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ECONOMIE

Que les temps sont durs. Hé oui ma brave dame, c' est la crise. Et s' il y a bien un secteur qui est significatif à cet endroit, c' est bien l' automobile. Rien ne va plus donc. Les ventes s' écroulent. Les constructeurs français boivent à nouveau la tasse. " On " croyait pourtant la crise derrière nous. Il n' en est rien. En ce premier mois de l' année, il s' est vendu 120 000 véhicules contre plus de 164 000 durant la même période de l" année dernière, soit une baisse de plus de 25 %, 27 % pour être plus précis. C' est beaucoup, beaucoup trop même. Sans véritable surprise, les marques françaises sont plus qu' " à la ramasse ". RENAULT affiche en effet un recul de... 45 % ! Du " lourd " donc, du très " lourd " même. PEUGEOT n' est évidemment pas la fête non plus en affichant également un sacré repli de 37 %.  Même les grosses " daubasses " comme DACIA font grise mine, avec un recul de 18 % pour la " roumaine " de RENAULT. Du côté des marques étrangères, le miracle n' a également pas eu lieu, avec même une " casquette " de 60 % pour OPEL, suivi de FIAT à moins 50 %. Ce n' est donc pas la joie, même si 2012 n' est pas vraiment comparable à 2011 dans le sens où le marché avait été particulièrement dopé par la crime à la casse l' année dernière. Comme quoi il n' est jamais bien bon d' avoir recours à des béquilles artificielles à terme. Le malade finissant par se rétamer en beauté par la suite. En tout cas, ce n' est donc pas avec l' automobile que l' on risque de faire repartir la croissance cette année. On se demande d' ailleurs bien avec quoi. Tout va donc très bien dans le meilleur des mondes...

LLLLLL

 

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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 21:09
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Le CAC termine donc à moins de 3100 pts, 3095.49 pts exactement. Par rapport au plus haut en séance situé à hauteur des 3215 pts, le CAC a donc abandonné plus de 120 pts. C' est beaucoup. Les délires théoriques consistant à appliquer une meilleur convergence au niveau du budget et de la fiscalité des pays de la zone euro qui doivent être confirmés demain, n' ont pas vraiment fait l' effet escompté. C' était en effet sans compter sur l' intervention de la BCE, qui par le biais de Draghi a plutôt douché les marchés. Les choses avaient pourtant pas trop mal débutés puisque la BCE à annoncer la mise en place d' opérations de refinancement au terme de 2 ou 3 ans à l' endroit des banques. Mais quelques minutes plus tard, toujours lors de la même conférence de presse, Draghi n' a pas vraiment dragué les marchés. Il a en effet affirmé que la BCE prohibait toute monétisation de la dette. Il s' agit donc de respecter le traité originel, n' en déplaise à certains. Suivez mon regard... Toutes les petites " magouilles " destinées à contourner les règles de la BCE sont à proscrire, et cette dernière s' y opposera farouchement avec l' approbation de l' Allemagne bien entendu. Les " rumeurs " des derniers jours, démenties par l' Allemagne, mais jamais par la... France, ne correspondaient donc qu' à un bon " gros délire ". Ce petit " cinéma " destiné à exciter les marchés actions notamment ont assez bien fonctionné, avant que la douche froide ne fasse de nouveau son effet en ce jeudi. On remarquera au passage que les " cambistes " n' ont jamais été vraiment dupes de ce genre d' artifices. On en veut notamment pour preuve l' absence assez flagrante de volatilité de l' euro depuis plusieurs jours. Au final, on redonne donc dans le " comique " de bas étages. Le pauvre SARKOZY a encore du souci à se faire. Quant à MERKEL, finalement, elle jubile...

 

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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 21:31
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La crise grecque était difficile à comprendre, mais avec la " surprise " du référendum, c' est à n' y rien comprendre. Tentons donc d' y voir un peu plus clair. Papandréou a donc annoncé de manière assez surprenante il est vrai, un référendum à son peuple de " demeurés ". Cette accord a créé la panique sur les marchés, mais aussi chez... SARKOZY qui fanfaronnait déjà depuis mercredi dernier, date où l' accord concernant le plan de sauvetage à l' endroit de la Grèce avait-enfin, et non sans mal-réussi à devenir effectif. SARKOZY se voyait déjà débarqué sur la croisette en véritable starlette !

 

En agissant ainsi, Papandréou, illustre crétin des temps modernes il faut bien le dire, outre le fait qu' il ait semé une belle " merde ", a surtout mis en danger son avenir politique, ce qui dans l' absolu n' est pas bien grave, à part pour son " petit " égo bien sûr, mais surtout l' existence même de la zone euro si on regarde plus en avant. Et c' est bien là le problème...

 

Le premier ministre grec a donc décidé de consulter son " brave " peuple en ce qui concerne l' accord européen sur le plan de sauvetage de ce " paquebot euro " qui prend manifestement de plus en plus l' eau au fil des jours. Ce référendum, s' il a finalement lieu, n' interviendrait qu' en janvier prochain. De quoi semer de sérieux doutes sur la zone euro... Les dirigeants de la zone euro, SARKOZY et MERKEL en premier lieu, sont évidemment sonnés, pour ne pas dire plus. Reste donc à savoir pour quelle raison ce " diable " de Papandréou a t' il pû prendre une telle décision. En fait, Papandréou souhaite tout simplement fuir ses propres responsabilités en laissant le " bon(?) " peuple grec décidé de son triste avenir. C' est donc la volonté du peuple qui s' imposera à Papandréou. Mais comme tout politique, Papandréou a évidemment de la suite dans les idées. Cette décision est probablement avant tout... politique. Une fois de plus. En agissant de la sorte, Papandréou pourrait éviter la tenue d' élections legislatives anticipées dont l' issue serait évidemment plus qu' incertaine.

 

En fait, Papandréou semble être un féru amateur de POKER. En proposant de soumettre au vote populaire le plan européen, notre " gros " Papandréou fait un " drôle " de pari. Un pari fort dangereux en fait. Papandréou est persuadé que son peuple de " demeurés " approuvera son plan. Mais comme tout en ca bas monde, rien n' est moins sûr, et c' est bien là le problème. Il ne faut en effet pas oublier une chose : en acceptant un tel plan, les grecs seraient forcément à la merci d' un SARKOZY ou d' une ANGELA. Cet accord ne peut en effet qu' entraîner une perte totale de souveraineté. Les grecs ne seraient alors plus vraiment chez eux. Il n' est donc pas absolument évident que les grecs soutiennent de manière inconditionnelle le bon " gros " Papandréou. Ce dernier fait donc un " drôle " de pari, avec la certitude qui caractérise si bien tout personnage politique.

