autre...caché ! L' imagination de nos " amis " allemands est également sans faille en matière de " transparence ", il était  en effet également proposé un compte à deux faces " blanc et noir " : l' un en " poste restante " et l' autre officiel. A l' heure où l' Allemagne, mais aussi la France et les USA mettent un maximum de pression sur la Suisse, c' est toujours " croustillant " de voir apparaitre de telles dérives de la part de pays d' une arrogance rare. Que la " grosse " Merkel commence à balayer devant sa porte avant de donner des leçons aux autres. En matière de transparence financière, l' Allemagne, tout comme la France, a en effet de sacrés casseroles au cul...



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Mercredi 18 mars 2009
La Bourse anticipe toujours. Parfois longtemps à l' avance. Les marchés ont en effet commençé à donner des signes de faiblesse bien avant que la véritable crise économique ne soit palpable par le commun des mortels. Les cours commencent à baisser et les mauvaises nouvelles arrivent par la suite comme chacun a pû s' en apercevoir au cours des derniers mois. Dans l' autre sens, c' est également la même chose. La Bourse anticipe tout autant. Les cours commencent à monter et les bonnes nouvelles surviennent par la suite. Actuellement, et vous avez dû le remarquer, à moins d' habiter sur la planète MARS, il ne se passe pas un jour, ni même une heure, sans qu' on entende le mot " CRISE " avec un grand " C ". ici et là. Quand ce ne sont pas les médias, toujours très excités par les crises, mais ayant également toujours trois temps de retard, c' est le boulanger ou le coiffeur du coin qui y vont de leur couplet respectif et similaire. C' est la CRISE on vout dit ! Même votre concierge portugaise, au demeurant très sympathique mais beaucoup moins serviable depuis les dernières etrennes réduites à peau de chagrin, crise oblige, est devenue une " spécialiste " du CAC 40 en vous disant chaque matin : " c' est la CRISE". Le prix des olives a parait-il flamber aussi. Votre boucher connait même le cours du CAC mieux que celui du boeuf charolais. Il faut dire qu' en matière de " boucherie ", l' évolution  des Bourses mondiales ces derniers temps avait de quoi intéresser les artisans du secteur.

Le vieil adage new-yorkais dit que quand le cireur de pompes au coin de la rue vous parle de la Bourse,il est temps de vendre. Dans le même registre, mais dans l' autre sens, on pourrait donc dire que lorsque votre coiffeur vous parle de la déroute des places financières, il est temps d' acheter.

La question brûle les lèvres d' un grand nombre d' entre nous, à savoir les initiés : le marché a t-il signé un point bas le 9 mars dernier, et en d' autres termes, etait-ce donc le moment d' acheter ? Très honnêtement, la réponse est difficile à apporter, et tous les spécialistes des marchés ne sont pas d' accord entre eux. Certains pensent en effet-raisonnablement-que le point bas a effectivement été atteint le 9 mars dernier en évoquant notamment le fait que nous étions au niveau d' un support particulièrement pertinent, à savoir celui de mars 2003. Pour d' autres, il s' agit d 'un gros rebond technique, dû justement à la pertinence du support évoqué, avant une nouvelle rechute encore plus significative que les précédentes. Pour tout dire, les deux hypothèses restent parfaitement défendables, et en l' état actuel des choses il est bien difficile de savoir si ce sont les optimistes ou les pessimistes qui ont raison.

Mais comme évoqué plus haut, la Bourse anticipe toujours. L' investisseur doit donc nécessairement se projeter dans l' avenir et faire donc abstraction de l' opinion de son coiffeur, forcément influençé à l' insu de son plein gré, par les médias, et qui crie même aux sourds que c' est la CRISE ! Oui on le sait. Mais la question reste la même : et après ? Il y aura en effet bien une sortie de crise, tôt ou tard. La crise financière prendra évidemment fin bien avant la véritable crise économique désormais palpable au quotidien, notamment par votre " fameux " coiffeur qui reste, malgré son bon sens, toujours en décalage.