 

Si le NON l' emportait, ce ne serait évidemment pas vraiment la même " limonade ". Car c' est bien l' avenir de la Grèce au sein de la zone euro qui est en jeu. Effectivement, en cas de NON, la Grèce se retrouverait immédiatement en position de défaut. Elle ne resterait donc pas dans l' euro. La communauté couperait alors rapidement l' arrivée d' argent, poussant donc la Grèce à quitter l' euro. Les conséquences à terme seraient évidemment assez problèmatiques, pour ne pas dire dramatiques. Cette " sortie " permettrait, certes, à la Grèce de dévaluer sa monnaie, et donc de redevenir compétitive, mais il faudrait une dévaluation de l' ordre de 50 % pour redresser le solde extérieur de la Grèce qui finirait pas mettre dans une sacré " merde " les Grecs, qui ne semblent pas avoir vraiment besoin de cela actuellement. Avec un tel scénario, la flambée des prix des produits importés serait en effet assez " comique " en provoquant tout simplement l' effondrement du pouvoir d' achat des grecs qui est déjà bien mal en point, surtout que la Grèce, comme tout le monde l' a remarqué, ne produit un peu près rien du tout ! On passera outre la " gueule " du prix de la dette grecque.

 

Pour la zone euro, ce serait également assez burlesque, avec une belle part d' inconnu. Le monde entier penserait alors-à fort juste titre-que la zone euro est " merdique " à souhait, bien incapable d' être solidaire... Voilà la hantise première de SARKO and CO qui " flippent " donc un " max " à l' heure actuelle... Et bien entendu, derrière la Grèce, il y a aussi d' autres belles bregis galeuses prêtes à se faire égorger par les marchés... Comique n' est ce pas ? En fait, cela " flippe " de partout à l' heure actuelle. Tout cette " merde " est effectivement contagieuse. La BCE, qui ne s' y trompe pas, a d' ailleurs acheté de la bonne dette merdique italienne et espagnole pour tenter d' éviter une " bonne grosse " contagion des " familles ". In fine, chacun aura donc compris que c' est toute la zone euro qui risque d' exploser !

 

Reste le cas de figure où les grecs finiraient par voter OUI. Sur le papier, cela pourrait être une porte de sortie acceptable, mais dans la réalités c' est autre chose. La décision de Papandréou a de nouveau semé le doute dans cette zone euro plus merdique plus que jamais. Le mal est fait, et c' est bien ce qui met dans une état d' hystérie collective la " grosse " Angela, et SARKOZY qui s' attendaient à tous sauf à ça. Vu de l' extérieur, c' est tout de même comique, surtout quand on se souvient de la prestation de Nicolas jeudi dernier. Au final, ce qu' il faut donc comprendre, c' est que la crise de la zone euro est loin d' être résolue. On entre même dans une nouvelle zone de turbulences donc personne ne voit aujourd' hui l' issue. Comique on vous dit.

 

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 14:21
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Les temps sont durs pour tout le monde. NOKIA n' échappe pas à la règle. Le leader mondial de la téléphonie mobile est en train de vaciller sur son piedestral. Les menaces viennent de partout. La concurrence asiatique montre de plus en plus les crocs, tandis que l' Iphone d' Apple continue de casser la baraque. Le géant, bien trop sûr de lui durant trop longtemps, joue donc son va-tout en lançant des produits conçus en collaboration avec MICROSOFT. Au pays de NOKIA les produits de la firme finlandaise ne font plus rêver depuis bien longtemps. Dans la capitale finlandaise c' est chez APPLE que cela se passe. A la boutique APPLE les clients sont bien là, tandis qu' à peine plus loin, au magasin NOKIA, l' ambiance n' est pas à la fête. Même ici, au pays de NOKIA, les produits du géant séduisent de moins en moins. C' est tout simplement le monde à l' envers. Apple est passé par là, et à tout " casser " sur son passage. Personne ne l' avait vraiment prévu, et surtout pas les dirigeants de NOKIA, bien trop reposés sur leurs lauriers. L' histoire de NOKIA avait pourtant terriblement bien commencé. En 1990 et 1998, NOKIA casse tout sur son passage. En plein âge d' or de la téléphonie mobile, le groupe finlandais fait la fierté de tout un pays. Dans l' univers des nouvelles technologies tout va cependant très vite. Trop vite même, surtout pour NOKIA. Attaqué de tous les côtés, le géant finlandais ne sent pas le vent tourner. Entre les fabricants chinois qui attaquent le groupe sur le bas de gamme, et les APPLE et autres SAMSUNG qui le saignent dans le haut de gamme, la coupe est désormais plus que pleine. Depuis 4 ans, la part de marché du groupe a pris effectivement une sacré claque. Moins 20 % en quelques années c' est beaucoup, même si le groupe reste encore le numéro 1 mondial du secteur. NOKIA n' est donc pas mort pour autant. L' année dernière, le géant finlandais a tout de même réussi à écouler... 450 millions d' appareils. Ce n' est pas rien. Reste que l' essentiel des ventes s' est fait sur des produits assez peu chers, et n' offrant donc que des marges assez réduites au groupe. A terme, cette " stratégie " par " défaut " n' est cependant pas vraiment viable. NOKIA a donc décidé de prendre les choses en mains. Trop tard disent déjà certains. Le nouveau sauveur du finlandais se nomme MICROSOFT. NOKIA vient effectivement de présenter de nouveaux produits équipés de WINDOWS PHONE, à savoir un système d' exploitation inédit qui n' a jamais réussi à s' imposer jusqu' à présent. Le but-un rien inavoué-étant d' aller braver APPLE sur ses propres terres, et partout ailleurs où se sera possible. Inutile de préciser, qu' à ce stade, c' est loin d' être gagner. APPLE est en effet devenu un " must " absolu, et force est de constater que NOKIA semble arriver après la bataille. Chez NOKIA tout le monde croise à présent les doigts, en espérant que cette nouvelle stratégie sera-enfin-la bonne. " Symbian ", le système de logiciel maison qui devait équipé les smartphones qu groupe semble déjà dépassé, tout comme " MeeGo ", autre système maison créé avec INTEL. Reste donc WINDOWS. Du côté des usines du groupe, cela coince bien évidemment. Une usine a notamment été fermée il y a peu en Roumanie. Les pertes du groupe s' accumulent en effet. Le finlandais a en effet perdu pas moins de 436 millions d' euros au cours des six derniers mois. Ah, il est loin le temps où tous les produits signés NOKIA faisaient mouche. Nous sommes alors à la fin des années 1990, les produits NOKIA écrasent littéralement la concurrence. Les produits sont de qualité et la clientèle est plus que satisfaite par rapport à ce qui se fait ailleurs. NOKIA devient même une STAR du cinéma. Plusieurs de ses produits apparaissants en effet dans de nombreux films et autres séries. Le début de la fin en fait. Aveuglé par son succès, le géant ne voit rien venir. Plusieurs virages technologiques sont manqués. Exemple : le vibreur. NOKIA met six mois à se réveiller. Pour le groupe, le vibreur n' est qu' un gadget qui ne sert à rien. Puis ce fût le tour des écrans couleurs. NOKIA attend près de 18 mois avant de les adopter à son tour. Des certitudes, toujours des certitudes... NOKIA se croit alors invincible. Aujourd' hui, le groupe paye évidemment très cher le prix de ses certitudes. MOTOROLA lancera par la suite un produit à clapet. NOKIA ne voudra absolument pas en entendre parler. Hors de questions d' avoir à gérer auprès de la clientèle les éventuels problèmes de fiabilité de cette spécificité. Malgré tout, NOKIA, alors très puissant, continue de s' en sortir en continuant à écraser la concurrence. Rien ne peut alors arrêter NOKIA. Ses dirigeants en sont convaincus.

 

En 2007, tout va cependant changer. Et pas vraiment dans le bon sens pour NOKIA. APPLE débarque en effet sur le marché. NOKIA ne prend cependant pas vraiment au sérieux l' Iphone, continuant donc à produire le même type d' appareils, persuadés qu' APPLE ne tiendrait pas bien longtemps... La suite, tout le monde la connait bien évidemment. Pour NOKIA,  la techonologie " tactile " n' est pas vendeuse. Le groupe avait en effet déjà testé ce type de produits alors dotés d' un stylet, or à l' arrivée, peu nombreux avaient été les clients séduits par cette technologie. NOKIA n' y croyait donc absolument pas. L' offre d' APPLE n' est donc pas vraiment prise au sérieux de la part d' un groupe qui a manifestement pris le " melon " au fil des années. De toute façon, l' offre d' APPLE ne tient pas la route. NOKIA est en effet persuadé, à cet instant, que son offre diversifié ne peut qu' écraser le seul et unique produit d' APPLE en matière de téléphonie mobile. Ce dernier ne peut donc pas faire le poids bien longtemps... Les dirigeants de NOKIA en sont alors totalement convaincus. Une fois encore, on connait la suite...

 

L' entreprise est-elle alors au bord du gouffre ? Tuée par APPLE ? Le virage est certes délicat à négocier, mais NOKIA en a finalement vu d' autres. Pour mémoire, le groupe était au départ spécialisé dans la... pâte à papier. C' était il y a près de 150 ans. En 1960, le finlandais se tournera alors vers l' électronique et la conception d' ordinateurs avant de fusionner quelques années plus tard avec une entreprise de... caoutchouc. 20 ans plus tard, NOKIA est alors le troisième fabricant de... téléviseurs d' europe avant de passer à la téléphonie mobile 5 ans plus tard avec le succès qu' on lui a connu. 7 ans plus tard il deviendra en effet le numéro un absolu du secteur, avant que... l' Iphone ne débarque...

 

Le groupe finlandais a donc toujours réussi à s' en sortir, même si NOKIA est devenu un énorme " paquebot " bien difficile à manoeuvrer avec ses 137 000 salariés dans le monde. Le rapprochement avec MICROSOFT peut donc conduire à un nouveau succès, ou un... désastre... Personne ne peut le dire actuellement. La réponse dans quelques années...

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 12:57
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Le puissant courtier américain MF GLOBAL a déposé son bilan pas plus tard qu' aujourd' hui. C' est essentiellement son exposition à la dette européenne qui aura eu raison du groupe américain. Le placement du courtier sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites fait entrer de plein pied MF GLOBAL dans le top 10 des plus grosses faillites intervenues depuis 1980. La chute du courtier n' aura finalement pas duré bien longtemps. Il aura en effet fallu moins d' une semaine pour que le groupe s' écrase, conséquence de paris plus que risqués sur la dette de cette bonne vieille zone-merdique à souhait-qu' est l' europe. Le groupe de New-York, déjà bien malmené l' été dernier, avait déjà évoqué à cette époque son exposition particulièrement problèmatique à l' endroit de la dette publique européenne, et ce à hauteur de près de 6.5 milliards de dollars dont plus de la moitié sur l' Italie et l' autre sacré brebis galeuse qu' est l' Espagne; MF GLOBAL a bien tenté, en vain, de sauver les meubles le week-end dernier en recherchant d' éventuels repreneurs pour tout ou au moins partie des ses actifs. Ce fût peine perdue. Le groupe est donc une des premières victimes majeures de la crise européenne, ce qui, dans de moindres proportions, n' est pas sans rappeler la faillite de LEHMAN BROTHERS. Cette faillite signe aussi la fin de Jon Corzine, PDG du groupe, qui crie depuis des années qu' il deviendrait une sorte de " mini Goldman Sachs ". Il faudra donc repasser pour le coup. Cet " ancien " de Goldman Sachs avait pris en mains les rênes du groupe en mars 2010, après avoir été gouverneur démocrate d' un état américain. Son son égide, le groupe s' était modifié à plus d' un titre en se diversifiant jusqu' à devenir une véritable banque d' investissement qui allait donc " investir ", ou plutôt " parié " à outrance sur la dette la plus merdique qui soit, à savoir celle concernant l' europe. L' europe reste cet endroit merdique où il ne faut jamais mettre les pieds comme le disait encore peu un des plus grands banquiers de Wall Street...

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Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 21:25
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SARKOZY se réjouit toujours trop vite, c' est l' un de ses trop nombreux défauts. Après le sommet européen de la semaine dernière, ce dernier n' avait pû-comme toujours-s' empêcher de crier victoire. La crise de l' euro était désormais derrière nous, c' était une certitude. Aujourd' hui, après l' annonce d' un référendum en Grèce, tout est à refaire... La situation est même encore pire. Le président, paniqué, a donc réuni en urgence ses principaux ministres à l' Elysée pour une réunion de crise. Pris de court, il a tenté de faire bonne figure en signifiant que l' accord de Bruxelles était la solution viable pour la Grèce. En coulisses, c' est pourtant la panique. Tous les plans de SARKOZY sont désormais bouleversés, qu' il le veuille ou non. Et à deux jours du G 20, force est de constater que cela tombe vraiment au plus mal. La situation politique du moment est donc au plus mal après l' annonce surprise d' un référedum grec que le monarque français n' avait absolument pas envisagé. Le " SUPER " plan de sauvetage de la zone euro prend l' eau de toutes parts ce soir. SARKOZY, toujours avec ses certitudes très mauvaises conseillères, a pris l' initiative-en urgence-de réunir Angela, mais aussi le FMI et... le premier ministre grec qui va donc sérieusement se faire " remonter le cul ". Et dire que jeudi dernier, SARKOZY faisait le " tintin " à la TV en évoquant la réussite absolue du plan de sauvetage de la brebis galeuse européenne. SARKOZY se voyait pourtant déjà arrivé en héros des temps modernes à Cannes. La sortie de crise n' est donc toujours pas au rendez-vous. Tous les " efforts " déployés par notre bon vieux président tombent donc à l' eau ce soir. SARKOZY comptait aussi beaucoup sur Cannes pour se refaire une santé, notamment dans la perspective des prochaines présidentielles. Il comptait se positionner comme le sauveur absolu de l' humanité. " Regardez, c' est moi le grand sauveur de l' Europe... " Mais une fois encore, SARKOZY a mis la charrue avant les boeufs en se réjouissant beaucoup trop vite, et en n' ayant même pas envisagé une seule seconde que le crétin de Papandréou tenterait un ultime coup de poker avant d' être radié du système. Du " comique ", rien que du " comique ", une fois de plus...