En fait, la réponse se trouve peut-être à l' endroit du prochain G20 qui se réunit le 2 avril prochain. Le marché peut-il en effet apprécier les différentes propositions des politiques, en retrouvant donc une certaine " confiance " lui permettant ainsi de reprendre durablement du poil de la bête. Les " fuites " en la matière restent minimes même si la volonté commune des différentes autorités politiques de la France et des USA  de tenter notamment de bannir les paradis fiscaux montre bien que ces dernières croient dur comme fer à la validité de leur plan de relance respectif. Il ne s' agit en effet pas que le " cash " disponible aux USA, en Allemagne ou en France aille de nouveau, et comme toujours, rejoindre les coffres suisses ou d' autres places offshores. Tout l' argent qui " traîne " doit en effet être disponible pour les entreprises locales et à ce niveau là il faut reconnaitre que les politiques l' ont bien compris. Le " fameux " bouclier fiscal, qui fait de nouveau polémique, doit en effet être-nécessairement-maintenu. Il ne s' agirait en effet pas que tout cet argent parte une fois encore à l' endroit des paradis fiscaux. Obama et Sarkozy notamment " flippent un max ".. Et en fait, dans l' absolu, la crise actuelle est une " chance " pour les politiques des grosses puissances du G20. C' est en effet une occasion en or, c' est le cas de le dire, de faire table rase du passé en pouvant faire bénéficier du " cash " disponible aux différentes économies locales des USA et de l' Europe notamment. Il ne faut en effet pas oublier, que malgré la crise, il y a en effet un maximum de " cash " qui " traîne " ici et là sur la planète. Pour faire repartir la machine, ce " cash " est absolument indispensable, et les politiques tels Obama ou Sarkozy sont bien décidés à en tirer profit. Reste à savoir s' ils seront entendus par ceux qui ont du " cash " et qui aux dernières nouvelles, cherchent toujours à fuir la pression fiscale de leurs pays d' origine respectif même si c' est aujourd' hui devenu plus délicat. L' histoire reste cependant toujours la même, et l' homme finit toujours par s' adapter en parvenant à éviter les nouveaux obstacles qui se trouvent sur son chemin. Le jeu du chat, ou plutôt du gros " matou " et de la souris en matière d' évasion fiscale est loin d' être finie, et pour tout dire il ne fait même que (re)commençé. Les " évadés fiscaux " ne vont soudainement pas rentrés au pays parceque " papa " leur fait les gros yeux. Bien aidés par les spécialistes en la matière, ils cherchent déjà des solutions pour placer leur argent ailleurs qu' en Suisse par exemple. S' il faut aller le placer sur la planète MARS, ils le feront. Il faut quand même être sacrément naif pour croire que les nantis vont sagement rapatrier leurs actifs dans leur pays d' origine. Mais bon, d' un point de vue " démago ", s' attaquer aux " riches " reste toujours un argument de poids pour des personnages comme Sarkozy par exemple. Le " bon peuple " qui rame apprécie toujours qu' on " emmerde " un peu les " méchants " riches forcément responsables de tous les maux de la planète. Quand on a aucune solution, il faut de toutes façons bien désigner des coupables. En la matière c' était plutôt facile, les financiers n' ayant jamais eu bonne presse, même avant la crise. Mais bon c' est pas bien grave. Tout le monde sait en effet que l' hyperactif de l' Elysée parle beaucoup, mais sans en avoir vraiment dans le slip. Ce n' est pas lui qui changera le monde. Il a tourné sans lui.

Bon, reste que votre coiffeur, plein de bon sens comme vous le savez, reste toujours dans l' optique de la crise au quotidien, et qu' il ne montre toujours pas le moindre signe d' optimisme. A l' écouter on est manifestement en " plein dedans " et même si c' est vrai d' un point de vue économique, ce n' est pas très intéressant pour l' investisseur que vous êtes, et qui doit donc ANTICIPER. Le jour où il vous dira que la machine repart, il sera en effet déjà bien trop tard.

Bref, quand votre coiffeur vous parle de la déroute des marchés financiers, il est peut être temps d' acheter...en gardant cependant encore une bonne part de liquidités au cas où il y aurait encore du grabuge dans les semaines ou mois à venir...


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Publié dans : ECONOMIE - Ecrire un commentaire
Mercredi 18 mars 2009
 
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