 

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Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 20:49
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Un ours en peluche. Voici à quoi se résume la rencontre entre MERKEL et SARKOZY hier. Cette dernière a en effet penser à la petite fille du président en lui offrant un petit ours en peluche. L' attention est bien entendu louable, mais ne régle évidemment pas la grosse problèmatique qui se joue actuellement entre l' Allemagne et la France à propos de ce vaste chantier de l' Europe qui tourne de plus en plus au fiasco. L' Europe reste en effet au bord du gouffre. Bon, pour tout dire, ce n' est pas la première fois, et l' Europe est toujours là. C' est vrai, mais à force de tirer sur la corde, force est de constater que la situation est de plus en plus dramatique, et pourrait donc bien finir par déboucher sur une belle catastrophe. A force de faire semblant d' avoir trouver de solutions tous les matins, il va bien falloir véritablement passer à la caisse à un moment ou un autre. Malgré l' ours en peluche, l' entente entre Angela et Nicolas reste bien problèmatique. SARKOZY a beau sortir son discours habituel consistant à dire qu' ils sont d' accord sur un peu près tout, c' est évidemment le contraire qu' il faut entendre. MERKEL et SARKOZY ne parviennent toujours pas à se comprendre. Aucun accord n' a été trouvé entre l' Allemagne et la France, mais SARKOZY jure que ce sera fait mercredi prochain. Comme à l' accoutumé, il croit donc encore au miracle. Derrière ce beau " merdier ", en grosse partie politique, c' est la structure de cette bonne vieille Europe qui pose désormais problème chaque jour un peu plus. 20 ans après le traité de maastricht, nous voilà donc dans une " belle merde ". La fameuse monnaie unique a plus que du plomb dans l' aile. On ne parlera même pas de l' Europe politique qui fait désormais plus pitié qu' autre chose. La " belle entente " entre l' Allemagne et la France, orchestrée par SARKOZY himself n' est plus. Bon, à part quelques crétins, personne n' était cependant dupe. On se doutait bien qu' au moindre problème, tout ceci prendrait l' eau, mais bon, il fallait faire semblant d' y croire. En fait, les bons vieux problèmes de maastricht reviennent frapper à la porte. Les fractures sont de plus en plus nombreuses. L' Europe, qu' on le veuille ou non, ne parvient toujours pas à se construire, et ce 20 ans après maastricht. Alors bien sûr, tout ne se fait évidemment pas en un jour, mais là, avouons que cela commence à faire long. Très long même. L' Europe n' a finalement jamais été aussi fragile qu' à l' heure actuelle. SARKOZY en a évidemment bien conscience, et quelques mois avant les présidentielles, il est vrai que cela fait vraiment " tâche ". Cette Europe a 27 est donc devenue plus fragile que jamais. Résultat : il ne faut surtour pas parler des 27. Seuls l' Allemagne et la France sont désormais autorisés à parler. Problème : ces deux là s' entendent de moins en moins, pour ne pas dire qu' ils ne se comprennent plus du tout. Evidemment, cela commence à " gueuler " sérieusement à côté. Marre d' entendre seulement la voix de l' Allemagne et de la France. Les autres pays veulent également se faire entendre. Ils estiment qu' ils ont aussi leur mot à dire. MERKEL et SARKOZY ne l' entendent pas vraiment de la même oreille. C' est d' ailleurs le seul point sur lequel ils sont vraiment sur la même longueur d' ondes. Les " brebis galeuses " n' ont effectivement pas le moindre droit de la ramener, ce qui peut cependant être parfaitement compréhensible. Mais bon, tout ceci n' arrange évidemment pas cette vieille Europe qui a déjà tant de mal à se construire. David Cameron, guignol des temps modernes, comme bien d' autres, a protesté récemment. Il veut être consulté. SARKOZY s' est évidemment, à à assez juste titre d' ailleurs, empressé de le remettre à sa place. Cameron n' étant pas spécialement bien placé pour ouvrir sa gueule. Les britanniques pourrissent en effet l' Euro depuis des " siècles " et n' ont pas la moindre légiminité pour la " ramener ". Bref, cette tension de plus en plus manifeste, prouve bien que l' Europe a un très sérieux problème. On continue donc de tourner en rond, et mercredi prochain il y aura donc une énième réunion pour trouver une hypothètique énième solution à toujours plus de problèmes. SARKOZY a beau mettre " gentiment " la pression sur Angela, cette dernière n' est plus la seule à décider. Le parlement allemand a en effet de plus en plus de poids, n' en déplaise à la chancelière allemande qui ne peut désormais plus vraiment s' engager sans consulter les députés de la majorité. MERKEL n' a eu donc d' autres choix que de demander du temps à SARKOZY. Ce dernier, toujours très impatient, ne comprend pas l' attitude de MERKEL et continue donc de lui mettre la pression. La vision de la crise actuelle n' a de toute façon jamais été la même entre la France et l' Allemagne. En France, comme toujours, on accuse les marchés. Ce seraient donc les " spéculateurs " qui auraient aggraver les choses. Côté allemand, on s' en tient aux faits : la crise actuelle est dûe à la perte manifeste de la compétitivité de l' économie grecque, et surtout au non-respect du pacte de stabilité. L' approche est donc différente. Ces divergences mènent évidemment à des solutions diamétralement opposées. Pour la France, il faut tout faire pour éviter que tout le système finisser par " péter " en faisant donc en sorte de réduire la toute puissance des marchés financiers qui dictent plus que jamais leur loi. A Berlin, on ne cherche pas à combattre de manière absolue les marchés, même si on souhaiterait évidemment qu' ils soient moins imposants. Les allemands veulent mettre les brebis galeuses à l' amende en les " punissant " de manière drastique. Entre une France qui veut tenter " d' oublier ", et une Allemagne qui veut faire payer les fautifs, ce n' est évidemment pas gagné. Alors, en l' état actuel des choses, à savoir la situation de la Grèce, plus " merdique " que jamais, l' Europe choisit donc de restructurer la dette grècque d' au moins 50 %. En clair, il s' agit donc d' une belle " ristourne " à l' endroit de cette " belle " brebis galeuse. Pour limiter les dégâts, les banques seront évidemment recapitalisées à hauteur de 108 milliards d' euros. Une paille, pensez donc...

Un malheur n' arrivant jamais seul, notre SARKOZY national a également un problème avec le rôle de la BCE, qui, il faut bien le dire, a quand même fait un peu n' importe quoi au fil des des derniers temps, en outrepassant assez outrageusement son rôle, et là aussi, Allemands et Français ne se comprennent pas vraiment. Notre bon vieux SARKOZY veut que la BCE ne se contente pas de tenter de maintenir l' inflation, mais qu' elle continue à intervenir sur les marchés en rachetant de la dette bien " merdique " à souhait des sales brebis galeuses de cette Europe à bout de souffle. Chacun aura donc compris que nous sommes dans une sacré " merde " économique, mais également... POLITIQUE. L' Europe des guignols bat donc son plein, et pour encore un bon moment...

 

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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 20:53
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Nous sommes toujours en pleine crise. La " grande " Europe-plus " merdique " que jamais-avait pour ambition de régler la problèmatique de la Grèce. Pour cela, il fallait tout d' abord raconter la messe pour gagner du temps, en espérant qu' un miracle se produise. Le miracle n' a évidemment pas eu lieu, une fois encore. Aujourd' hui, le deuxième plan d' aides datant du 21 juillet dernier est déjà totalement caduc, et ce alors qu' il n' est même pas entré en application. On rigole donc déjà, même si cela n' a rien de vraiment étonnant. Les politques ont de toute façon toujours trois trains de retard sur la réalité économique. La dette de la Grèce, c' est tout de même... 160 % du PIB, un déficit public qui s' approche des 10 % de ce même PIB, une bonne grosse récession des " familles " de l' ordre d' au moins 5 %, et pour parfaire le tout, un bon gros taux de chômage-officiel-de plus de... 16 %. et probablement de près de 20 % dans la réalité. C' est donc du très " lourd ". Ce pays qui ne produit rien du tout est donc définitivement condamné à être insolvable. Tout le monde le sait très bien, même s' il ne faut absolument pas le dire au bon peuple qui a déjà assez " les boules " comme cela. Pas la peine d' en rajouter donc. Il vaut mieux faire dans la bonne vieille langue de bois à la manière de BAROIN par exemple. Tout va très bien Madame la Marquise...

 

Les pertes prévisibles pour les banques font évidemment " flipper " tout le monde, et alimentent bien entendu le blocage pur et simple du système financier et la bonne vieille crise dans laquelle nous nous trouvons toujours actuellement. Outre la Grèce, il y a évidemment d' autres pays qui commencent à sentir sérieusement mauvais. L' Espagne bien sûr, mais aussi l' Italie, et la... France, même s' il ne faut surtout pas le dire. La France est donc menacée de nouveau. A l' heure actuelle, et malgré les beaux discours de la bande à SARKOZY, la France reste bien incapable de baisser ses dépenses publiques. Quant aux privatisations on en parle même pas. Bref, chacun aura donc compris que l' Europe est en pleine crise de confiance. En fait, c' est une crise politique qui se dessine depuis maintenant un bon moment, même si une fois encore, il ne faut surtout pas le dire. SARKOZY ne veut absolument pas montrer son impuissance structurel. L' Europe est donc devenue une zone de croissance merdique à souhait, avec un " bon gros " chômage impossible à résoudre. Cela prête d' autant plus à sourire quand on sait que pas mal de crétins, proches des politiques, prévoyaient encore il y a peu, le plein emploi en France.

 

Après avoir montrer du doigt " les marchés ", les politiques sont à présent dans l' obligation de faire de la " bonne grosse lèche " à leur endroit, car ils ont tout simplement besoin de CASH. De beaucoup de CASH même. La responsabilité n' est de toute façon pas financière. Elle est, et a toujours été POLITIQUE. Comme évoqué plus haut, les politiques ont toujours trois trains de retard sur la réalité. La Grèce, dans la " merde " jusqu' au cou, ne fait rien du tout pour régler les choses. Les politiques du pays continuent de dormir en croyant au miracle. La Grèce n' a en effet pas pris la moindre décision en matière de fiscalité et de privatisations pourtant nécessaire pour au moins sortir la tête de l' eau. La Grèce continue de dormir. Elle se sait de toute façon insolvable, à quoi bon réagir finalement. L' Allemagne ne veut évidemment pas payer les pots cassés de cette si insolente Grèce. Dans l' absolu, elle n' a évidemment pas tout à fait tort. Son industrie, forte, n' inquiète pas les marchés. Il est donc hors de question pour elle de jouer les pompiers de service face à cette Grèce qui continue à jouer les garnements de bas étages. Tout ceci est parfaitement compréhensible, même si ces décisions politiques n' arrangent pas les affaires de l' Europe. La problèmatique est donc une fois encore, POLITIQUE. On passera sur les décisions de la BCE, à côté de la plaque comme toujours. Sa politique de surévalutation de l' euro notamment est un bel échec face à la montée des risques souverains, sans même parler du manque flagrant de coordination des politiques économiques mises en oeuvre pour la survie de cet euro plus " merdeux " que jamais. L' Europe a donc fabriqué une belle machine à produire de la crise systèmique. C' est " comique " une fois encore.

 

Nous voici donc à présent dans un " beau " cercle vicieux : des Etats surendettés d' un côté et des banques dans la " merde " de l' autre. L' Europe ne fonctionne finalement pas. Une monnaie unique avec tant de différentiels structurels entre les différents Etats ne peut donc que poser des problèmes pour la survie de l' Euro. Les dirigeants actuels ne s' entendent absolument pas, même s' ils font semblant de nous faire croire le contraire depuis des lustres. A eux, et eux seuls de créer une dynamique de leadership pour tenter d' enrayer la spirale infernale dans laquelle l' Europe se trouve. La réponse n' est pas financière, elle est uniquement POLITIQUE. Alors oui, INDIGNEZ VOUS, mais face aux POLITIQUES !

 

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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 13:49
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Les hommes au bistrot, les femmes aux fourneaux. Les choses rentrent donc dans l' ordre. Bon d' accord, ce raccourci frise plus que de raison la bonne vieille misogynie à " papa ", mais en même temps c' était tellement facile... Hollande et Montebourg se sont donc retrouvés tout deux au bistrot après la défaite fracassante de SEGO, et avant la raclée de MARTINE. Le retour aux fourneaux est donc désormais inévitable pour AUBRY et ROYAL. Et franchement, c' est tant mieux. Entre l' illuminée SEGO et la vipère AUBRY, la coupe était plus que pleine. Des femmes avec des paires de couilles grosses comme une défaite présidentielle personne n' en veut. SEGO a montré en son temps son aggressivité maladive, notamment lors du face à face avec SARKOZY que l' on présentait alors comme le surexcité de service bien incapable de contenir son sang-froid. Ce fût d' ailleurs, à cet instant là, le début de la fin pour SEGO. Les larmes de crocodile de cette folle furieuse lors de sa défaite finale absolue lors du premier tour des primaires socialo n' auront donc pas ému grand monde à part quelques gourdasses écervelées et autres lécheurs de cul comme le PS sait si bien en produire,  notamment lors de l' affaire DSK... Elle y croyait pourtant encore la bécasse. 5 ans après, il devait bien rester un sacré paquet de fans de la première heure. En fait, même pas. L' égo de cette rêveuse en a pris un sacré coup. Mais bon, SEGO n' est pas la pire finalement. Elle fait juste pitié. MARTINE, elle, c' est encore autre chose. Comme SEGO, il y a aussi une grosse paire de couilles qui se baladent sous le jupon, mais à la différence de SEGO, cette dernière est bien visible de l' extèrieur. SEGO affichait au moins une certaine féminité par rapport à cette vipère d' AUBRY qui s' est grillée le jour où elle a commencer à pourrir HOLLANDE. Ce dernier a d' ailleurs tout de suite compris qu' elle s' enfonçait toute seule, et qu' il était donc inutile de répondre. C' était même tout bénéf pour lui : il passe ainsi pour celui qui garde son sang-froid, bien loin d' un SARKOZY qui s' est toujours trop agité depuis son élection, bien qu' il se soit tout de même sérieusement calmer depuis quelques mois. Enfin bref, SEGO et AUBRY éliminées, on échappe donc au pire. Si c' est pour avoir des femmes au pouvoir qui sont pires que les hommes, autant donc avoir les originaux de suite. Du côté du bistro, il y a cependant du souci à se faire aussi. HOLLANDE a certes une paire de couilles, mais, selon AUBRY toujours, elles seraient plutôt franchement... molles, ce qui est tout de même assez gênant pour qui se présente à la présidentielle, mais bon... Dans l' absolu, une bonne couille molle à l' Elysée ce n' est pas plus mal. C' est même peut-être finalement ce qu' il faut. Trois ans pour prendre la moindre décision, cela peut être en effet plutôt réjouissant dans bon nombre de domaines. HOLLANDE pourrait donc convenir comme Président de la République. De toute façon il n' est jamais bien bon de laisser les mêmes aux manettes trop longtemps. SARKOZY n' aura fait aucun miracle, et le choix d' un candidat se fait de toute manière toujours par défaut. Par conséquent, droite au gauche, cela ne change finalement pas grand chose. L' incompétence et l' impuissance manifeste étant rigoureusement la même dans les deux cas. Alors tant qu' à faire, un coup à droite, un coup à gauche, ce n' est pas " pire ". Reste que pour le " gros " HOLLANDE il y encore du boulot quand même. Il a d' ailleurs une première épine dans le pied : le retraité JOSPIN, que tout le monde avait enfin oublié avec joie, ressurgit de nulle part en se proposant d' assister le gagnant des primaires. En voilà encore un qui va encore apporter la poisse, comme s' il n' avait déjà pas fait assez de dégâts de par le passé. Mais bon, le PS est une grande famille, il n' y a d' ailleurs qu' à voir le nouveau soutien tellement " spontané " d' AUBRY face à son meilleur ennemi depuis sa défaite.

 

Au final, on est donc toujours dans une sacré MERDE en France. Les socialistes restent assez désolants, mais SARKOZY est devenu tellement insupportable qu' on est désormais presque prêt à trouver des qualités à cette grosse couille molle de HOLLANDE, et il faut bien avouer que c' est assez surprenant. Enfin en tout cas, une chose est sûre, les présidentielles 2012 vont être une grand moment d' émotion, et n' ont pas fini de nous faire rire. Remarque, c' est déjà ça...

 

 

 

 

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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 22:13
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OUF ! La porte de la cave est enfin ouverte. Trichet, grabataire à plein temps, ayant largement dépassé l' âge de la retraite, va enfin pouvoir planter ses choux ! Franchement ce n' est pas trop tôt. Ce guignol des temps modernes, " grassement " payé durant des années, n' aura finalement pas fait grand chose au sein de la BCE. Bien entendu, en ce qui le concerne, il se prend évidemment pour un héros. A l' écouter, il a toujours fait les bons choix, et s' il n' avait pas été là, la crise du moment serait encore bien pire à l' heure actuelle. Mais bien sûr...

 

Au sein même de la BCE, où cela " glande " quand même copieusement, on peut constater que les 1200 employés ne sont pas de grands fans de papy. La grande majorité de ces employés pensent en effet-à très juste titre il faut bien le dire-que TRICHET a outrepassé le mandat de la BCE. Le grabataire a en effet pris des décisions qui ne cadre en effet pas vraiment avec l' ambition première de la BCE, comme celle consistant à racheter à outrance des obligations pour tenter de lutter contre la crise de la dette. Pour la petite histoire, cette politique fort discutable de rachat de titres de dette, toujours en cours à l' heure actuelle, à pousser à la démission deux membres allemand de la BCE sans que papy s' en emeuve particulièrement, persuadé, comme à l' accoutumé, de détenir la science infuse.

 

Il faut tout de même savoir que le rôle de la BCE n' est pas de racheter des titres de dette merdique. Le mandat de la BCE est uniquement centré sur la stabilité des prix à la consommation, et en la matière, il y a quand même de quoi rire ( jaune ).

 

Le " vieux " sera donc resté huit années à pondre connerie sur connerie en prenant un chèque de 20 000 euros par mois, jugeant au passage que toute augmentation des salaires eût été la pire des bêtises, et tout cela pour arriver au résultat le plus minable qui soit : une situation de crise en Europe comme jamais. Du grand art ! Encore un guignol que l' on ne regrettera donc pas.

 

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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 21:38
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La grosse " Angela " a mis les pieds dans le plat. Pour ce qui concerne la crise actuelle, elle a en effet déclarer qu' il ne fallait pas trop rêver. La crise n' est pas terminée. Il y a donc encore beaucoup de chemin à parcourir. En clair, Angela ne fait plus dans la langue de bois. La situation est effectivement bien trop grave pour continuer à raconter la messe au bon peuple. Le ministre des finances allemand a également calmer les ardeurs de ceux qui osent croire-fort naivement-que tout s' arrange enfin. Ce dernier a évoqué qu' un plan devait être adopté ( ah bon ? ). Parmi les 5 points de ce plan, il est convenu que la Grèce devra réduire sa dette publique. Quelle trouvaille ! Tout ceci continue vraiment d' être comique, sauf qu' en bas dans la rue, ce n' est pas vraiment la joie. La classe politique européenne continue donc de patauger dans la semoule. On en veut encore pour preuve le fait d' avoir repousser au 23 octobre le sommet de tous ces guignols qui continuent donc de naviguer à vue sans avoir la moindre solution à proposer en ce qui concerne notamment cette brebis galeuse qu' est la Grèce. Il s' agit de peaufiner le bricolage du moment en " flippant " un " max " par rapport à la problèmatique des banques notamment. Une fois encore, force est donc de constater que les politiques en place sont de véritables incapables. Comique on vous dit...

 

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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 21:12
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APPLE.jpgL' emblématique patron d' APPLE est décédé hier en Californie. Ce genie des temps modernes était malade depuis de nombreuses années. Il avait été atteint d' une forme rare du cancer du pancréas. Tout le monde pleure aujourd' hui ce qu' il vient convient de qualifier de visionnaire hors pair. Steve Jobs laisse une société qui est devenue au fil des années une des plus grosses, voir même à certains moments, la plus grosse capitalisation boursière du monde. La personnalité de l' intéressé reste exeptionnelle à plus d' un titre. Il a sû comprendre avant tout le monde.

 

Tout ne fût pourtant pas si simple.

 

On a tendance à croire qu' APPLE a toujours été cette société si florissante, or il y a eu des passages à vide plus que délicat avant que Steve Jobs ne reprenne justement les choses en main après pas moins de 12 ans d' absence. Tout commence, comme souvent au USA, dans un " vulgaire "... garage dans la devenue si fameuse silicon valley. Nous sommes à la fin des années 1970, un certain... Steve Jobs fonde avec son ami Steve Wozniak la société APPLE. L' histoire est désormais en route. Les deux hommes lancent leur premier ordinateur, en pensant-à très juste titre-que l' ordinateur deviendra, tôt ou tard, un objet du quotidien, comme un simple frigo. Le premier ordinateur APPLE 1, laissera rapidement la place à son successeur l' APPLE 2, qui deviendra rapidement un succès en catapultant la société APPLE parmi les leaders du marché très prometteur de l' informatique individuelle. En 1980, le groupe est introduit en Bourse, en faisant de STEVE JOBS un tout nouveau multimillionnaire. Trois ans plus tard, il débauche un certain John Sculley qui officie alors au sein de la direction générale du groupe PEPSI en lui lançant cette fameuse réplique devenue célèbre : " Voulez vous passer le reste de votre vie à vendre de l' eau sucrée, ou voulez vous changer le monde ? "

 

1984 : c' est l' année du lancement du MACINTOCH et l' apparition des premières tension entre STEVE JOBS et JOHN SCULLEY. Il commence à y avoir de l' eau dans le gaz comme on dirait par ici. Les deux hommes s' affrontent même lors d' apparitions publiques. Les passionnés de l' histoire d' APPLE se souviendront notamment de l' affrontement entre les deux hommes en 1985 à Hawai lors de la première grand-messe commerciale d' APPLE. La coupe est désormais pleine, et ce seulement après l' arrivée de Sculley.

 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, suite à cela, STEVE JOBS jette l' éponge et s' en va " tout simplement ". Il dit qu' il a été " viré " du conseil d' administration du groupe et vend donc toutes ses actions, à l' exeption d' une seule. Il fonde alors la société NEXT qui construit des ordinateurs destinés à l' enseignement supérieur notamment.  NEXT est racheté à la fin de 1996 pour la somme de 429 millions de dollars par... APPLE. En 1997, soit 12 ans plus tard, correspondant donc à l' absence du " génie ", APPLE rachète NEXT et fait donc son retour dans l' entreprise de ses débuts. En 2000, il devient officiellement le directeur général du groupe.

 

En 2001, la saga APPLE des temps modernes va vraiment commencer. Le groupe californien lance en effet l' Ipod. L' pod est balladeur numérique pour le moins révolutionnaire. Il permet en effet de stocker plusieurs centaines de morceaux musicaux. C' est le succès. Pour la " petite histoire ", il s' est écoulé plus de 250 millions d' exemplaires des différentes version de ce balladeur numérique. APPLE sort donc de " l' ombre " avec ce produit. Pendant longtemps, la grosse partie de la clientèle d' APPLE était tout de même constitués de " fans ". Là, avec l' Ipod, on touche vraiment au très grand public. Bien évidemment, APPLE ne va pas s' arrêter en si bon chemin. Le groupe va en fait accumuler les succès technologiques en laissant tout simplement la concurrence sur le bord de la route.

 

L' Iphone : la consécration

 

En 2007, APPLE lance l' Iphone. Le groupe n' a pourtant jamais conçu le moindre téléphone portable de son existence. Aucun des leaders du marché d' alors n' a vu venir le groupe APPLE sur ce terrain. NOKIA, notamment, n' a rien vu venir. Il en subit encore les conséquences aujourd' hui. APPLE va totalement casser la " baraque " avec l' Iphone. Plus rien ne sera comme avant. L' innovation du produit dépasse l' entendement. L' Iphone devient un must absolu. La concurrence est enterrée. Mais le " pire " pour la concurrence, c' est qu' APPLE ne va pas s' arrêter en si bon chemin. Après l' Iphone, voici désormais l' Ipad. L' Ipad est une tablette numérique, une sorte d' ordinateur que l' on peut trimballer partout. Une fois encore, APPLE va tout casser sur son passage. STEVE JOBS restera donc un génie des temps modernes, visionnaire et passionné. Adieu l' artiste...

 

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 09:59
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Le " grand mou " comme le surnomme SARKOZY, à savoir BARNIER, commence peu à peu à préparer le " bon peuple " en ce qui concerne la recapitalisation des banques sur fonds publics. Selon les dernières déclarations de ce dernier, on peut en effet exclure à l' heure actuelle que certaines banques européennes puissent avoir besoin d' être recapitalisées. Le message est très clair. L' Etat français n' a de toute façon pas grand choix. Il s' agit encore une fois de " rassurer " les marchés. Reste " juste " à déterminer le bon timing à présent. Pour cela, il faut tout de même que les marchés se calment. Ceci étant, braves gens, ne vous inquiéter pas trop. Ce même BARNIER évoque en effet que " l' époque s' achève où l' on devait renflouer les banques grâce aux contribuables... ". Il faudra donc, une fois encore, faire appel aux marchés ! Mais au final, ce seront évidemment les contribuables qui paieront la note. Notre " grand mou " de service précise que neufs banques ont raté leurs teste de résistance, pendant que seize autres sont à la limite de l' échec. Enfin pour faire bonne figure, et sans que l' on voit trop le rapport, même si il faut toujours faire de la bonne vieille démagogie de bas étages, BARNIER s' est prononcé pour l' interdiction des BONUS au sein des banques qui n' auraient pas le minimum de fonds propres requis. Bref, du " blabla " pour faire passer la pilule.

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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 11:12
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Il y a près de 3 ans, lorsque LEHMAN BROTHERS s' effondra à jamais, cela devait être ma fin du monde. Plus rien ne serait comme avant. Tout allait changer, c' était certain. Aujourd' hui, force est de constater que la fin du monde n' a pas eu lieu. Et franchement, rien n' a vraiment changé en interne dans les milieux financiers. Le marché va donc finir par se retourner, tôt ou tard. Aujourd' hui comme hier, la fin du monde n' aura donc pas lieu.

 

Pendant que tout le monde crie au loup, il faut donc au contraire penser à investir de nouveau. Quand on atteint de tels niveaux de valorisation, on peut en effet parler d' investir pour le plus ou moins long terme. La probabilité qu' une composante du CAC 40 finisse par déposer le bilan au terme d' une crise comme celle auquelle nous assistons à l' heure actuelle est quasi nulle, pour ne pas dire TOTALEMENT nulle. Dans quelques années SOCIETE GENERALE sera toujours là tout comme RENAULT par exemple ou n' importe quelle autre " grosse " valeur. Il n' y a donc pas lieu de crier au LOUP. C' est même tout le contraire.

 

Le nouveau décrochage des marchés est donc une opportunité pour qui veut investir. Alors, sur quoi investir ? Franchement, sur tout. Tout à été rétrogradé. Tout est actuellement " survendu ". A terme, investir sur les banques par exemple, peut être un excellent placement, même si pour l' heure il est encore trop tôt. Mais il faut déjà y penser. Dans l' absolu, les fondamentaux des entreprises côtées sont bien meilleures que leur niveau respectif de valorisation.

 

N' oublions pas que les marchés anticipent. Dans les deux sens. La rigueur étant au programme des Etats endettés la récession est derrière la porte. C' est cela que les marchés anticipent. Mais quand tout ira mieux, les marchés anticiperont dans l' autre sens et comme toujours en pareil cas les investisseurs reviendront en masse. Ce qui compte c' est donc de prendre le train à l' heure en attendant calmement sur le quai. En mars 2009, point bas de la crise actuelle, le marché s' est retourné de manière explosive. A un moment, il n' y a en effet plus de vendeurs. Le marchés ne peut alors que monter.

 

Aujourd' hui il est donc nécessaire de garder son " CASH " en attendant le moment où le marché se retournera. A cet instant, il faudra acheter toute la côte. Les banques qui " dégueulent " à l' heure actuelle, seront pas les premières à exploser. Les cours recommenceront à monter et les bonnes nouvelles arriveront pas la suite. C' est toujours comme cela que cela se passe d' autant que le phénomène sera amplifié à la moindre nouvelle positive.

 

Ci-dessous, à titre d' exemple parlant, le graphique "  daily " de la banque américaine CITIGROUP en mars 2009, lorsque le point bas de la crise du moment fût atteint. A ce stade, il n' y avait plus de vendeurs. Le titre progressera de plus de 38 % le 10 mars, de 30.9 % le 16 mars...

 

Chacun aura donc compris, et c' est le but de ce " billet " qu' une crise financière est toujours une opportunité pour ceux qui ont sur garder leur sang froid et anticiper.

 

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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 17:57
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La rumeur courrait depuis un moment sur les différentes places financières, notamment et surtout à WALL STREET. Depuis maintenant plusieurs semaines il était en effet question d' une dégradation de la note des USA par une des " fameuses " agences de notation donc ont parle depuis la crise. Personne ne croyait cependant qu' une des ces dernières " oserait " dégrader les USA. C' était finalement improbable, juste un vieux fantasme. Et pourtant. Et pourtant, les USA ont bien perdu leur " précieux " triple AAA, et ce pour la première fois de l' histoire. Dans l' absolu c' était évidemment prévisible, mais uniquement sur le papier. L' agence de notation Standard and Poor's a tout simplement " OSE " avec un grand " O " dégrader la note souveraine des Etats-unis, estimant-probablement-à très juste titre que l' assainissement budgétaire prévu ne réglera pas la problèmatique de la dette de la première puissance mondiale. Pour faire " flipper " encore un peu plus tout ce petit monde, l' agence de notation précise en outre que la dégradation en question est accompagnée d' une " belle " perspective négative. En clair, cela veut dire qu' une nouvelle dégradation n' est pas à exclure dans les 12 à 18 prochains mois. Du " lourd " donc. Cette dégradation fait évidemment suite à la bataille plutôt franchement corsée entre démocrates et républicains en ce qui concerne le relèvement du plafond de la dette publique américaine qui atteint des records. Pour rappel, les USA sont passés à un poil du défaut de paiement. Obama prévoit de réduire le déficit de 2100 milliards de dollars sur 10 ans, là où Standard and Poor' s en attend 4000.

 

Cette dégradation intervient évidemment au plus mauvais moment pour les marchés. De plus en plus de spécialistes du monde financier s' attend en effet-à très juste titre- à une configuration de type " double dip " ( double plongeon en français dans le texte ). Les marchés du monde entier se mettent en effet une superbe raclée. WALL STREET a notamment connu sa pire semaine depuis deux ans, et avec la décision de Standard and Poor' s on voit mal comment cela pourrait valablement s' inverser. Une rechute de l' économie américaine n' est donc désormais plus vraiment à exclure. Elle pend même au nez des USA depuis maintenant plusieurs mois. Le contexte du moment est donc hautement défavorable d' autant que l' Europe prend elle aussi un beau bouillon.

 

Pour ce qui concerne les deux autres agences de notation, le triple AAA est pour l' instant maintenue, même si ces dernières ont également faire part de leur inquiètude respective. Au final les USA prenne donc un sacré coup. Il ne faut en effet pas oublier que cette dégradation peut avoir des conséquences en ce qui concerne le statut de monnaie de réserve du dollar américain. Pour info, il faut quand même savoir que le triple A est effectif depuis 1941 en ce qui concerne l' agence de notation Standard and Poor' s. Le prestige des USA en prend donc un sacré coup. Obama ne s' y attendait probablement pas. Il pensait qu' il pouvait y échapper.

 

Les chinois rigolent... " JAUNE "

 

La dégradation de la note américaine n' est évidemment pas sans inquièter les créanciers étrangers, donc la CHINE bien entendu. Cette dernière n' a d' ailleurs pas tardé à réagir à cette mauvaise nouvelle en pressant les USA de faire face à leurs responsabilités, à savoir régler le problème de leur dette. Il ne s' agit en effet pas que l' économie mondiale fasse les frais de la politique intérieure désastreuse américaine, même si le mal est déjà probablement fait. La CHINE veut d' ailleurs surveiller cela de plus près en suggérant de surveiller le dollar et en envisageant une nouvelle monnaie de réserve afin qu' un seul pays, à savoir les USA, ne plombe définitivement la planète.

 

Reste également la grosse problèmatique de la Chambre des représentants américaine. Celle-ci est en effet contrôlée par les républicains et Obama ne peut donc pas y faire grand chose. Les USA ont en effet un énorme problème, outre celui de l' économie. Les démocrates et les républicains sont en effet tout simplement incapable de gouverner ensemble. Ceci représente donc une énorme problèmatique, sinon la problèmatique essentielle. Les réductions d' impôts mises en place par BUSH-pour le plus grand bonheur de la grande majorité des très riches américains- ne pourront en effet pas être effectives comme prévu en 2012, et ce pour la " bonne " est simple raison que ce sont bien les républicains qui mènent la danse. Leur opposition farouche à Obama et ses " petits copains " n' étant évidemment pas étrangère à la dégradation du triple A. Les républicains se réjouissent d' ailleurs déjà de cette dégradation en chargeant à mort OBAMA le jugeant responsable du déclin actuel des USA, même si au final ils risquent tout de même bien de scier la branche sur laquelle ils sont également assis.

 

Reste à présent à attendre la réaction des marchés, qui selon tout vraisemblance a de fortes chances d' être assez COMIQUE !

 

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Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 21:21
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